
Il y a un an, la Commission sur un voyage fluide et sécurisé de l’Association américaine du voyage (U.S. Travel Association) présentait un plan pour réformer le système congestionné des visas visiteurs, moderniser les points d’entrée et redorer l’image des États-Unis avant la Coupe du Monde 2026, le 250e anniversaire du pays et les Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. Lors d’un point presse le 20 février, l’association a salué de réels progrès : 400 agents consulaires supplémentaires ont été déployés dans les postes à forte demande, l’autorisation de dispense d’entretien pour les renouvellements à faible risque a été maintenue, 5 000 nouveaux agents des douanes et de la protection des frontières (CBP) sont financés, et la TSA a enfin supprimé la règle du « retrait des chaussures ». Ces mesures, combinées aux portiques biométriques et aux projets pilotes de contrôle des bagages à distance, commencent à réduire les temps d’attente et à améliorer l’expérience des voyageurs.
Cependant, l’organisation professionnelle a lancé un avertissement sans détour : deux propositions politiques en vogue au Capitole — une taxe obligatoire de 250 $ US « pour l’intégrité des visas » à payer dans les consulats du monde entier, et un contrôle élargi des réseaux sociaux pour les visiteurs du Programme d’Exemption de Visa (VWP) — risquent de compromettre ces avancées. Selon des économistes du voyage mandatés par le groupe, cette taxe seule dissuaderait 1,6 million de visiteurs potentiels par an et ferait perdre 2,9 milliards de dollars de dépenses touristiques, entraînant la suppression de 15 000 emplois aux États-Unis. L’ajout d’un contrôle supplémentaire pour les voyageurs VWP à faible risque allongerait les délais de traitement des demandes ESTA et inciterait les visiteurs à privilégier le Canada ou l’Union européenne.
Pour les particuliers et les entreprises souhaitant anticiper ces règles changeantes, VisaHQ offre une solution complète. Sa plateforme en ligne permet aux voyageurs de vérifier les dernières exigences en matière de visa américain, de calculer les frais — y compris les éventuelles surtaxes proposées — et de remplir les demandes avec un examen expert, tandis que les équipes de mobilité d’entreprise bénéficient de mises à jour en temps réel et d’outils de suivi. Découvrez ce service sur https://www.visahq.com/united-states/
Les enjeux sont considérables. Après une première baisse post-Covid en 2025, la fréquentation internationale des États-Unis a encore reculé de 4,8 % en janvier 2026 par rapport à l’année précédente, selon le World Travel & Tourism Council. Les États-Unis affichent désormais un déficit commercial dans le secteur du voyage : les étrangers dépensent moins sur le sol américain que les Américains à l’étranger. Avec des événements mondiaux susceptibles d’injecter près de 100 milliards de dollars dans les économies locales — à condition que les voyageurs viennent — les acteurs du secteur estiment que le Congrès et l’administration doivent s’accorder sur des mesures de sécurité basées sur le risque et économiquement efficaces, plutôt que d’imposer des taxes généralisées assimilables à une « taxe d’entrée ».
Les responsables de la mobilité d’entreprise doivent intégrer cette taxe potentielle dans leur budget 2026 et prévenir les collaborateurs que son coût pourrait augmenter chaque année avec l’inflation. Les organisateurs de congrès et événements d’envergure doivent réserver tôt les rendez-vous pour les visas de groupe afin d’éviter une ruée si le contrôle des réseaux sociaux devient obligatoire. Enfin, les employeurs dont la stratégie de recrutement repose sur les voyages sans visa pour des entretiens sur campus aux États-Unis devront prévoir des délais plus longs pour l’approbation des ESTA si la proposition est adoptée.
L’Association américaine du voyage affirme qu’elle fera pression sur les législateurs pour abandonner cette taxe au profit d’une amélioration de l’efficacité consulaire, et pour que tout nouvel outil de contrôle soit testé à petite échelle avant d’être imposé à l’échelle nationale. L’issue de ce débat déterminera si les progrès réalisés ces douze derniers mois se traduisent par un système d’entrée aux États-Unis réellement plus compétitif — ou par une nouvelle décennie perdue pour le tourisme entrant.
Cependant, l’organisation professionnelle a lancé un avertissement sans détour : deux propositions politiques en vogue au Capitole — une taxe obligatoire de 250 $ US « pour l’intégrité des visas » à payer dans les consulats du monde entier, et un contrôle élargi des réseaux sociaux pour les visiteurs du Programme d’Exemption de Visa (VWP) — risquent de compromettre ces avancées. Selon des économistes du voyage mandatés par le groupe, cette taxe seule dissuaderait 1,6 million de visiteurs potentiels par an et ferait perdre 2,9 milliards de dollars de dépenses touristiques, entraînant la suppression de 15 000 emplois aux États-Unis. L’ajout d’un contrôle supplémentaire pour les voyageurs VWP à faible risque allongerait les délais de traitement des demandes ESTA et inciterait les visiteurs à privilégier le Canada ou l’Union européenne.
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Les responsables de la mobilité d’entreprise doivent intégrer cette taxe potentielle dans leur budget 2026 et prévenir les collaborateurs que son coût pourrait augmenter chaque année avec l’inflation. Les organisateurs de congrès et événements d’envergure doivent réserver tôt les rendez-vous pour les visas de groupe afin d’éviter une ruée si le contrôle des réseaux sociaux devient obligatoire. Enfin, les employeurs dont la stratégie de recrutement repose sur les voyages sans visa pour des entretiens sur campus aux États-Unis devront prévoir des délais plus longs pour l’approbation des ESTA si la proposition est adoptée.
L’Association américaine du voyage affirme qu’elle fera pression sur les législateurs pour abandonner cette taxe au profit d’une amélioration de l’efficacité consulaire, et pour que tout nouvel outil de contrôle soit testé à petite échelle avant d’être imposé à l’échelle nationale. L’issue de ce débat déterminera si les progrès réalisés ces douze derniers mois se traduisent par un système d’entrée aux États-Unis réellement plus compétitif — ou par une nouvelle décennie perdue pour le tourisme entrant.









