
L’avenir de l’aéroport de Jerez (XRY) est devenu un sujet brûlant le 22 février, lorsque la maire de la ville et présidente du Partido Popular (PP), María José García-Pelayo, a accusé le gouvernement central de porter un « coup fatal » à l’infrastructure. Cette plainte fait suite à la publication par AENA de son troisième Document de Régulation Aéroportuaire (DORA III) pour la période 2027-2031, qui omet l’extension tant promise de la piste de 2 300 mètres de Jerez. García-Pelayo a souligné que l’absence de financement pour cette extension compromet les efforts visant à attirer de nouveau les compagnies aériennes, après le retrait de Ryanair en 2025, qui a entraîné une perte de plus de 65 000 passagers d’une année sur l’autre. Les offices de tourisme locaux et le gouvernement régional andalou militent en faveur du projet de piste, qu’ils jugent essentiel pour accueillir des avions moyen-courriers plus grands et ouvrir des liaisons d’affaires trans-européennes, diversifiant ainsi le profil touristique de la province, traditionnellement axé sur le sherry et le soleil. Les analystes du secteur soulignent qu’AENA doit jongler avec des priorités concurrentes : l’opérateur investit des milliards dans l’extension du terminal T4S de Madrid-Barajas et prépare l’aéroport de Barcelone-El Prat pour les Jeux Méditerranéens de 2026.
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Les petits aéroports régionaux se disputent une part réduite des investissements en capital, surtout si le trafic ne retrouve pas ses niveaux d’avant la pandémie. Pour les gestionnaires de mobilité, le message est double. D’une part, la probabilité de voir renaître à moyen terme des liaisons internationales directes vers Jerez s’amenuise, ce qui signifie que les voyageurs d’affaires devront probablement continuer à transiter par Séville ou Málaga, avec des temps de transfert au sol plus longs vers le corridor industriel de Cadix. D’autre part, ce différend illustre comment la politique régionale peut influencer la planification des infrastructures : tout revirement nécessitera un lobbying soutenu de la part des acteurs économiques et une réévaluation lors de la révision officielle du DORA III en 2028. Les entreprises implantées dans le cluster aérospatial de Jerez ou dans la zone franche de la baie de Cadix doivent prévoir des coûts supplémentaires pour les transports terrestres et envisager de négocier des tarifs d’entreprise incluant des segments ferroviaires ou routiers depuis des points d’entrée alternatifs.
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