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févr. 21, 2026

Le gouvernement affirme que le catalan ou le basque ne sont pas requis pour la régularisation massive en Espagne — seulement pour les renouvellements ultérieurs.

Le gouvernement affirme que le catalan ou le basque ne sont pas requis pour la régularisation massive en Espagne — seulement pour les renouvellements ultérieurs.
Le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration a précisé, le 20 février, que la connaissance du catalan, du basque ou d’autres langues co-officielles ne sera *pas* une condition préalable à l’obtention du premier titre de séjour/travail dans le cadre de la prochaine régularisation exceptionnelle en Espagne, qui concernerait entre 500 000 et 700 000 migrants en situation irrégulière. Cette déclaration répond aux inquiétudes soulevées après qu’Esquerra Republicana de Catalunya (ERC) ait affirmé que l’intégration linguistique serait obligatoire.

Selon le dernier projet de décret royal, les candidats devront justifier d’une résidence de cinq mois en Espagne avant le 31 décembre 2025, d’un casier judiciaire vierge et ne pas représenter une menace pour l’ordre public — des conditions qui seront vérifiées via un rapport de police commandé d’office. La maîtrise de la langue ne sera prise en compte qu’au *premier renouvellement* (après 12 mois) si le migrant choisit les voies « arraigo social » ou « arraigo laboral » et ne peut pas prouver une activité professionnelle continue. Dans ce cas, un rapport d’intégration émanant du gouvernement régional pourra mentionner la fréquentation de cours de catalan ou de basque comme preuve de liens communautaires.

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Le gouvernement affirme que le catalan ou le basque ne sont pas requis pour la régularisation massive en Espagne — seulement pour les renouvellements ultérieurs.


Cette position nuancée reflète une négociation tendue avec la Catalogne et le Pays basque, qui ont milité pour intégrer leurs langues dans la réglementation migratoire. Le compromis de Madrid préserve l’uniformité nationale au stade de l’entrée tout en offrant aux régions un levier pour encourager l’assimilation linguistique ultérieure.

Pour les employeurs, cette clarification supprime un obstacle immédiat à l’embauche de personnes nouvellement régularisées, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’hôtellerie et des soins aux personnes âgées, où la pénurie de main-d’œuvre est criante. Les équipes RH doivent toutefois anticiper que les salariés pourraient suivre des cours de langue durant la première année pour garantir le renouvellement ; proposer une formation subventionnée pourrait alors devenir un levier de fidélisation.

Les conseillers juridiques rappellent que le décret est encore en consultation publique et pourrait évoluer avant son approbation par le Conseil des ministres, prévue en mars. Les entreprises faisant appel à des talents hors UE doivent suivre attentivement le texte final et préparer des listes de contrôle pour la période de dépôt des demandes, d’avril à juin.
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