
L’alerte fiscale mobilité d’EY Suisse rappelle aux entreprises que l’accord complémentaire au traité franco-suisse de double imposition a été ratifié et est désormais pleinement en vigueur. À partir du 1er janvier 2026, les employeurs suisses devront déclarer, pour chaque salarié résident en France, le nombre exact de jours de télétravail, de nuits passées en Suisse ainsi que les jours de déplacement professionnel à l’étranger, si le télétravail atteint jusqu’à 40 % du temps de travail. Les données déclarées – noms, salaires bruts et pourcentages de télétravail – seront transmises à l’Administration fédérale des contributions (AFC) via le fichier salarial Swissdec ELM 5.3, puis automatiquement échangées avec les autorités fiscales françaises en 2027 (sur la base des données 2026). Les employeurs devront également être prêts à fournir une nouvelle « attestation de départ » résumant les indicateurs de télétravail lorsqu’un salarié change d’emploi en cours d’année.
Sur le plan opérationnel, les équipes RH et paie doivent : (1) vérifier que les systèmes de suivi du temps distinguent bien le télétravail effectué en France des autres lieux, (2) mettre à jour les contrats de travail ou accords de télétravail pour intégrer le plafond de 40 % et l’exception de 10 jours pour les déplacements professionnels, et (3) obtenir ou renouveler les certificats A1 via le portail ALPS afin d’éviter des contributions sociales françaises imprévues en cas de dépassement du seuil de 50 % de sécurité sociale européenne.
Pour les organisations qui doivent également gérer les questions de visa ou de permis de travail pour leur personnel frontalier, VisaHQ peut alléger la charge administrative. Via son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), la plateforme propose des listes de contrôle claires, des outils de demande en ligne et un suivi en temps réel, aidant les services RH à obtenir les documents de voyage nécessaires tout en facilitant la mobilité des salariés entre leur domicile, la Suisse et les déplacements professionnels hors UE.
Le non-respect de ces obligations pourrait exposer les employeurs suisses à des retenues à la source rétroactives françaises, à des charges sociales et à des pénalités – un scénario redouté par les multinationales employant un grand nombre de frontaliers autour de Genève, Bâle et l’arc jurassien. Une communication anticipée avec les salariés sur l’importance d’une auto-déclaration précise des lieux de travail sera donc cruciale, d’autant que la première année de collecte des données (2026) est déjà en cours.
Sur le plan opérationnel, les équipes RH et paie doivent : (1) vérifier que les systèmes de suivi du temps distinguent bien le télétravail effectué en France des autres lieux, (2) mettre à jour les contrats de travail ou accords de télétravail pour intégrer le plafond de 40 % et l’exception de 10 jours pour les déplacements professionnels, et (3) obtenir ou renouveler les certificats A1 via le portail ALPS afin d’éviter des contributions sociales françaises imprévues en cas de dépassement du seuil de 50 % de sécurité sociale européenne.
Pour les organisations qui doivent également gérer les questions de visa ou de permis de travail pour leur personnel frontalier, VisaHQ peut alléger la charge administrative. Via son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), la plateforme propose des listes de contrôle claires, des outils de demande en ligne et un suivi en temps réel, aidant les services RH à obtenir les documents de voyage nécessaires tout en facilitant la mobilité des salariés entre leur domicile, la Suisse et les déplacements professionnels hors UE.
Le non-respect de ces obligations pourrait exposer les employeurs suisses à des retenues à la source rétroactives françaises, à des charges sociales et à des pénalités – un scénario redouté par les multinationales employant un grand nombre de frontaliers autour de Genève, Bâle et l’arc jurassien. Une communication anticipée avec les salariés sur l’importance d’une auto-déclaration précise des lieux de travail sera donc cruciale, d’autant que la première année de collecte des données (2026) est déjà en cours.
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