
Plusieurs voyagistes européens rapportent que les services d’immigration de Dubaï et d’Abu Dhabi ont commencé à soumettre les détenteurs de passeports de Pologne, d’Italie, de Suède, d’Irlande, d’Allemagne, de France, de Hongrie et de plus de 30 autres pays à des contrôles supplémentaires, malgré leur éligibilité officielle au visa de 30 jours à l’arrivée.
Les voyageurs témoignent qu’on leur demande désormais des réservations d’hôtel, des justificatifs de fonds et des billets de continuation ; une minorité s’est vu refuser l’embarquement faute de ces documents. Bien qu’aucune résolution gouvernementale n’ait modifié la liste officielle des pays exemptés de visa, les compagnies aériennes, menacées d’amendes en cas de transport de passagers non admis, ont renforcé les contrôles documentaires dans les aéroports européens.
Les autorités expliquent cette mesure par une évolution vers une gestion des frontières basée sur l’évaluation des risques et la réciprocité : l’Europe déploie le système Entrée/Sortie et ETIAS, et les Émirats arabes unis souhaitent instaurer un contrôle préalable similaire. Cette politique s’inscrit aussi dans la lutte contre les dépassements de séjour et le travail illégal, un phénomène en forte hausse depuis le boom touristique post-pandémie.
Dans ce contexte, les voyageurs et responsables voyages d’entreprise pourraient envisager de déléguer les formalités : le portail VisaHQ pour les Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) facilite la demande de e-visas de 60 jours et autres autorisations, propose un suivi en temps réel et pré-contrôle les documents pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute à l’embarquement.
Pour les multinationales européennes envoyant du personnel dans le Golfe, la nouvelle donne est claire : il faut moins compter sur les déplacements spontanés. Les services RH doivent mettre à jour leurs checklists avant départ en y intégrant confirmations d’hébergement et justificatifs d’assurance santé. Les voyageurs fréquents gagneront à obtenir un e-visa de 60 jours à l’avance ; les délais de traitement auprès de l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire (ICP) sont en moyenne de 48 heures.
Les assureurs voyages anticipent par ailleurs une légère hausse des demandes d’indemnisation pour rendez-vous manqués et nuits d’hôtel non utilisées — des coûts qui, auparavant, restaient sous les franchises d’assurance lorsque le visa à l’arrivée était sans encombre.
Les voyageurs témoignent qu’on leur demande désormais des réservations d’hôtel, des justificatifs de fonds et des billets de continuation ; une minorité s’est vu refuser l’embarquement faute de ces documents. Bien qu’aucune résolution gouvernementale n’ait modifié la liste officielle des pays exemptés de visa, les compagnies aériennes, menacées d’amendes en cas de transport de passagers non admis, ont renforcé les contrôles documentaires dans les aéroports européens.
Les autorités expliquent cette mesure par une évolution vers une gestion des frontières basée sur l’évaluation des risques et la réciprocité : l’Europe déploie le système Entrée/Sortie et ETIAS, et les Émirats arabes unis souhaitent instaurer un contrôle préalable similaire. Cette politique s’inscrit aussi dans la lutte contre les dépassements de séjour et le travail illégal, un phénomène en forte hausse depuis le boom touristique post-pandémie.
Dans ce contexte, les voyageurs et responsables voyages d’entreprise pourraient envisager de déléguer les formalités : le portail VisaHQ pour les Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) facilite la demande de e-visas de 60 jours et autres autorisations, propose un suivi en temps réel et pré-contrôle les documents pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute à l’embarquement.
Pour les multinationales européennes envoyant du personnel dans le Golfe, la nouvelle donne est claire : il faut moins compter sur les déplacements spontanés. Les services RH doivent mettre à jour leurs checklists avant départ en y intégrant confirmations d’hébergement et justificatifs d’assurance santé. Les voyageurs fréquents gagneront à obtenir un e-visa de 60 jours à l’avance ; les délais de traitement auprès de l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire (ICP) sont en moyenne de 48 heures.
Les assureurs voyages anticipent par ailleurs une légère hausse des demandes d’indemnisation pour rendez-vous manqués et nuits d’hôtel non utilisées — des coûts qui, auparavant, restaient sous les franchises d’assurance lorsque le visa à l’arrivée était sans encombre.










