
Les frappes aériennes pakistanaises menées durant la nuit, qui ont fait au moins 18 civils morts dans l’est de l’Afghanistan, ont provoqué une réaction virulente des talibans et ravivé les inquiétudes concernant les 1,3 million d’Afghans réfugiés au Pakistan avec des cartes temporaires. Selon un reportage d’ABC du 22 février, des milliers de ces réfugiés ont déjà déposé – et payé – des demandes de visa humanitaire australien, mais n’ont pas encore reçu de dates d’entretien. Islamabad menace d’expulsions massives, laissant à de nombreux demandeurs à peine quelques semaines pour organiser leur réinstallation avant un retour forcé dans des zones contrôlées par les talibans. Des ONG rapportent que plusieurs familles avec des dossiers australiens en cours se cachent, évitant les rendez-vous avec le HCR et risquant l’annulation de leur visa, car les déplacements sont désormais trop dangereux.
Dans ce contexte instable, l’équipe australienne de VisaHQ peut intervenir pour aider les réfugiés et leurs parrains à suivre l’évolution des règles d’entrée, obtenir des documents de voyage d’urgence et organiser rapidement des rendez-vous en ambassade ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/australia/
Cet épisode révèle une faille majeure dans le traitement humanitaire à l’étranger : les demandeurs doivent rester légalement dans un pays tiers pendant l’examen de leur dossier, mais la tolérance du pays d’accueil peut disparaître du jour au lendemain. Les équipes de mobilité des entreprises qui parrainent des employés, contractuels ou étudiants afghans doivent surveiller quotidiennement le statut légal individuel au Pakistan et être prêtes à organiser un transit d’urgence vers un pays tiers plus sûr comme Oman ou le Qatar si Islamabad met ses menaces d’expulsion à exécution. Le ministère de l’Intérieur australien n’a pas fait de déclaration publique, mais des responsables ont indiqué aux associations communautaires que des « options de contingence » – incluant des entretiens à distance et des permis d’entrée temporaires en Australie en attendant les vérifications de sécurité complètes – sont à l’étude. Si elles sont adoptées, ces mesures reprendraient les dispositifs accélérés déjà utilisés pour les ressortissants ukrainiens et birmans en 2022-2023.
Dans ce contexte instable, l’équipe australienne de VisaHQ peut intervenir pour aider les réfugiés et leurs parrains à suivre l’évolution des règles d’entrée, obtenir des documents de voyage d’urgence et organiser rapidement des rendez-vous en ambassade ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/australia/
Cet épisode révèle une faille majeure dans le traitement humanitaire à l’étranger : les demandeurs doivent rester légalement dans un pays tiers pendant l’examen de leur dossier, mais la tolérance du pays d’accueil peut disparaître du jour au lendemain. Les équipes de mobilité des entreprises qui parrainent des employés, contractuels ou étudiants afghans doivent surveiller quotidiennement le statut légal individuel au Pakistan et être prêtes à organiser un transit d’urgence vers un pays tiers plus sûr comme Oman ou le Qatar si Islamabad met ses menaces d’expulsion à exécution. Le ministère de l’Intérieur australien n’a pas fait de déclaration publique, mais des responsables ont indiqué aux associations communautaires que des « options de contingence » – incluant des entretiens à distance et des permis d’entrée temporaires en Australie en attendant les vérifications de sécurité complètes – sont à l’étude. Si elles sont adoptées, ces mesures reprendraient les dispositifs accélérés déjà utilisés pour les ressortissants ukrainiens et birmans en 2022-2023.
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