
Publié le 23 février 2026, le portail Revista Kdea 360 met en lumière une révolution discrète dans la délivrance des licences médicales aux États-Unis : la Floride, le Tennessee, l’Illinois, l’Arkansas, l’Idaho, l’Iowa et le Missouri autorisent désormais les médecins formés à l’étranger à exercer sous licences supervisées ou provisoires, sans avoir à refaire une résidence complète aux États-Unis. Cette évolution répond à la projection de l’Association des collèges médicaux américains, qui anticipe un déficit de 86 000 médecins d’ici 2036. Pour les médecins brésiliens, souvent frustrés par des revenus stagnants au pays — généralement entre 7 000 et 15 000 R$ par mois —, l’écart salarial avec les États-Unis est un puissant moteur. La rémunération médiane d’un médecin américain avoisine les 300 000 $ US (environ 1,5 million de R$). Toutefois, cette voie exige toujours la certification de la Commission éducative pour les diplômés étrangers en médecine (ECFMG) et la réussite des étapes du USMLE.
À ce stade, beaucoup de candidats réalisent que la gestion des documents peut être aussi complexe que la préparation à l’étape 2 CK. L’équipe VisaHQ au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) prend en charge toute la logistique liée aux visas — listes de contrôle H-1B, formulaires DS-160, prise de rendez-vous pour les entretiens, et même la mise à jour du statut des personnes à charge — permettant ainsi aux médecins et aux services RH de se concentrer sur les examens et l’intégration plutôt que sur la paperasse.
Le stratège en immigration Vinícius Bicalho recommande de combiner ces étapes avec une demande de visa H-1B exemptée du plafond, via un hôpital à but non lucratif, ou une dérogation Conrad 30 J-1 dans les zones sous-dotées. Des hôpitaux ruraux du Missouri et de la région de la Panhandle en Floride recrutent déjà des spécialistes brésiliens en proposant des packages de relocalisation incluant les frais de traitement accéléré, le parrainage pour la carte verte familiale et des primes de remboursement de prêts. Les entreprises envoyant des directeurs médicaux expatriés dans leurs filiales américaines doivent vérifier la réciprocité des licences d’État et les clauses d’assurance responsabilité professionnelle, car la couverture dépend souvent de licences sans restriction. En résumé : les équipes de gestion des talents disposent désormais de nouvelles voies de recrutement, mais doivent impérativement coordonner immigration, reconnaissance des diplômes et politiques RH pour éviter les failles de conformité — notamment les clauses de remboursement si les médecins quittent avant d’avoir accompli leur période obligatoire dans les zones en pénurie.
À ce stade, beaucoup de candidats réalisent que la gestion des documents peut être aussi complexe que la préparation à l’étape 2 CK. L’équipe VisaHQ au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) prend en charge toute la logistique liée aux visas — listes de contrôle H-1B, formulaires DS-160, prise de rendez-vous pour les entretiens, et même la mise à jour du statut des personnes à charge — permettant ainsi aux médecins et aux services RH de se concentrer sur les examens et l’intégration plutôt que sur la paperasse.
Le stratège en immigration Vinícius Bicalho recommande de combiner ces étapes avec une demande de visa H-1B exemptée du plafond, via un hôpital à but non lucratif, ou une dérogation Conrad 30 J-1 dans les zones sous-dotées. Des hôpitaux ruraux du Missouri et de la région de la Panhandle en Floride recrutent déjà des spécialistes brésiliens en proposant des packages de relocalisation incluant les frais de traitement accéléré, le parrainage pour la carte verte familiale et des primes de remboursement de prêts. Les entreprises envoyant des directeurs médicaux expatriés dans leurs filiales américaines doivent vérifier la réciprocité des licences d’État et les clauses d’assurance responsabilité professionnelle, car la couverture dépend souvent de licences sans restriction. En résumé : les équipes de gestion des talents disposent désormais de nouvelles voies de recrutement, mais doivent impérativement coordonner immigration, reconnaissance des diplômes et politiques RH pour éviter les failles de conformité — notamment les clauses de remboursement si les médecins quittent avant d’avoir accompli leur période obligatoire dans les zones en pénurie.
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