Les Libéraux-démocrates exigent une suspension immédiate des règles frontalières britanniques qui pourraient piéger les citoyens britanniques à double nationalité
Reform UK promet un « gel des visas » pour les pays refusant de reprendre leurs expulsés
Le ministère britannique des Affaires étrangères met en garde les touristes alors que la violence des cartels ferme l'aéroport de Puerto Vallarta
Dernières nouvelles
Le tarif de l’autorisation électronique de voyage au Royaume-Uni passe à 20 £ avant son application complète
Un bulletin industriel daté du 22 février confirme que le tarif de l’ETA passera de 16 £ à 20 £ lorsque le système deviendra obligatoire le 25 février 2026. Les entreprises doivent rapidement mettre à jour leurs politiques de voyage, car les compagnies aériennes refuseront l’embarquement aux passagers ne disposant pas d’un ETA payé.
La France instaure la prise de rendez-vous en ligne obligatoire et la biométrie pour les visas — les voyageurs britanniques devront anticiper davantage
À partir du 22 février, la France a supprimé les dépôts de demandes de visa sans rendez-vous et exige désormais que tous les candidats — y compris les ressortissants de pays tiers basés au Royaume-Uni — prennent rendez-vous en ligne et fournissent leurs données biométriques. Ce changement vise à renforcer la sécurité, mais allongera les délais pour les voyages d'affaires de dernière minute.
Le Royaume-Uni instaure une autorisation électronique de voyage (ETA) obligatoire pour tous les visiteurs exemptés de visa à partir du 25 février 2026
À partir du 25 février 2026, le Royaume-Uni exigera que les citoyens de *tous* les pays auparavant exemptés de visa obtiennent une Autorisation de Voyage Électronique (AVE) avant leur départ. Les compagnies de transport devront vérifier le statut de l’AVE sous peine d’amendes, et les voyageurs sans approbation se verront refuser l’embarquement. Cette mesure aligne le Royaume-Uni sur des dispositifs similaires comme l’ESTA américain et aura des répercussions immédiates sur le budget et la conformité des programmes de voyages d’affaires.
EES biométrique, ETIAS et ETA britannique : ce que la réforme des frontières de 2026 signifie pour les vacanciers et les voyageurs d'affaires britanniques
Le 21 février, des experts ont alerté sur la convergence en 2026 de trois nouveaux dispositifs numériques : le système biométrique d’entrée/sortie de l’UE, l’autorisation de voyage ETIAS et l’ETA britannique pour les visiteurs entrants. Les résidents britanniques se rendant en Europe devront fournir leurs empreintes digitales à la frontière et, plus tard dans l’année, s’acquitter de 20 € pour l’ETIAS. Les entreprises devront faire face à une triple contrainte : des temps d’attente plus longs dans les aéroports, des frais supplémentaires et des contrôles documentaires plus complexes pour les vols à destination et en provenance du Royaume-Uni.
Le Royaume-Uni abandonne les vignettes de visa physiques pour les ressortissants indiens au profit des e-visas entièrement numériques
Les visas de visite délivrés aux ressortissants indiens à partir du 25 février 2026 seront entièrement numériques, a annoncé le ministère de l’Intérieur le 21 février. Les compagnies aériennes vérifieront les e-Visas via les systèmes UKVI, ce qui réduira les délais de traitement mais obligera les voyageurs à maintenir leurs informations de passeport à jour. Ce projet pilote devrait ouvrir la voie à des autorisations de travail et d’études entièrement numériques, renforçant ainsi la mobilité des talents entre le Royaume-Uni et l’Inde.
Les citoyens binationaux britanniques-irlandais en Australie s'agitent alors que les compagnies aériennes se préparent à appliquer la règle « passeport britannique uniquement »
Selon ABC News, à partir du 25 février 2026, les compagnies aériennes refuseront l’embarquement aux personnes ayant la double nationalité britannique et irlandaise qui tenteront de se rendre au Royaume-Uni avec un passeport non britannique. Cette annonce soudaine a provoqué une ruée vers les renouvellements de passeports d’urgence en Australie et soulève des défis en matière de devoir de vigilance pour les employeurs transférant du personnel au Royaume-Uni.