
À minuit, le 20 février 2026, la notification de retrait de six mois de la Pologne du Traité d’interdiction des mines antipersonnel de 1997 est entrée en vigueur. Presque immédiatement, le Premier ministre Donald Tusk a déclaré aux journalistes que l’armée pourrait désormais déployer des champs de mines le long des 418 km de frontière avec la Biélorussie et des 210 km avec l’enclave russe de Kaliningrad « en moins de 48 heures » en cas de menace d’invasion. Le vice-ministre de la Défense, Paweł Zalewski, a ajouté que les lignes de production nationales de mines modernes à auto-désactivation seront relancées ce trimestre.
Varsovie justifie cette décision par le fait que la Russie — qui n’a jamais signé le traité — a largement utilisé des mines en Ukraine et pourrait tenter des incursions via la Biélorussie. L’option des mines fait partie du programme de fortification « Bouclier de l’Est » d’une valeur de 10 milliards de PLN, qui comprend également des batteries anti-drones et des clôtures à détecteurs de mouvement.
Des organisations de défense des droits humains, comme la Campagne internationale pour l’interdiction des mines terrestres, ont condamné cette décision, avertissant que même les mines intelligentes présentent un risque pour les civils et pourraient entraver le commerce transfrontalier lors du déminage des stocks une fois déclenchés. Le ministère des Affaires étrangères assure que tout déploiement resterait dans une zone de sécurité déjà fermée aux touristes et que des cartes SIG détaillées permettraient un déminage rapide après la crise.
Pour les voyageurs et les entreprises qui doivent encore déplacer du personnel en Pologne malgré ces règles en évolution rapide, VisaHQ peut faciliter les démarches. Son portail (https://www.visahq.com/poland/) offre des conseils actualisés sur les visas, suit les avis gouvernementaux et peut organiser les documents polonais nécessaires ou les prolongations, tout en signalant les nouvelles restrictions dans les zones de sécurité dès leur apparition.
Du point de vue de la mobilité, cette annonce soulève deux problèmes immédiats. D’abord, le ministère de l’Intérieur devrait prolonger — et peut-être étendre — la zone d’exclusion actuelle de 56 km qui interdit l’accès aux non-résidents dans de vastes secteurs des voïvodies de Podlachie et de Lublin, impactant les opérateurs d’écotourisme et les entreprises de transport utilisant des points de passage secondaires. Ensuite, les assureurs ont commencé à inclure des exclusions liées aux « conflits armés » dans les polices de voyage d’affaires couvrant les déplacements vers les zones frontalières. Les multinationales possédant des usines à Białystok, Suwałki ou Hajnówka réexaminent leurs plans d’évacuation et vérifient leurs stocks de téléphones satellites.
Les partenaires de l’UE ont jusqu’à présent réagi avec prudence, mais des diplomates à Bruxelles indiquent que la Pologne pourrait voir des financements retirés pour des projets d’infrastructures frontalières si les mines rendent inutilisables des routes partiellement financées par l’UE. Le ministère de la Défense rétorque que les nouvelles mines respectent les normes d’interopérabilité de l’OTAN et seraient retirées une fois que le Bouclier de l’Est sera entièrement basé sur des capteurs, prévu pour 2028.
Varsovie justifie cette décision par le fait que la Russie — qui n’a jamais signé le traité — a largement utilisé des mines en Ukraine et pourrait tenter des incursions via la Biélorussie. L’option des mines fait partie du programme de fortification « Bouclier de l’Est » d’une valeur de 10 milliards de PLN, qui comprend également des batteries anti-drones et des clôtures à détecteurs de mouvement.
Des organisations de défense des droits humains, comme la Campagne internationale pour l’interdiction des mines terrestres, ont condamné cette décision, avertissant que même les mines intelligentes présentent un risque pour les civils et pourraient entraver le commerce transfrontalier lors du déminage des stocks une fois déclenchés. Le ministère des Affaires étrangères assure que tout déploiement resterait dans une zone de sécurité déjà fermée aux touristes et que des cartes SIG détaillées permettraient un déminage rapide après la crise.
Pour les voyageurs et les entreprises qui doivent encore déplacer du personnel en Pologne malgré ces règles en évolution rapide, VisaHQ peut faciliter les démarches. Son portail (https://www.visahq.com/poland/) offre des conseils actualisés sur les visas, suit les avis gouvernementaux et peut organiser les documents polonais nécessaires ou les prolongations, tout en signalant les nouvelles restrictions dans les zones de sécurité dès leur apparition.
Du point de vue de la mobilité, cette annonce soulève deux problèmes immédiats. D’abord, le ministère de l’Intérieur devrait prolonger — et peut-être étendre — la zone d’exclusion actuelle de 56 km qui interdit l’accès aux non-résidents dans de vastes secteurs des voïvodies de Podlachie et de Lublin, impactant les opérateurs d’écotourisme et les entreprises de transport utilisant des points de passage secondaires. Ensuite, les assureurs ont commencé à inclure des exclusions liées aux « conflits armés » dans les polices de voyage d’affaires couvrant les déplacements vers les zones frontalières. Les multinationales possédant des usines à Białystok, Suwałki ou Hajnówka réexaminent leurs plans d’évacuation et vérifient leurs stocks de téléphones satellites.
Les partenaires de l’UE ont jusqu’à présent réagi avec prudence, mais des diplomates à Bruxelles indiquent que la Pologne pourrait voir des financements retirés pour des projets d’infrastructures frontalières si les mines rendent inutilisables des routes partiellement financées par l’UE. Le ministère de la Défense rétorque que les nouvelles mines respectent les normes d’interopérabilité de l’OTAN et seraient retirées une fois que le Bouclier de l’Est sera entièrement basé sur des capteurs, prévu pour 2028.









