
Dans une décision attendue depuis longtemps, le président Karol Nawrocki a signé le 19 février 2026 une loi abolissant la « Loi spéciale » de 2022, mise en place pour les personnes fuyant l’invasion russe de l’Ukraine, et intégrant toutes les dispositions d’aide dans la loi générale polonaise sur la protection des étrangers.
Cette Loi spéciale avait accordé à environ un million d’Ukrainiens en Pologne un statut juridique spécifique, facilitant l’enregistrement de leur résidence, leur accès immédiat au marché du travail, la scolarisation gratuite des enfants et l’accès aux prestations sociales sans les délais habituels de carence. La nouvelle coalition de centre-gauche à Varsovie, sous la pression des partisans de rigueur budgétaire et de certains opposants, a estimé que ce régime dérogatoire était devenu insoutenable politiquement et financièrement. Le président, qui avait menacé de veto en novembre dernier, a finalement validé un projet de loi révisé plafonnant les niveaux de prestations et renforçant les obligations de déclaration.
Les éléments clés sont maintenus : les citoyens ukrainiens déjà sous protection temporaire continueront de bénéficier d’un droit de séjour légal jusqu’au moins au 4 mars 2027, et les autorisations de travail délivrées dans le cadre de la Loi spéciale restent valides. En revanche, les nouveaux arrivants doivent désormais demander un numéro d’identification personnel universel « PESEL » dans les 30 jours suivant leur entrée, sous peine de perdre leur statut protégé, et l’accès à l’allocation familiale (500 plus) sera soumis à un contrôle des ressources.
Les personnes dépassées par les nouvelles échéances administratives et les frais peuvent trouver utile de recourir à un service spécialisé de conciergerie pour visas. VisaHQ, par exemple, propose une plateforme en anglais pour la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) qui accompagne les particuliers et les équipes RH dans l’enregistrement PESEL, les demandes de prolongation de titre de séjour et les rendez-vous biométriques, tout en envoyant des alertes automatiques en cas de changement réglementaire, facilitant ainsi la conformité dans ce nouveau cadre.
Pour les employeurs, cette évolution signifie que les futures embauches d’Ukrainiens seront désormais traitées via le portail standard des étrangers, et non plus par les services électroniques spécifiques à la Loi spéciale. Les équipes de mobilité internationale doivent revoir leurs checklists d’intégration, car les interfaces numériques et les codes de paiement ont déjà changé ; le parrainage d’une prolongation de permis de travail coûte désormais 540 PLN, contre 0 PLN sous les exemptions de guerre. Les services RH sont également invités à rappeler aux salariés ukrainiens de maintenir leur numéro PESEL à jour et de télécharger l’application mobile mObywatel, qui devient la preuve par défaut du droit de séjour lors des contrôles policiers.
Si les associations de réfugiés craignent que l’intégration des Ukrainiens dans le système général ralentisse les délais de traitement, le ministère de l’Intérieur assure que la gestion des dossiers est désormais à 90 % numérique et qu’une ligne d’assistance en ukrainien restera disponible. La Commission européenne a salué cette réforme comme une avancée vers un régime unique et non discriminatoire de protection temporaire à l’échelle de l’UE.
Cette Loi spéciale avait accordé à environ un million d’Ukrainiens en Pologne un statut juridique spécifique, facilitant l’enregistrement de leur résidence, leur accès immédiat au marché du travail, la scolarisation gratuite des enfants et l’accès aux prestations sociales sans les délais habituels de carence. La nouvelle coalition de centre-gauche à Varsovie, sous la pression des partisans de rigueur budgétaire et de certains opposants, a estimé que ce régime dérogatoire était devenu insoutenable politiquement et financièrement. Le président, qui avait menacé de veto en novembre dernier, a finalement validé un projet de loi révisé plafonnant les niveaux de prestations et renforçant les obligations de déclaration.
Les éléments clés sont maintenus : les citoyens ukrainiens déjà sous protection temporaire continueront de bénéficier d’un droit de séjour légal jusqu’au moins au 4 mars 2027, et les autorisations de travail délivrées dans le cadre de la Loi spéciale restent valides. En revanche, les nouveaux arrivants doivent désormais demander un numéro d’identification personnel universel « PESEL » dans les 30 jours suivant leur entrée, sous peine de perdre leur statut protégé, et l’accès à l’allocation familiale (500 plus) sera soumis à un contrôle des ressources.
Les personnes dépassées par les nouvelles échéances administratives et les frais peuvent trouver utile de recourir à un service spécialisé de conciergerie pour visas. VisaHQ, par exemple, propose une plateforme en anglais pour la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) qui accompagne les particuliers et les équipes RH dans l’enregistrement PESEL, les demandes de prolongation de titre de séjour et les rendez-vous biométriques, tout en envoyant des alertes automatiques en cas de changement réglementaire, facilitant ainsi la conformité dans ce nouveau cadre.
Pour les employeurs, cette évolution signifie que les futures embauches d’Ukrainiens seront désormais traitées via le portail standard des étrangers, et non plus par les services électroniques spécifiques à la Loi spéciale. Les équipes de mobilité internationale doivent revoir leurs checklists d’intégration, car les interfaces numériques et les codes de paiement ont déjà changé ; le parrainage d’une prolongation de permis de travail coûte désormais 540 PLN, contre 0 PLN sous les exemptions de guerre. Les services RH sont également invités à rappeler aux salariés ukrainiens de maintenir leur numéro PESEL à jour et de télécharger l’application mobile mObywatel, qui devient la preuve par défaut du droit de séjour lors des contrôles policiers.
Si les associations de réfugiés craignent que l’intégration des Ukrainiens dans le système général ralentisse les délais de traitement, le ministère de l’Intérieur assure que la gestion des dossiers est désormais à 90 % numérique et qu’une ligne d’assistance en ukrainien restera disponible. La Commission européenne a salué cette réforme comme une avancée vers un régime unique et non discriminatoire de protection temporaire à l’échelle de l’UE.









