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févr. 22, 2026

Les États-Unis cherchent à expulser un adopté d'origine iranienne, révélant une faille dans la citoyenneté des adoptions internationales anciennes

Les États-Unis cherchent à expulser un adopté d'origine iranienne, révélant une faille dans la citoyenneté des adoptions internationales anciennes
Une femme née en Iran et adoptée par un vétéran de l’US Air Force à la fin des années 1970 a été sommée de se présenter à une audience d’expulsion, ravivant une faille juridique de longue date qui prive des milliers d’« adoptés plus âgés » de la citoyenneté américaine automatique. Ses parents pensaient que sa naturalisation était automatique, mais jusqu’en 2000, les parents adoptifs devaient déposer des documents séparés, ce que beaucoup n’ont jamais fait. Aujourd’hui dans la cinquantaine, cette résidente californienne, sans casier judiciaire, risque d’être expulsée vers l’Iran, où la conversion de l’islam au christianisme peut être passible de la peine de mort.

L’avis du Département de la Sécurité intérieure (DHS) est arrivé dans un contexte de tensions accrues entre les États-Unis et l’Iran. Selon les avocats, au moins 49 cas similaires ont été recensés depuis janvier, date à laquelle le DHS a lancé « l’Opération True Parent », un examen des dossiers d’adoption à la recherche d’irrégularités administratives. La plupart des personnes concernées étant des résidents de longue date, elles ont des liens profonds avec l’emploi et la famille aux États-Unis. Les employeurs confrontés à des salariés soudainement non autorisés risquent des sanctions I-9 s’ils maintiennent leur emploi.

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Les États-Unis cherchent à expulser un adopté d'origine iranienne, révélant une faille dans la citoyenneté des adoptions internationales anciennes


Un projet de loi visant à modifier le Child Citizenship Act pour inclure les personnes adoptées avant leurs 18 ans a été bloqué lors du dernier Congrès malgré un soutien bipartisan. Des groupes de défense appellent les entreprises à faire pression sur les législateurs, arguant que la perte de travailleurs qualifiés et la perturbation des communautés nuisent à la compétitivité économique.

Du point de vue de la mobilité, les entreprises doivent identifier les employés adoptés à l’international avant 2000 et vérifier leur statut de citoyenneté. Ceux qui ne disposent pas de preuve de naturalisation pourraient avoir besoin d’une assistance juridique immédiate et, si éligibles, déposer une demande de certificat de citoyenneté nunc pro tunc. Les équipes RH doivent aussi se préparer à des restrictions de voyage soudaines : une fois placés en procédure d’expulsion, les passeports sont confisqués, stoppant toute mission internationale.

Cette affaire illustre l’intersection entre droit de l’adoption, politique migratoire et questions de liberté religieuse. À moins d’une intervention du Congrès, des milliers de personnes ayant grandi en Amérique pourraient être confrontées à des expulsions aux conséquences dramatiques, imposant de nouvelles obligations de conformité aux employeurs et exacerbant les tensions entre les États-Unis et l’Iran.
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