
Des membres de la diaspora iranienne basés à Sydney ont déclaré à ABC Radio le 22 février que les intimidations en ligne et en personne de la part d’acteurs pro-régime ont fortement augmenté depuis le début des nouvelles manifestations en Iran le mois dernier. Les leaders communautaires rapportent que les dissidents reçoivent des menaces de mort anonymes ainsi que des publications manipulées sur les réseaux sociaux les incitant à « s’étouffer dans leur sang et mourir ». Les avocats en charge des demandes d’asile et de protection indiquent que certains demandeurs attendent depuis plus de 18 mois un rendez-vous pour un entretien, malgré la fourniture de preuves policières de harcèlement. Le ministère de l’Intérieur a répondu que tous les ressortissants iraniens doivent satisfaire aux tests standards de sécurité et de moralité, mais a refusé de commenter les retards individuels. Les défenseurs des droits appellent le gouvernement à instaurer une procédure accélérée de « protection prioritaire » – à l’image du visa humanitaire accordé à l’Ukraine l’an dernier – pour les Iraniens craignant sérieusement des persécutions. Ils soulignent que ces délais prolongés plongent les demandeurs dans une situation précaire avec un visa provisoire, limitant leurs droits au travail et l’accès à Medicare, alors que le coût de la vie explose.
Pour les personnes confrontées à ces difficultés, l’équipe australienne de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) offre une assistance complète, de la planification du visa à la préparation des documents, en passant par le suivi en temps réel du statut, aidant ainsi demandeurs et employeurs à explorer des solutions alternatives et à rester en conformité pendant que les demandes de protection sont en attente.
Pour les employeurs, cette incertitude complique le recrutement. Les titulaires d’un visa provisoire peuvent perdre leur droit au travail en cas de refus de leur demande et doivent alors cesser immédiatement leur emploi. Les ressources humaines doivent donc prévoir des plans de contingence et envisager, lorsque c’est possible, le parrainage sous des catégories de pénurie de compétences, qui offrent des délais plus prévisibles que les visas de protection sur le territoire. Cet épisode met également en lumière le risque plus large de non-conformité lié au cyberharcèlement, qui peut dégénérer en menaces physiques pour le personnel mobile appartenant à des diasporas politiquement sensibles.
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Pour les employeurs, cette incertitude complique le recrutement. Les titulaires d’un visa provisoire peuvent perdre leur droit au travail en cas de refus de leur demande et doivent alors cesser immédiatement leur emploi. Les ressources humaines doivent donc prévoir des plans de contingence et envisager, lorsque c’est possible, le parrainage sous des catégories de pénurie de compétences, qui offrent des délais plus prévisibles que les visas de protection sur le territoire. Cet épisode met également en lumière le risque plus large de non-conformité lié au cyberharcèlement, qui peut dégénérer en menaces physiques pour le personnel mobile appartenant à des diasporas politiquement sensibles.
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