
La principale porte d’entrée internationale du Brésil, l’aéroport de São Paulo/Guarulhos, a repris ses opérations normales le 21 février 2026, après une intrusion de drones six jours plus tôt qui avait entraîné l’annulation de plus de 50 vols. Selon le bulletin officiel de l’aéroport, des drones ont été repérés près des deux pistes dans la soirée du 15 février, provoquant un arrêt immédiat des vols au sol pendant près de trois heures, suivi d’une cascade d’annulations jusqu’au lendemain matin.
Le Commandement des opérations spéciales de la Police militaire a déployé une unité de brouillage pour neutraliser les drones, tandis que l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a ouvert une enquête pouvant déboucher sur des poursuites pénales passibles de peines allant jusqu’à cinq ans de prison, conformément au Code aéronautique brésilien. Aucun suspect n’a encore été identifié.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou d’obtenir des documents de voyage actualisés suite à ce type d’incident, VisaHQ propose une prise en charge rapide des e-visas brésiliens, visas d’affaires ou renouvellements de passeport, avec un suivi complet via son portail : https://www.visahq.com/brazil/ Disposer d’un interlocuteur unique pour les documents permet de réduire une source d’incertitude lorsque les horaires de vol sont déjà perturbés.
Les compagnies aériennes ont redirigé les vols long-courriers vers Campinas et Rio de Janeiro, et environ 8 000 passagers ont dû être hébergés en hôtel, selon l’Association brésilienne des compagnies aériennes (ABEAR). Les transporteurs de fret ont signalé des retards dans les livraisons de produits pharmaceutiques à destination de Manaus et Santiago.
Cet incident ravive les inquiétudes du secteur concernant la défense des aéroports contre les drones pendant la longue période du Carnaval au Brésil, période où les vols illégaux de drones se multiplient. L’aéroport de GRU annonce un investissement de 12 millions de reais dans des radars anti-UAV et des caméras infrarouges d’ici juin, et fait pression auprès du Congrès pour obtenir l’autorisation d’utiliser des filets « anti-drones » sur le périmètre.
Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent noter que les assureurs évaluent actuellement si les perturbations causées par les drones peuvent être considérées comme des « circonstances extraordinaires » au regard des règles de compensation à la manière du règlement CE261, que les tribunaux brésiliens commencent à appliquer localement. En attendant une jurisprudence claire, les entreprises pourraient être tenues responsables des frais supplémentaires d’hébergement et de réacheminement en cas de perturbation des déplacements de leurs employés.
Le Commandement des opérations spéciales de la Police militaire a déployé une unité de brouillage pour neutraliser les drones, tandis que l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a ouvert une enquête pouvant déboucher sur des poursuites pénales passibles de peines allant jusqu’à cinq ans de prison, conformément au Code aéronautique brésilien. Aucun suspect n’a encore été identifié.
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Cet incident ravive les inquiétudes du secteur concernant la défense des aéroports contre les drones pendant la longue période du Carnaval au Brésil, période où les vols illégaux de drones se multiplient. L’aéroport de GRU annonce un investissement de 12 millions de reais dans des radars anti-UAV et des caméras infrarouges d’ici juin, et fait pression auprès du Congrès pour obtenir l’autorisation d’utiliser des filets « anti-drones » sur le périmètre.
Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent noter que les assureurs évaluent actuellement si les perturbations causées par les drones peuvent être considérées comme des « circonstances extraordinaires » au regard des règles de compensation à la manière du règlement CE261, que les tribunaux brésiliens commencent à appliquer localement. En attendant une jurisprudence claire, les entreprises pourraient être tenues responsables des frais supplémentaires d’hébergement et de réacheminement en cas de perturbation des déplacements de leurs employés.










