
Un mémo interne fuitée, publié pour la première fois par l’analyste Adam Isacson le 20 février, révèle que l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis prévoit d’allouer 38,3 milliards de dollars issus du plan « One Big Beautiful Bill Act » pour la sécurité des frontières à une « Initiative de réorganisation de la détention ». ICE envisage d’acheter dix prisons existantes et de construire 24 nouvelles installations : huit entrepôts convertis pouvant accueillir jusqu’à 10 000 migrants chacun pour une durée maximale de 60 jours, ainsi que seize centres régionaux de traitement hébergeant entre 1 000 et 1 500 détenus pour des triages de trois à sept jours. L’objectif est d’atteindre 100 000 places de détention quotidiennes d’ici décembre 2026, soit près du double de la capacité actuelle.
Ce mémo a été rendu public le même jour où la Cour d’appel du cinquième circuit a confirmé une directive du DHS de juillet 2025 imposant la détention sans possibilité de libération sous caution à toute personne ayant déjà franchi la frontière sans inspection, jusqu’à la décision finale sur leur dossier d’immigration. Des experts juridiques alertent sur le fait que cette décision pourrait exposer des millions de personnes — y compris des résidents de longue date aux États-Unis avec des demandes d’asile en cours — à une détention prolongée.
Ces révélations interviennent dans un contexte de fermeture partielle du DHS : le Congrès n’a pas réussi à adopter le budget pour l’exercice 2026, tandis que les démocrates du Sénat exigent des réformes telles que des mandats judiciaires pour les perquisitions à domicile et l’utilisation généralisée de caméras corporelles. Grâce au méga-projet de loi sur la sécurité de 2025, la plupart des opérations d’ICE et de la Customs and Border Protection (CBP) se poursuivent, mais les recrutements, la supervision et les systèmes de paie sont sous tension.
Dans ce contexte d’application des lois en pleine évolution, VisaHQ peut aider entreprises et particuliers à rester en conformité en offrant des conseils actualisés sur les visas, la préparation des documents et l’assistance au dépôt des dossiers. Leur plateforme (https://www.visahq.com/united-states/) propose un suivi en temps réel des statuts et une gestion de compte dédiée, apportant une confiance supplémentaire aux équipes de mobilité internationale face au durcissement des règles d’immigration américaines.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette expansion a deux conséquences immédiates. Premièrement, les employés ou conjoints ayant déjà franchi illégalement la frontière — même il y a plusieurs années — risquent désormais une détention obligatoire s’ils sont arrêtés par l’ICE, compliquant les renouvellements de cartes vertes et de visas H-1B. Deuxièmement, le risque d’inspections sur les lieux de travail augmente avec l’embauche de milliers de nouveaux agents ICE ; les entreprises doivent donc auditer leurs dossiers I-9 et s’assurer que leurs politiques de vérification à distance respectent les flexibilités post-Covid, désormais expirées.
Les organisations de défense des droits humains appellent les entreprises à conditionner leurs contrats de service à des normes de détention humaines et à soutenir les initiatives législatives visant à rétablir les audiences de mise en liberté sous caution. Avec un Congrès divisé, une solution à court terme semble improbable, ce qui oblige les équipes de mobilité à se préparer à un environnement d’application des lois d’une ampleur inédite depuis les années 1950.
Ce mémo a été rendu public le même jour où la Cour d’appel du cinquième circuit a confirmé une directive du DHS de juillet 2025 imposant la détention sans possibilité de libération sous caution à toute personne ayant déjà franchi la frontière sans inspection, jusqu’à la décision finale sur leur dossier d’immigration. Des experts juridiques alertent sur le fait que cette décision pourrait exposer des millions de personnes — y compris des résidents de longue date aux États-Unis avec des demandes d’asile en cours — à une détention prolongée.
Ces révélations interviennent dans un contexte de fermeture partielle du DHS : le Congrès n’a pas réussi à adopter le budget pour l’exercice 2026, tandis que les démocrates du Sénat exigent des réformes telles que des mandats judiciaires pour les perquisitions à domicile et l’utilisation généralisée de caméras corporelles. Grâce au méga-projet de loi sur la sécurité de 2025, la plupart des opérations d’ICE et de la Customs and Border Protection (CBP) se poursuivent, mais les recrutements, la supervision et les systèmes de paie sont sous tension.
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