
Selon un reportage de Xinhua relayé par The Borneo Post le 23 février 2026, la décision prise en janvier par le Brésil de supprimer les visas de court séjour pour les ressortissants chinois stimule déjà le trafic entrant pendant le pic des déplacements du Nouvel An chinois. Les flux quotidiens de passagers transfrontaliers, suivis par l’Administration nationale de l’immigration chinoise, affichent une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente, avec une affluence record sur la place de la Liberté à São Paulo lors de la 21e foire du Nouvel An chinois.
Les organisateurs de voyages souhaitant anticiper ces évolutions réglementaires peuvent s’appuyer sur des spécialistes du traitement des visas comme VisaHQ, dont le portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) propose des mises à jour en temps réel, des modèles de lettres d’invitation et des services de conciergerie pour les voyageurs nécessitant encore des documents d’affaires ou des visas à entrées multiples, facilitant ainsi la conformité dans un contexte bilatéral en pleine évolution.
Cette mesure est réciproque : la Chine autorise depuis mi-2025 les Brésiliens à entrer sans visa pour 30 jours, et la suppression du visa brésilien s’inscrit dans une stratégie plus large visant à retrouver les chiffres touristiques de 2019 et à attirer les demandes liées aux réunions et événements avant la COP 30 à Belém. Les compagnies aériennes et les agences de gestion de destination (DMC) constatent une hausse des vols charters de groupes reliant Pékin, Shenzhen et São Paulo entre mars et juillet.
Pour les hôtels brésiliens, la durée moyenne de séjour des touristes chinois (9 nuits) et leur fort pouvoir d’achat (1 300 USD par personne) représentent un véritable souffle post-pandémie. Toutefois, les équipes en charge des risques liés aux voyages doivent noter une pénurie de services linguistiques : Embratur s’active pour accréditer des guides parlant mandarin avant le Carnaval 2027.
Les entreprises doivent mettre à jour leurs procédures d’approbation des déplacements : les détenteurs de passeports chinois arrivant pour des réunions de conseil ou des interventions techniques courtes peuvent désormais entrer sans visa pour un séjour allant jusqu’à 30 jours, réduisant le délai d’obtention de quatre semaines à 72 heures. Les entrées multiples dans un délai de 90 jours restent interdites sans un visa d’affaires, ce qui oblige les planificateurs de projets à regrouper les visites sur site en conséquence.
Les organisateurs de voyages souhaitant anticiper ces évolutions réglementaires peuvent s’appuyer sur des spécialistes du traitement des visas comme VisaHQ, dont le portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) propose des mises à jour en temps réel, des modèles de lettres d’invitation et des services de conciergerie pour les voyageurs nécessitant encore des documents d’affaires ou des visas à entrées multiples, facilitant ainsi la conformité dans un contexte bilatéral en pleine évolution.
Cette mesure est réciproque : la Chine autorise depuis mi-2025 les Brésiliens à entrer sans visa pour 30 jours, et la suppression du visa brésilien s’inscrit dans une stratégie plus large visant à retrouver les chiffres touristiques de 2019 et à attirer les demandes liées aux réunions et événements avant la COP 30 à Belém. Les compagnies aériennes et les agences de gestion de destination (DMC) constatent une hausse des vols charters de groupes reliant Pékin, Shenzhen et São Paulo entre mars et juillet.
Pour les hôtels brésiliens, la durée moyenne de séjour des touristes chinois (9 nuits) et leur fort pouvoir d’achat (1 300 USD par personne) représentent un véritable souffle post-pandémie. Toutefois, les équipes en charge des risques liés aux voyages doivent noter une pénurie de services linguistiques : Embratur s’active pour accréditer des guides parlant mandarin avant le Carnaval 2027.
Les entreprises doivent mettre à jour leurs procédures d’approbation des déplacements : les détenteurs de passeports chinois arrivant pour des réunions de conseil ou des interventions techniques courtes peuvent désormais entrer sans visa pour un séjour allant jusqu’à 30 jours, réduisant le délai d’obtention de quatre semaines à 72 heures. Les entrées multiples dans un délai de 90 jours restent interdites sans un visa d’affaires, ce qui oblige les planificateurs de projets à regrouper les visites sur site en conséquence.
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