
Le secteur irlandais de l’enseignement de l’anglais langue étrangère (ELT), qui pèse 1,4 milliard d’euros, se bat pour défendre sa réputation après avoir été qualifié de possible « porte dérobée » à l’immigration à bas salaire. Dans des lettres datées des 19 et 20 février, l’organisme représentatif du secteur a mis au défi les ministres de la Justice et de l’Enseignement supérieur de publier des preuves d’« abus systémiques ».
Des briefings gouvernementaux consultés par The Irish Times indiquent que les autorités envisagent de réduire le nombre d’étudiants internationaux inscrits dans les programmes courts de langue, en partie pour désengorger le marché locatif et éviter une pression à la baisse sur les salaires dans l’hôtellerie. Une des propositions consiste à restreindre les droits de travail liés au permis étudiant Stamp 2, qui autorise actuellement 20 heures par semaine en période scolaire et 40 heures pendant les vacances.
Pour les futurs étudiants en langues et les établissements éducatifs confrontés à l’évolution des règles d’entrée en Irlande, VisaHQ facilite les démarches administratives. Le portail en ligne de la société (https://www.visahq.com/ireland/) suit les dernières catégories de visas, les obligations des sponsors et les modalités de rendez-vous, aidant ainsi les candidats à éviter des erreurs coûteuses tout en fournissant aux écoles des mises à jour en temps réel.
Les écoles rétorquent que seule une minorité des 25 000 titulaires de visa étudiant dans le secteur ELT enfreint les conditions, et que plus de 8 000 emplois irlandais ainsi que le tourisme régional dépendent de leur présence. Elles soulignent également que de nombreux étudiants latino-américains — environ 19 % des inscriptions — sont exemptés de visa et ne disparaîtraient pas en cas de quotas plus stricts.
Pour les employeurs, ce débat est crucial car les étudiants ELT occupent des emplois à temps partiel dans le commerce de détail et la restauration, secteurs qui peinent à recruter face à la pénurie de main-d’œuvre en Irlande. Les équipes mobilité des multinationales utilisent aussi les écoles de langue comme une passerelle douce pour les conjoints accompagnants souhaitant se former.
Les autorités assurent qu’aucune décision n’a encore été prise, mais une révision du ministère de la Justice prévue pour le mois prochain pourrait recommander des audits de conformité renforcés et potentiellement un nouveau plafond pour les titulaires du Stamp 2. Les entreprises dépendant de ce vivier de talents doivent préparer des plans de contingence en matière de recrutement et rester vigilantes face à toute modification soudaine des règles d’autorisation de travail.
Des briefings gouvernementaux consultés par The Irish Times indiquent que les autorités envisagent de réduire le nombre d’étudiants internationaux inscrits dans les programmes courts de langue, en partie pour désengorger le marché locatif et éviter une pression à la baisse sur les salaires dans l’hôtellerie. Une des propositions consiste à restreindre les droits de travail liés au permis étudiant Stamp 2, qui autorise actuellement 20 heures par semaine en période scolaire et 40 heures pendant les vacances.
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Les écoles rétorquent que seule une minorité des 25 000 titulaires de visa étudiant dans le secteur ELT enfreint les conditions, et que plus de 8 000 emplois irlandais ainsi que le tourisme régional dépendent de leur présence. Elles soulignent également que de nombreux étudiants latino-américains — environ 19 % des inscriptions — sont exemptés de visa et ne disparaîtraient pas en cas de quotas plus stricts.
Pour les employeurs, ce débat est crucial car les étudiants ELT occupent des emplois à temps partiel dans le commerce de détail et la restauration, secteurs qui peinent à recruter face à la pénurie de main-d’œuvre en Irlande. Les équipes mobilité des multinationales utilisent aussi les écoles de langue comme une passerelle douce pour les conjoints accompagnants souhaitant se former.
Les autorités assurent qu’aucune décision n’a encore été prise, mais une révision du ministère de la Justice prévue pour le mois prochain pourrait recommander des audits de conformité renforcés et potentiellement un nouveau plafond pour les titulaires du Stamp 2. Les entreprises dépendant de ce vivier de talents doivent préparer des plans de contingence en matière de recrutement et rester vigilantes face à toute modification soudaine des règles d’autorisation de travail.










