
L’Inde reprendra la délivrance de toutes les catégories de visas au Bangladesh dans les prochains jours, a déclaré l’Assistant Haut Commissaire Aniruddha Das aux journalistes à Sylhet le 19 février. Depuis la suspension des services réguliers du centre des visas à Dacca fin 2024, en raison des manifestations anti-indiennes et d’un changement prolongé de gouvernement, seuls les visas médicaux et les documents à double entrée limités ont été traités.
Cette annonce fait suite à l’installation d’une nouvelle administration bangladaise dirigée par Tarique Rahman, qui s’est publiquement engagée à restaurer les relations bilatérales. Les responsables consulaires indiquent que les mises à jour logicielles du Centre Intégré de Demande de Visa et la réaffectation du personnel de sécurité sont déjà en cours ; les rendez-vous pour les visas d’affaires, touristiques et étudiants devraient être réouverts par phases à partir de début mars.
Pour les multinationales indiennes et les fournisseurs bangladais, cette reprise met fin à des mois de démarches coûteuses via des consulats tiers pour faire circuler ingénieurs et cadres à la frontière. Les exportateurs de vêtements à Chittagong et les entreprises pharmaceutiques à Hyderabad — qui dépendent tous deux de visites réciproques sur site — estiment que ce gel a rallongé les délais de projet d’environ deux semaines.
Les voyageurs souhaitant simplifier leur démarche peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail (https://www.visahq.com/india/) offre des informations en temps réel sur les exigences, la vérification des documents et les options d’envoi par courrier pour toutes les catégories de visas indiens. Ce service aide les candidats à constituer des dossiers conformes et à suivre la disponibilité des rendez-vous, réduisant ainsi le risque de nouveaux retards lors de la réouverture des créneaux.
Les employeurs doivent rappeler à leur personnel que les e-Visas ne sont pas encore disponibles ; les demandes papier et la prise de données biométriques en personne restent obligatoires. Les voyageurs doivent également surveiller les limites de capacité : le centre des visas de Sylhet ne traitera initialement pas plus de 60 % de son volume d’avant crise, le temps de résorber les retards. Les entreprises ayant des déplacements urgents en mars sont invitées à réserver leurs rendez-vous dès l’ouverture des créneaux.
Cette annonce fait suite à l’installation d’une nouvelle administration bangladaise dirigée par Tarique Rahman, qui s’est publiquement engagée à restaurer les relations bilatérales. Les responsables consulaires indiquent que les mises à jour logicielles du Centre Intégré de Demande de Visa et la réaffectation du personnel de sécurité sont déjà en cours ; les rendez-vous pour les visas d’affaires, touristiques et étudiants devraient être réouverts par phases à partir de début mars.
Pour les multinationales indiennes et les fournisseurs bangladais, cette reprise met fin à des mois de démarches coûteuses via des consulats tiers pour faire circuler ingénieurs et cadres à la frontière. Les exportateurs de vêtements à Chittagong et les entreprises pharmaceutiques à Hyderabad — qui dépendent tous deux de visites réciproques sur site — estiment que ce gel a rallongé les délais de projet d’environ deux semaines.
Les voyageurs souhaitant simplifier leur démarche peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail (https://www.visahq.com/india/) offre des informations en temps réel sur les exigences, la vérification des documents et les options d’envoi par courrier pour toutes les catégories de visas indiens. Ce service aide les candidats à constituer des dossiers conformes et à suivre la disponibilité des rendez-vous, réduisant ainsi le risque de nouveaux retards lors de la réouverture des créneaux.
Les employeurs doivent rappeler à leur personnel que les e-Visas ne sont pas encore disponibles ; les demandes papier et la prise de données biométriques en personne restent obligatoires. Les voyageurs doivent également surveiller les limites de capacité : le centre des visas de Sylhet ne traitera initialement pas plus de 60 % de son volume d’avant crise, le temps de résorber les retards. Les entreprises ayant des déplacements urgents en mars sont invitées à réserver leurs rendez-vous dès l’ouverture des créneaux.











