
Le réseau des consulats japonais a renforcé les contrôles en Inde : à partir du 2 mars 2026, les dépôts de demandes de visa sans rendez-vous seront supprimés dans les centres VFS Global de Chennai, Cochin, Hyderabad et Puducherry. Tous les demandeurs — touristes, hommes d’affaires, étudiants et personnes à charge — devront désormais réserver un créneau horaire en ligne avant de se rendre au centre. (financialexpress.com)
Selon VFS Global, cette mesure vise à « réguler le flux quotidien » et à réduire les afflux de midi qui entraînaient souvent des attentes de trois heures et mettaient à rude épreuve les contrôles de sécurité. Cette décision fait suite à une hausse de 28 % des départs d’Indiens vers le Japon l’an dernier, stimulée par les nouveaux vols directs Chennai–Tokyo et les incitations liées à l’organisation de l’Expo Osaka-Kansai. (financialexpress.com)
Le reste de la procédure reste inchangé : les frais demeurent à 3 000 ¥ pour un visa à entrée unique et 6 000 ¥ pour un visa à entrées multiples, avec un délai moyen de traitement de 5 à 10 jours ouvrés. Toutefois, le consulat rappelle discrètement que le Japon envisage une forte augmentation des frais de résidence permanente — passant de 10 000 ¥ à jusqu’à 300 000 ¥ — et pourrait durcir les critères de naturalisation d’ici la fin de l’année. Les équipes mobilité gérant des expatriés au Japon doivent en tenir compte dans leur budget.
Pour les entreprises indiennes, la priorité immédiate est d’intégrer le système de prise de rendez-vous VFS dans leurs processus d’approbation des déplacements. Les cadres habitués à envoyer leur personnel faire la queue dès l’aube devront s’adapter : un rendez-vous manqué nécessitera une nouvelle réservation, ce qui pourrait retarder les départs.
Les voyageurs et responsables mobilité souhaitant simplifier la gestion de ces nouveaux rendez-vous peuvent utiliser la plateforme VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/). Ce service centralise les disponibilités en temps réel, fournit des listes de documents à préparer et propose des options de collecte à domicile, facilitant ainsi l’ensemble des démarches pour le visa japonais et allégeant la charge administrative des équipes RH.
Cette évolution marque aussi une étape vers la digitalisation complète du processus, une priorité affichée depuis longtemps par le ministère japonais des Affaires étrangères. Bien que la soumission en ligne ne soit pas encore autorisée, les observateurs du secteur anticipent un pilote de visa électronique pour les visiteurs d’affaires indiens à court terme d’ici 2027.
Selon VFS Global, cette mesure vise à « réguler le flux quotidien » et à réduire les afflux de midi qui entraînaient souvent des attentes de trois heures et mettaient à rude épreuve les contrôles de sécurité. Cette décision fait suite à une hausse de 28 % des départs d’Indiens vers le Japon l’an dernier, stimulée par les nouveaux vols directs Chennai–Tokyo et les incitations liées à l’organisation de l’Expo Osaka-Kansai. (financialexpress.com)
Le reste de la procédure reste inchangé : les frais demeurent à 3 000 ¥ pour un visa à entrée unique et 6 000 ¥ pour un visa à entrées multiples, avec un délai moyen de traitement de 5 à 10 jours ouvrés. Toutefois, le consulat rappelle discrètement que le Japon envisage une forte augmentation des frais de résidence permanente — passant de 10 000 ¥ à jusqu’à 300 000 ¥ — et pourrait durcir les critères de naturalisation d’ici la fin de l’année. Les équipes mobilité gérant des expatriés au Japon doivent en tenir compte dans leur budget.
Pour les entreprises indiennes, la priorité immédiate est d’intégrer le système de prise de rendez-vous VFS dans leurs processus d’approbation des déplacements. Les cadres habitués à envoyer leur personnel faire la queue dès l’aube devront s’adapter : un rendez-vous manqué nécessitera une nouvelle réservation, ce qui pourrait retarder les départs.
Les voyageurs et responsables mobilité souhaitant simplifier la gestion de ces nouveaux rendez-vous peuvent utiliser la plateforme VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/). Ce service centralise les disponibilités en temps réel, fournit des listes de documents à préparer et propose des options de collecte à domicile, facilitant ainsi l’ensemble des démarches pour le visa japonais et allégeant la charge administrative des équipes RH.
Cette évolution marque aussi une étape vers la digitalisation complète du processus, une priorité affichée depuis longtemps par le ministère japonais des Affaires étrangères. Bien que la soumission en ligne ne soit pas encore autorisée, les observateurs du secteur anticipent un pilote de visa électronique pour les visiteurs d’affaires indiens à court terme d’ici 2027.







