
Le service de sauvetage maritime espagnol a intercepté cinq petites embarcations (pateras) transportant 109 migrants au large de la région de Murcie entre le 21 et le 22 février, a confirmé la délégation gouvernementale régionale dimanche soir. Les arrivées ont été enregistrées près d’Águilas, du port d’Escombreras à Carthagène et de San Pedro del Pinatar ; parmi les personnes secourues figuraient au moins 18 femmes et des mineurs.
Ces sauvetages soulignent que, malgré une baisse de 43 % des arrivées irrégulières par la mer en 2025, la pression sur la côte sud-est de l’Espagne demeure forte. Selon les analystes de la Guardia Civil, les migrants privilégient de plus en plus des traversées côtières plus courtes depuis l’Algérie plutôt que le corridor des îles Canaries en Atlantique. Les périodes de calme saisonnier en Méditerranée et la perception que la nouvelle régularisation espagnole pourrait améliorer les perspectives à long terme sont également citées comme facteurs d’attraction.
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Pour les acteurs de la mobilité internationale, cet épisode a deux conséquences. D’une part, les entreprises qui relocalisent du personnel à Murcie pourraient faire face à des tensions ponctuelles sur les infrastructures d’accueil locales et les services sociaux, ce qui pourrait impacter la scolarisation ou l’accès au logement dans les petites communes. D’autre part, le renforcement des patrouilles et des contrôles d’identité peut entraîner des retards occasionnels dans les ports régionaux pour les voyageurs d’affaires légitimes arrivant à bord de bateaux de plaisance ou de petits navires commerciaux.
Les autorités régionales indiquent que toutes les personnes secourues ont subi un contrôle sanitaire avant d’être transférées au centre de rétention temporaire de Carthagène, où les procédures d’asile ou de retour seront engagées dans le respect de la limite de détention de 60 jours en Espagne. Les ONG appellent Madrid à accélérer la mise en place de voies sûres et légales, telles que les visas humanitaires, afin d’éviter de nouvelles traversées maritimes dangereuses.
Ces sauvetages soulignent que, malgré une baisse de 43 % des arrivées irrégulières par la mer en 2025, la pression sur la côte sud-est de l’Espagne demeure forte. Selon les analystes de la Guardia Civil, les migrants privilégient de plus en plus des traversées côtières plus courtes depuis l’Algérie plutôt que le corridor des îles Canaries en Atlantique. Les périodes de calme saisonnier en Méditerranée et la perception que la nouvelle régularisation espagnole pourrait améliorer les perspectives à long terme sont également citées comme facteurs d’attraction.
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