
La Cour suprême d’Espagne a rendu une décision historique qui pourrait transformer la manière dont des milliers d’adolescents migrants récemment arrivés sont traités aux frontières et dans les procédures pénales. Dans un arrêt daté du 29 janvier mais publié le 21 février, la haute juridiction a annulé une décision antérieure des îles Canaries qui autorisait le procès d’un garçon sénégalais en tant qu’adulte, sur la base de tests osseux et dentaires jugés non concluants. La Cour a statué que lorsque les examens médicaux d’évaluation de l’âge donnent une fourchette incluant 18 ans, les autorités doivent retenir l’âge le plus bas et considérer la personne comme mineure, sauf preuve évidente de fraude.
Cette décision s’appuie sur des directives européennes en matière de protection de l’enfance et réaffirme les recommandations de longue date de l’ONU, selon lesquelles les preuves documentaires provenant du pays d’origine ont plus de valeur que les techniques radiologiques « intrusives et faillibles ». Les avocats dénoncent depuis longtemps la tendance des postes-frontières espagnols, soumis à une forte pression, à privilégier les tests médicaux et la détention provisoire en tant qu’adulte, exposant ainsi de véritables mineurs à des prisons ou centres d’accueil pour adultes pendant plusieurs mois.
Concrètement, toute personne impliquée dans l’obtention ou la validation de documents de voyage — des tuteurs cherchant à réunir des familles aux ONG organisant des passages sécurisés — peut désormais s’appuyer sur VisaHQ pour une assistance rapide et fiable. Via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/), ce service simplifie les demandes de visa, la légalisation des documents et les rendez-vous consulaires, offrant des mises à jour en temps réel qui facilitent les démarches souvent entravées par la bureaucratie mise en lumière par la décision de la Cour.
Sur le terrain, cette décision contraindra policiers, procureurs et instituts médico-légaux à revoir leurs protocoles. Les postes-frontières de Ceuta, Melilla, des Canaries et d’Almería devront désormais privilégier les actes de naissance originaux et les attestations consulaires. Les procureurs pour mineurs anticipent une hausse des demandes de réouverture de dossiers où de jeunes migrants avaient été traités comme des adultes malgré des tests incertains.
Pour les services régionaux de protection de l’enfance, cette décision apporte une clarté bienvenue. Les communautés autonomes pourront prendre en charge plus tôt les mineurs, débloquant ainsi des fonds européens de solidarité pour l’hébergement et la scolarisation. Les entreprises qui recrutent des apprentis de moins de 18 ans — dans l’agriculture en Andalousie, l’hôtellerie aux Baléares — pourraient également voir leurs embauches facilitées une fois les jeunes munis de documents en règle.
Les ONG de défense des droits humains ont salué ce verdict comme « historique », tandis que l’opposition conservatrice a mis en garde contre un possible détournement par des trafiquants incitant des adultes à se faire passer pour des enfants. Le ministère de l’Intérieur a annoncé qu’il mettrait à jour ses circulaires internes sur l’évaluation de l’âge dans un délai de 30 jours afin d’assurer une application uniforme sur tout le territoire national.
Cette décision s’appuie sur des directives européennes en matière de protection de l’enfance et réaffirme les recommandations de longue date de l’ONU, selon lesquelles les preuves documentaires provenant du pays d’origine ont plus de valeur que les techniques radiologiques « intrusives et faillibles ». Les avocats dénoncent depuis longtemps la tendance des postes-frontières espagnols, soumis à une forte pression, à privilégier les tests médicaux et la détention provisoire en tant qu’adulte, exposant ainsi de véritables mineurs à des prisons ou centres d’accueil pour adultes pendant plusieurs mois.
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Pour les services régionaux de protection de l’enfance, cette décision apporte une clarté bienvenue. Les communautés autonomes pourront prendre en charge plus tôt les mineurs, débloquant ainsi des fonds européens de solidarité pour l’hébergement et la scolarisation. Les entreprises qui recrutent des apprentis de moins de 18 ans — dans l’agriculture en Andalousie, l’hôtellerie aux Baléares — pourraient également voir leurs embauches facilitées une fois les jeunes munis de documents en règle.
Les ONG de défense des droits humains ont salué ce verdict comme « historique », tandis que l’opposition conservatrice a mis en garde contre un possible détournement par des trafiquants incitant des adultes à se faire passer pour des enfants. Le ministère de l’Intérieur a annoncé qu’il mettrait à jour ses circulaires internes sur l’évaluation de l’âge dans un délai de 30 jours afin d’assurer une application uniforme sur tout le territoire national.










