
Lors d'une rencontre à la Maison Bleue le 23 février, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva et le président sud-coréen Lee Jae-myung ont convenu de relancer les négociations longtemps au point mort pour un accord de libre-échange entre la Corée du Sud et le Mercosur. Ces discussions, gelées depuis 2021 en raison de préoccupations liées à l'accès aux marchés, vont reprendre dans le cadre d’un nouveau Plan d’action Corée-Brésil couvrant la période 2026-2029.
Les deux dirigeants ont élevé leurs relations bilatérales au rang de « partenariat stratégique » et signé dix protocoles d’entente portant sur des secteurs clés tels que les minerais critiques, l’intelligence artificielle, la défense aérospatiale et, point crucial pour les professionnels de la mobilité, la coopération sanitaire et phytosanitaire visant à accélérer les autorisations pour la viande bovine et porcine brésilienne. Des contrôles sanitaires plus rapides sont une condition sine qua non pour tout accord commercial, ouvrant la voie à une simplification des formalités d’exportation et à une fluidification des déplacements d’affaires dans le secteur agroalimentaire.
Du point de vue de la mobilité internationale, cette relance des négociations commerciales laisse présager une forte augmentation des déplacements professionnels entre les deux pays. Les fournisseurs coréens de pièces automobiles déjà implantés dans le corridor industriel du nord-est brésilien peuvent s’attendre à davantage de rotations pour le support technique, tandis que les multinationales brésiliennes de l’agroalimentaire, intéressées par le marché coréen, enverront des équipes d’assurance qualité dès que les protocoles sanitaires seront harmonisés.
Pour les entreprises qui se préparent à cette hausse des déplacements, la page dédiée au Brésil sur VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) constitue une ressource complète pour vérifier l’éligibilité aux visas, préparer les documents et accélérer les démarches, garantissant ainsi la conformité des voyageurs d’affaires face aux nouveaux cadres de mobilité issus des négociations.
Les deux gouvernements se sont engagés à dépêcher une mission conjointe d’inspection dans les régions productrices de viande bovine du Brésil dans les semaines à venir — une étape qui, si elle aboutit, pourrait permettre l’octroi des permis d’importation avant la fin de l’année. Le plan d’action prévoit également des échanges de bonnes pratiques en matière de modernisation douanière et des programmes de rapprochement entre populations, laissant entrevoir des pilotes futurs de visas électroniques ou de cartes de voyage d’affaires à la manière de l’APEC.
Bien qu’aucune concession immédiate en matière de visas n’ait été annoncée, les experts en droit commercial soulignent que les accords de libre-échange modernes intègrent généralement des chapitres sur la mobilité des professionnels, incluant l’entrée des hommes d’affaires, les transferts intra-entreprises et les prestataires de services. Les entreprises doivent donc commencer à anticiper les impacts potentiels sur le droit du travail et la conformité en matière d’immigration en vue d’une accélération des négociations.
Les deux dirigeants ont élevé leurs relations bilatérales au rang de « partenariat stratégique » et signé dix protocoles d’entente portant sur des secteurs clés tels que les minerais critiques, l’intelligence artificielle, la défense aérospatiale et, point crucial pour les professionnels de la mobilité, la coopération sanitaire et phytosanitaire visant à accélérer les autorisations pour la viande bovine et porcine brésilienne. Des contrôles sanitaires plus rapides sont une condition sine qua non pour tout accord commercial, ouvrant la voie à une simplification des formalités d’exportation et à une fluidification des déplacements d’affaires dans le secteur agroalimentaire.
Du point de vue de la mobilité internationale, cette relance des négociations commerciales laisse présager une forte augmentation des déplacements professionnels entre les deux pays. Les fournisseurs coréens de pièces automobiles déjà implantés dans le corridor industriel du nord-est brésilien peuvent s’attendre à davantage de rotations pour le support technique, tandis que les multinationales brésiliennes de l’agroalimentaire, intéressées par le marché coréen, enverront des équipes d’assurance qualité dès que les protocoles sanitaires seront harmonisés.
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Les deux gouvernements se sont engagés à dépêcher une mission conjointe d’inspection dans les régions productrices de viande bovine du Brésil dans les semaines à venir — une étape qui, si elle aboutit, pourrait permettre l’octroi des permis d’importation avant la fin de l’année. Le plan d’action prévoit également des échanges de bonnes pratiques en matière de modernisation douanière et des programmes de rapprochement entre populations, laissant entrevoir des pilotes futurs de visas électroniques ou de cartes de voyage d’affaires à la manière de l’APEC.
Bien qu’aucune concession immédiate en matière de visas n’ait été annoncée, les experts en droit commercial soulignent que les accords de libre-échange modernes intègrent généralement des chapitres sur la mobilité des professionnels, incluant l’entrée des hommes d’affaires, les transferts intra-entreprises et les prestataires de services. Les entreprises doivent donc commencer à anticiper les impacts potentiels sur le droit du travail et la conformité en matière d’immigration en vue d’une accélération des négociations.









