
Des agents de la garde-frontière de Radom, appuyés par la police municipale, ont mené une descente tôt le matin du 19 février dans un foyer pour travailleurs, arrêtant six étrangers — quatre Colombiens et deux Géorgiens — en infraction avec la législation polonaise sur l’immigration. Cinq d’entre eux étaient entrés dans l’espace Schengen sans visa via l’Espagne ou la France, dépassant la limite de 90 jours, tandis que le sixième se trouvait encore en Pologne trois ans après l’expiration de son visa national. Tous travaillaient dans une usine avicole voisine sans autorisation de travail.
Mesures administratives. Des procédures pour ordonner leur retour ont été engagées ; un Colombien a déjà écopé d’une interdiction de réentrée de six mois. L’usine fait l’objet d’une inspection de l’Inspection nationale du travail et risque une amende pouvant atteindre 30 000 PLN pour emploi illégal.
Besoin d’aide pour comprendre les règles polonaises sur le Schengen et les permis de travail ? Le portail dédié à la Pologne de VisaHQ (https://www.visahq.com/poland/) propose des conseils actualisés, un accompagnement pour les demandes et le traitement des documents, permettant aux employeurs comme aux étrangers de rester en conformité et d’éviter les sanctions évoquées ci-dessus.
Contexte. Cette opération s’inscrit dans une campagne nationale de contrôle avant le déploiement complet du Système Entrée/Sortie de l’UE prévu en octobre 2026. Radom se situe sur une route migratoire secondaire empruntée par des travailleurs saisonniers latino-américains qui arrivent à Madrid ou Paris avant de se diriger vers le nord pour des emplois temporaires.
À retenir pour les entreprises. Les employeurs doivent veiller à ce que les salariés non-européens en entrée sans visa ne dépassent pas leur quota de 90 jours et disposent de permis de travail valides. Les foyers accueillant des travailleurs migrants doivent conserver des copies des documents de séjour ; le non-respect de cette obligation est désormais un motif d’inspections ciblées.
Enjeux plus larges. Cette opération illustre la fermeté accrue de la Pologne face aux dépassements de séjour alors qu’elle se prépare à numériser ses contrôles aux frontières. Des descentes similaires sont prévues dans les zones industrielles de Łódź et Wrocław plus tard ce mois-ci.
Mesures administratives. Des procédures pour ordonner leur retour ont été engagées ; un Colombien a déjà écopé d’une interdiction de réentrée de six mois. L’usine fait l’objet d’une inspection de l’Inspection nationale du travail et risque une amende pouvant atteindre 30 000 PLN pour emploi illégal.
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À retenir pour les entreprises. Les employeurs doivent veiller à ce que les salariés non-européens en entrée sans visa ne dépassent pas leur quota de 90 jours et disposent de permis de travail valides. Les foyers accueillant des travailleurs migrants doivent conserver des copies des documents de séjour ; le non-respect de cette obligation est désormais un motif d’inspections ciblées.
Enjeux plus larges. Cette opération illustre la fermeté accrue de la Pologne face aux dépassements de séjour alors qu’elle se prépare à numériser ses contrôles aux frontières. Des descentes similaires sont prévues dans les zones industrielles de Łódź et Wrocław plus tard ce mois-ci.










