
Les données récentes publiées le 19 février 2026 révèlent que les inscriptions aux cours intensifs d’anglais pour étudiants étrangers (ELICOS) ont chuté à leur plus bas niveau depuis 2005. Les établissements pointent du doigt la taxe non remboursable de 2 000 AU$ pour la demande de visa étudiant, introduite en juillet 2025, qui fait grimper les coûts initiaux à un niveau inabordable pour de nombreux candidats aux cours de courte durée.
Les collèges de langues privés signalent un taux de refus avoisinant les 25 %, tandis que l’organisme professionnel English Australia estime entre 5 000 et 9 000 le nombre d’emplois à temps plein perdus dans le secteur. Les établissements constatent que les candidats sensibles aux prix se tournent désormais vers le Canada, l’Irlande et Malte.
Les futurs étudiants toujours déterminés à étudier en Australie peuvent au moins simplifier les démarches administratives grâce à VisaHQ, une plateforme en ligne (https://www.visahq.com/australia/) qui clarifie les exigences, vérifie les documents et soumet les demandes directement au Département des Affaires Intérieures. En guidant les candidats à travers les barèmes de frais et les critères d’éligibilité, VisaHQ peut maximiser les chances d’approbation, même dans ce contexte de coûts élevés.
Ce ralentissement a des répercussions sur l’ensemble de l’écosystème de la mobilité : les cours ELICOS servent souvent de passerelle vers les programmes universitaires et les voies de migration qualifiée. Moins de diplômés pourraient donc réduire le vivier de talents à long terme en Australie, alors même que les employeurs prévoient une croissance post-pandémie.
Les établissements réclament un système de frais de visa modulé selon la durée des cours, ou un remboursement partiel en cas de refus de la demande. Le gouvernement Albanese étudie ces options avant le budget de mai, sans toutefois annoncer de changement imminent.
Les multinationales qui dépendent de la formation en anglais sur place sont invitées à prévoir un budget pour des cours à l’étranger ou des modèles hybrides en ligne, en attendant un retour à plus de clarté.
Les collèges de langues privés signalent un taux de refus avoisinant les 25 %, tandis que l’organisme professionnel English Australia estime entre 5 000 et 9 000 le nombre d’emplois à temps plein perdus dans le secteur. Les établissements constatent que les candidats sensibles aux prix se tournent désormais vers le Canada, l’Irlande et Malte.
Les futurs étudiants toujours déterminés à étudier en Australie peuvent au moins simplifier les démarches administratives grâce à VisaHQ, une plateforme en ligne (https://www.visahq.com/australia/) qui clarifie les exigences, vérifie les documents et soumet les demandes directement au Département des Affaires Intérieures. En guidant les candidats à travers les barèmes de frais et les critères d’éligibilité, VisaHQ peut maximiser les chances d’approbation, même dans ce contexte de coûts élevés.
Ce ralentissement a des répercussions sur l’ensemble de l’écosystème de la mobilité : les cours ELICOS servent souvent de passerelle vers les programmes universitaires et les voies de migration qualifiée. Moins de diplômés pourraient donc réduire le vivier de talents à long terme en Australie, alors même que les employeurs prévoient une croissance post-pandémie.
Les établissements réclament un système de frais de visa modulé selon la durée des cours, ou un remboursement partiel en cas de refus de la demande. Le gouvernement Albanese étudie ces options avant le budget de mai, sans toutefois annoncer de changement imminent.
Les multinationales qui dépendent de la formation en anglais sur place sont invitées à prévoir un budget pour des cours à l’étranger ou des modèles hybrides en ligne, en attendant un retour à plus de clarté.










