
Le rapport annuel 2026 sur les tendances du voyage de Musafir.com, publié le 20 février, révèle que 52 % des résidents des Émirats arabes unis choisissent désormais leurs destinations de loisirs principalement à partir de contenus Instagram et TikTok, tandis que 44 % consultent des planificateurs de voyage basés sur l’IA, comme ChatGPT, avant de réserver leurs vols. Ces résultats illustrent comment les outils numériques transforment les habitudes de mobilité sortante depuis les Émirats.
Les agences de voyage interrogées par Arabian Business indiquent que cette tendance est particulièrement marquée chez les expatriés de la génération Z et les milléniaux bénéficiant d’aménagements de télétravail flexibles dans le cadre des visas freelance et télétravail des Émirats. Les réservations de « workations » de dernière minute vers la Géorgie, la Thaïlande et les Seychelles ont bondi de 38 % en un an, soutenues par des dispositifs de visa à l’arrivée ou e-visa découverts via les reels d’influenceurs.
Pour éviter les mauvaises surprises aux contrôles d’immigration, un nombre croissant de résidents vérifient les conseils des réseaux sociaux auprès de sources professionnelles comme VisaHQ. Le portail de la société pour les Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose des exigences de visa à jour pour plus de 200 destinations et peut gérer l’ensemble des démarches, offrant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’entreprise une garantie de conformité fiable.
Pour les responsables mobilité et relocation, ces données ont deux conséquences : d’une part, les collaborateurs en mission personnelle attendent de plus en plus que les assurances employeurs couvrent les itinéraires recommandés par l’IA, incluant hébergements entre particuliers et compagnies low-cost. D’autre part, les offices de tourisme réorientent leurs budgets vers des partenariats avec des influenceurs ciblant directement la main-d’œuvre expatriée des Émirats, ce qui pourrait détourner le trafic des programmes hôteliers négociés par les entreprises.
Les équipes RH en charge de la conformité doivent rappeler au personnel que ce sont les règles d’immigration — et non les conseils des réseaux sociaux — qui régissent les conditions d’entrée. Les politiques de voyage pourraient nécessiter une mise à jour pour inclure des consignes sur la vérification du statut de visa et la couverture d’assurance médicale, notamment lorsque les employés utilisent des outils d’IA susceptibles de fournir des informations obsolètes.
Les agences de voyage interrogées par Arabian Business indiquent que cette tendance est particulièrement marquée chez les expatriés de la génération Z et les milléniaux bénéficiant d’aménagements de télétravail flexibles dans le cadre des visas freelance et télétravail des Émirats. Les réservations de « workations » de dernière minute vers la Géorgie, la Thaïlande et les Seychelles ont bondi de 38 % en un an, soutenues par des dispositifs de visa à l’arrivée ou e-visa découverts via les reels d’influenceurs.
Pour éviter les mauvaises surprises aux contrôles d’immigration, un nombre croissant de résidents vérifient les conseils des réseaux sociaux auprès de sources professionnelles comme VisaHQ. Le portail de la société pour les Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose des exigences de visa à jour pour plus de 200 destinations et peut gérer l’ensemble des démarches, offrant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’entreprise une garantie de conformité fiable.
Pour les responsables mobilité et relocation, ces données ont deux conséquences : d’une part, les collaborateurs en mission personnelle attendent de plus en plus que les assurances employeurs couvrent les itinéraires recommandés par l’IA, incluant hébergements entre particuliers et compagnies low-cost. D’autre part, les offices de tourisme réorientent leurs budgets vers des partenariats avec des influenceurs ciblant directement la main-d’œuvre expatriée des Émirats, ce qui pourrait détourner le trafic des programmes hôteliers négociés par les entreprises.
Les équipes RH en charge de la conformité doivent rappeler au personnel que ce sont les règles d’immigration — et non les conseils des réseaux sociaux — qui régissent les conditions d’entrée. Les politiques de voyage pourraient nécessiter une mise à jour pour inclure des consignes sur la vérification du statut de visa et la couverture d’assurance médicale, notamment lorsque les employés utilisent des outils d’IA susceptibles de fournir des informations obsolètes.










