
Un ensemble de mesures controversées sur le logement et la migration redessine le paysage de la mobilité en Australie. Entrées en vigueur le 1er avril 2025, ces règles, qui ont suscité un regain d’attention cette semaine, interdisent à la plupart des résidents temporaires et investisseurs étrangers d’acheter des logements anciens jusqu’au 31 mars 2027. Le ministre des Finances, Jim Chalmers, affirme que ce gel de deux ans libérera environ 1 800 logements par an pour les acheteurs locaux.
Le 20 février 2026, l’opposition a saisi cette occasion pour lier cette mesure à sa propre proposition de réduire de 25 % le programme de migration permanente — passant de 190 000 à environ 140 000 places. Les organisations patronales mettent en garde contre des coupes aveugles qui risqueraient d’asphyxier l’approvisionnement en talents, alors que les pénuries de compétences refont surface.
Ce débat intervient alors que les agences de sécurité nationale ont confirmé leur première utilisation d’une Ordonnance d’Exclusion Temporaire contre un citoyen australien, ce qui a conduit les critiques à dénoncer une « interdiction de deux ans » imposée par le gouvernement — de l’immobilier aux passeports.
Le portail Australie de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) aide les responsables de la mobilité et les employés en relocation à s’adapter à ce contexte mouvant en fournissant des informations actualisées sur les catégories de visas, les délais de traitement et les documents requis. Ses outils en ligne et ses conseillers experts facilitent les démarches et signalent comment les changements de politique — comme le gel des achats immobiliers ou un futur plafond migratoire — peuvent impacter certaines catégories de visas, permettant ainsi aux organisations d’ajuster leurs plans de mobilité en toute confiance.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : les expatriés titulaires de visas temporaires pourraient être exclus du marché des logements existants, ce qui affectera les coûts de relocation, tandis qu’un futur plafond migratoire resserrera les quotas de parrainage et intensifiera la concurrence pour les visas de travailleurs qualifiés.
Les conseillers fiscaux et juridiques recommandent de revoir les allocations logement, les stratégies d’achat versus location, ainsi que le calendrier des demandes de résidence permanente avant que le budget de mai ne précise les chiffres d’accueil.
Le 20 février 2026, l’opposition a saisi cette occasion pour lier cette mesure à sa propre proposition de réduire de 25 % le programme de migration permanente — passant de 190 000 à environ 140 000 places. Les organisations patronales mettent en garde contre des coupes aveugles qui risqueraient d’asphyxier l’approvisionnement en talents, alors que les pénuries de compétences refont surface.
Ce débat intervient alors que les agences de sécurité nationale ont confirmé leur première utilisation d’une Ordonnance d’Exclusion Temporaire contre un citoyen australien, ce qui a conduit les critiques à dénoncer une « interdiction de deux ans » imposée par le gouvernement — de l’immobilier aux passeports.
Le portail Australie de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) aide les responsables de la mobilité et les employés en relocation à s’adapter à ce contexte mouvant en fournissant des informations actualisées sur les catégories de visas, les délais de traitement et les documents requis. Ses outils en ligne et ses conseillers experts facilitent les démarches et signalent comment les changements de politique — comme le gel des achats immobiliers ou un futur plafond migratoire — peuvent impacter certaines catégories de visas, permettant ainsi aux organisations d’ajuster leurs plans de mobilité en toute confiance.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair : les expatriés titulaires de visas temporaires pourraient être exclus du marché des logements existants, ce qui affectera les coûts de relocation, tandis qu’un futur plafond migratoire resserrera les quotas de parrainage et intensifiera la concurrence pour les visas de travailleurs qualifiés.
Les conseillers fiscaux et juridiques recommandent de revoir les allocations logement, les stratégies d’achat versus location, ainsi que le calendrier des demandes de résidence permanente avant que le budget de mai ne précise les chiffres d’accueil.








