
Les entreprises australiennes envoyant du personnel en Europe ont reçu un rappel à la réalité cette semaine, après la publication par FCM Travel d’un avis urgent regroupant tout ce que les employeurs doivent savoir sur les nouveaux systèmes de gestion des frontières de l’Union européenne.
Cette note, publiée le 20 février 2026, confirme trois exigences distinctes — souvent confondues. Premièrement, les Australiens restent exemptés de visa pour des séjours d’affaires ou de loisirs jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours, conformément à la règle de court séjour Schengen en vigueur depuis longtemps. Deuxièmement, le système d’entrée/sortie de l’UE (EES) — déjà en phase « douce » — deviendra obligatoire en avril 2026, ce qui signifie qu’à la première traversée d’une frontière extérieure Schengen, les empreintes digitales et une photo faciale seront prises, et un enregistrement électronique d’entrée sera créé. Troisièmement, l’autorisation de voyage ETIAS, très attendue, ne sera pas mise en place avant la fin 2026 ; les voyageurs doivent donc ignorer pour l’instant les sites tiers proposant des demandes.
Renos Rologas, directeur général Australie & Nouvelle-Zélande chez FCM, souligne que le principal casse-tête pour les voyageurs d’affaires reste le calcul des 90/180 jours. « Les cadres en itinéraires multi-pays se font encore piéger. Nous conseillons aux responsables voyages d’utiliser le calculateur de la Commission européenne et de prendre en compte le temps supplémentaire nécessaire pour la prise de données biométriques à la première frontière », explique-t-il.
Les entreprises préférant ne pas gérer seules ces règles en constante évolution peuvent s’appuyer sur VisaHQ. Via son portail australien (https://www.visahq.com/australia/), VisaHQ suit en temps réel les évolutions du Schengen, d’ETIAS et du système ETA britannique, et propose une assistance pour les demandes, des calculateurs et des rappels de conformité — aidant ainsi les responsables voyages à anticiper les perturbations potentielles.
L’avis rappelle également que le Royaume-Uni introduira sa propre Autorisation Électronique de Voyage (ETA) pour la plupart des visiteurs exemptés de visa à partir du 25 février 2026 — dans quelques jours seulement. Les citoyens britanniques ou irlandais-australiens devront présenter le bon passeport pour éviter d’être refoulés aux portiques électroniques.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, le message est clair : auditer tous les déplacements Schengen, simuler les calculs 90/180 jours, prévenir le personnel des files d’attente biométriques au deuxième trimestre, et reporter toute intégration du système ETIAS jusqu’à ce que Bruxelles confirme la date de lancement.
Cette note, publiée le 20 février 2026, confirme trois exigences distinctes — souvent confondues. Premièrement, les Australiens restent exemptés de visa pour des séjours d’affaires ou de loisirs jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours, conformément à la règle de court séjour Schengen en vigueur depuis longtemps. Deuxièmement, le système d’entrée/sortie de l’UE (EES) — déjà en phase « douce » — deviendra obligatoire en avril 2026, ce qui signifie qu’à la première traversée d’une frontière extérieure Schengen, les empreintes digitales et une photo faciale seront prises, et un enregistrement électronique d’entrée sera créé. Troisièmement, l’autorisation de voyage ETIAS, très attendue, ne sera pas mise en place avant la fin 2026 ; les voyageurs doivent donc ignorer pour l’instant les sites tiers proposant des demandes.
Renos Rologas, directeur général Australie & Nouvelle-Zélande chez FCM, souligne que le principal casse-tête pour les voyageurs d’affaires reste le calcul des 90/180 jours. « Les cadres en itinéraires multi-pays se font encore piéger. Nous conseillons aux responsables voyages d’utiliser le calculateur de la Commission européenne et de prendre en compte le temps supplémentaire nécessaire pour la prise de données biométriques à la première frontière », explique-t-il.
Les entreprises préférant ne pas gérer seules ces règles en constante évolution peuvent s’appuyer sur VisaHQ. Via son portail australien (https://www.visahq.com/australia/), VisaHQ suit en temps réel les évolutions du Schengen, d’ETIAS et du système ETA britannique, et propose une assistance pour les demandes, des calculateurs et des rappels de conformité — aidant ainsi les responsables voyages à anticiper les perturbations potentielles.
L’avis rappelle également que le Royaume-Uni introduira sa propre Autorisation Électronique de Voyage (ETA) pour la plupart des visiteurs exemptés de visa à partir du 25 février 2026 — dans quelques jours seulement. Les citoyens britanniques ou irlandais-australiens devront présenter le bon passeport pour éviter d’être refoulés aux portiques électroniques.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, le message est clair : auditer tous les déplacements Schengen, simuler les calculs 90/180 jours, prévenir le personnel des files d’attente biométriques au deuxième trimestre, et reporter toute intégration du système ETIAS jusqu’à ce que Bruxelles confirme la date de lancement.








