
En campagne à Attari le 21 février, le président du Shiromani Akali Dal, Sukhbir Singh Badal, a promis que si son parti revenait au pouvoir au Pendjab, il rouvrirait les postes-frontières d’Attari (près d’Amritsar) et de Fazilka pour le commerce transfrontalier, avec pour objectif de faire d’Amritsar un hub régional d’exportation de produits frais à destination de l’Asie centrale.
Ces deux postes intégrés relient l’Inde aux points de contrôle pakistanais de Wagah et Sadiqi, mais le trafic commercial est quasiment à l’arrêt depuis la montée des tensions bilatérales en 2019. Les exportateurs locaux estiment avoir perdu 4 000 crores de roupies de revenus annuels, tandis que les entreprises de transport ont redirigé leurs flottes vers le corridor plus éloigné Munabao–Khokhrapar au Rajasthan.
Pour les commerçants et cadres qui se préparent à emprunter à nouveau les corridors de Wagah ou Sadiqi, l’obtention rapide des visas adéquats sera essentielle. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) facilite les demandes de visas indiens, pakistanais et de nombreux autres documents de voyage, aidant ainsi les entreprises à gagner du temps et à réduire les obstacles administratifs à mesure que le commerce transfrontalier reprend.
Le manifeste de Badal prévoit également une zone industrielle spéciale le long de la frontière, avec des incitations fiscales pour attirer les usines qui ont migré vers les États voisins des montagnes. Bien que cette promesse dépende de la victoire électorale et des autorisations fédérales, elle reflète la pression croissante du lobby agroalimentaire du Pendjab pour normaliser les routes commerciales dès que les relations Inde-Pakistan s’amélioreront.
Les acheteurs multinationaux de produits frais et les prestataires logistiques doivent suivre ces évolutions de près : une réouverture pourrait réduire considérablement les temps de transit vers Lahore, le port de Karachi et les marchés d’Asie centrale, offrant une alternative moins coûteuse aux routes maritimes via Kandla.
Ces deux postes intégrés relient l’Inde aux points de contrôle pakistanais de Wagah et Sadiqi, mais le trafic commercial est quasiment à l’arrêt depuis la montée des tensions bilatérales en 2019. Les exportateurs locaux estiment avoir perdu 4 000 crores de roupies de revenus annuels, tandis que les entreprises de transport ont redirigé leurs flottes vers le corridor plus éloigné Munabao–Khokhrapar au Rajasthan.
Pour les commerçants et cadres qui se préparent à emprunter à nouveau les corridors de Wagah ou Sadiqi, l’obtention rapide des visas adéquats sera essentielle. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) facilite les demandes de visas indiens, pakistanais et de nombreux autres documents de voyage, aidant ainsi les entreprises à gagner du temps et à réduire les obstacles administratifs à mesure que le commerce transfrontalier reprend.
Le manifeste de Badal prévoit également une zone industrielle spéciale le long de la frontière, avec des incitations fiscales pour attirer les usines qui ont migré vers les États voisins des montagnes. Bien que cette promesse dépende de la victoire électorale et des autorisations fédérales, elle reflète la pression croissante du lobby agroalimentaire du Pendjab pour normaliser les routes commerciales dès que les relations Inde-Pakistan s’amélioreront.
Les acheteurs multinationaux de produits frais et les prestataires logistiques doivent suivre ces évolutions de près : une réouverture pourrait réduire considérablement les temps de transit vers Lahore, le port de Karachi et les marchés d’Asie centrale, offrant une alternative moins coûteuse aux routes maritimes via Kandla.









