
Un rapport approfondi publié par The Times le 22 février met en lumière les enjeux macroéconomiques derrière la décision de l’Espagne d’accorder des permis de séjour et de travail d’un an à environ 500 000 migrants en situation irrégulière. Les économistes gouvernementaux cités dans l’article prévoient plus de 3 milliards d’euros par an de recettes fiscales et de cotisations sociales supplémentaires dès que les bénéficiaires intégreront le marché du travail formel.
Cette mesure concerne les étrangers sans casier judiciaire pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 31 décembre 2025 et ayant résidé de manière continue pendant au moins cinq mois. Le ministère de l’Intérieur explique que cette exigence de résidence courte reconnaît que de nombreux demandeurs travaillent déjà de manière informelle et contribuent à des secteurs en pénurie de main-d’œuvre, de l’agriculture à l’hôtellerie en passant par la logistique.
Pour mieux comprendre le système migratoire espagnol dans son ensemble — que ce soit pour les visas d’entrée, le renouvellement des titres de séjour ou les formalités post-régularisation — les particuliers et employeurs peuvent se tourner vers VisaHQ. Son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des vérifications simplifiées des documents, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel des dossiers, facilitant ainsi la conformité des candidats et des équipes RH avec un minimum de contraintes.
De grands employeurs, comme la chaîne de supermarchés Mercadona et le groupe de construction Acciona, ont publiquement soutenu ce dispositif, estimant qu’il permettra de lever les blocages de recrutement qui ont fait grimper les salaires de 5 % en 2025. Les équipes mobilité internationale y voient un double avantage : simplifier l’embauche de talents déjà présents sur le territoire et réduire les délais pour obtenir les autorisations de travail, puisque les migrants régularisés contourneront le système de quotas saturé.
Le parti d’opposition Vox dénonce cette loi comme une « invitation ouverte » à l’immigration irrégulière et promet de l’abroger s’il est élu en 2027, tandis que le Parti populaire réclame un contrôle plus strict du marché du travail. Cette incertitude politique incite les employeurs à sécuriser rapidement les contrats et les inscriptions à la sécurité sociale pour garantir les droits des travailleurs, même si de futurs gouvernements durcissent les conditions.
Pour les responsables de la mobilité, la leçon pratique essentielle est la gestion du temps. Les bénéficiaires obtiendront un permis d’un an renouvelable via la procédure standard d’arraigo social ; les sponsors doivent donc intégrer des rappels de renouvellement dans leurs systèmes RH et prévoir un budget de 15 à 23 € par salarié pour les frais administratifs liés à chaque conversion.
Cette mesure concerne les étrangers sans casier judiciaire pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 31 décembre 2025 et ayant résidé de manière continue pendant au moins cinq mois. Le ministère de l’Intérieur explique que cette exigence de résidence courte reconnaît que de nombreux demandeurs travaillent déjà de manière informelle et contribuent à des secteurs en pénurie de main-d’œuvre, de l’agriculture à l’hôtellerie en passant par la logistique.
Pour mieux comprendre le système migratoire espagnol dans son ensemble — que ce soit pour les visas d’entrée, le renouvellement des titres de séjour ou les formalités post-régularisation — les particuliers et employeurs peuvent se tourner vers VisaHQ. Son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des vérifications simplifiées des documents, la prise de rendez-vous et le suivi en temps réel des dossiers, facilitant ainsi la conformité des candidats et des équipes RH avec un minimum de contraintes.
De grands employeurs, comme la chaîne de supermarchés Mercadona et le groupe de construction Acciona, ont publiquement soutenu ce dispositif, estimant qu’il permettra de lever les blocages de recrutement qui ont fait grimper les salaires de 5 % en 2025. Les équipes mobilité internationale y voient un double avantage : simplifier l’embauche de talents déjà présents sur le territoire et réduire les délais pour obtenir les autorisations de travail, puisque les migrants régularisés contourneront le système de quotas saturé.
Le parti d’opposition Vox dénonce cette loi comme une « invitation ouverte » à l’immigration irrégulière et promet de l’abroger s’il est élu en 2027, tandis que le Parti populaire réclame un contrôle plus strict du marché du travail. Cette incertitude politique incite les employeurs à sécuriser rapidement les contrats et les inscriptions à la sécurité sociale pour garantir les droits des travailleurs, même si de futurs gouvernements durcissent les conditions.
Pour les responsables de la mobilité, la leçon pratique essentielle est la gestion du temps. Les bénéficiaires obtiendront un permis d’un an renouvelable via la procédure standard d’arraigo social ; les sponsors doivent donc intégrer des rappels de renouvellement dans leurs systèmes RH et prévoir un budget de 15 à 23 € par salarié pour les frais administratifs liés à chaque conversion.






