
Le 20 février, le ministre de l’Intérieur du Koweït, le cheikh Fahd Al Yousef, a présenté un projet de « visa freelance » qui permettrait, pour la première fois, aux expatriés de travailler légalement sans être liés à un sponsor koweïtien. Ce dispositif, initialement réservé aux professions à faible risque, impliquerait des frais annuels de 750 à 1 000 KD (soit environ 2 à 2,7 lakhs ₹) et exigerait une adresse locale vérifiée.
Les autorités expliquent que cette mesure vise à lutter contre le commerce illégal des permis de résidence et à réguler un marché parallèle où les salaires journaliers ont fortement augmenté. Les travailleurs indiens constituent la plus grande communauté d’expatriés au Koweït ; les recruteurs estiment que ce visa pourrait légaliser des milliers de techniciens actuellement employés sous visa de visite, tout en ouvrant des opportunités flexibles pour les consultants en informatique et les créatifs.
Pour les Indiens envisageant cette nouvelle voie, un facilitateur de visa fiable peut simplifier ce qui s’annonce comme une procédure complexe. VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) propose une assistance pas à pas pour les demandes de visa koweïtien — de la vérification des documents à la prise de rendez-vous — et peut également conseiller sur d’autres permis de travail dans le Golfe, aidant ainsi les candidats à éviter des erreurs coûteuses.
Les observateurs du marché du travail soulignent que les frais élevés pourraient décourager certains candidats et que des contrôles stricts de conformité sont à prévoir. Les employeurs cherchant des talents pour des projets ponctuels devront adapter leurs politiques RH pour intégrer des freelances qui ne seront plus sous parrainage d’entreprise.
Si ce projet est adopté d’ici mi-2026, comme prévu, le Koweït deviendrait l’un des rares États du CCG à offrir une voie vers l’auto-emploi sans parrainage, à l’instar des modèles de visa de travail à distance et de visa vert des Émirats arabes unis.
Les autorités expliquent que cette mesure vise à lutter contre le commerce illégal des permis de résidence et à réguler un marché parallèle où les salaires journaliers ont fortement augmenté. Les travailleurs indiens constituent la plus grande communauté d’expatriés au Koweït ; les recruteurs estiment que ce visa pourrait légaliser des milliers de techniciens actuellement employés sous visa de visite, tout en ouvrant des opportunités flexibles pour les consultants en informatique et les créatifs.
Pour les Indiens envisageant cette nouvelle voie, un facilitateur de visa fiable peut simplifier ce qui s’annonce comme une procédure complexe. VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) propose une assistance pas à pas pour les demandes de visa koweïtien — de la vérification des documents à la prise de rendez-vous — et peut également conseiller sur d’autres permis de travail dans le Golfe, aidant ainsi les candidats à éviter des erreurs coûteuses.
Les observateurs du marché du travail soulignent que les frais élevés pourraient décourager certains candidats et que des contrôles stricts de conformité sont à prévoir. Les employeurs cherchant des talents pour des projets ponctuels devront adapter leurs politiques RH pour intégrer des freelances qui ne seront plus sous parrainage d’entreprise.
Si ce projet est adopté d’ici mi-2026, comme prévu, le Koweït deviendrait l’un des rares États du CCG à offrir une voie vers l’auto-emploi sans parrainage, à l’instar des modèles de visa de travail à distance et de visa vert des Émirats arabes unis.







