
Jeudi 19 février, Bus Éireann a discrètement annulé six liaisons interurbaines dans l’est et le sud-est, y compris le service de pointe de 13h00 entre Wexford et l’aéroport de Dublin, ainsi que les trajets retour sur les lignes 2, 103, NX, 360 et NV2. (buseireann.ie)
Si l’opérateur invoque des « raisons opérationnelles », des sources syndicales évoquent une pénurie aiguë de conducteurs, aggravée depuis que des concurrents privés recrutent pour des contrats de circuits touristiques en ville mieux rémunérés. Ces annulations soudaines ont laissé des dizaines de passagers à la recherche d’alternatives, certains manquant même leur correspondance pour des vols internationaux à l’aéroport de Dublin.
Pour les voyageurs dont le trajet se prolonge à l’international, disposer de documents de visa à jour est aussi crucial qu’un horaire de bus fiable. Le portail irlandais de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) permet de vérifier les conditions d’entrée, de faire une demande de visa en ligne et de bénéficier d’un support en temps réel, limitant ainsi les perturbations en cas de défaillance des transports terrestres.
Selon la réglementation irlandaise révisée sur les droits des passagers, les voyageurs ont droit à un réacheminement ou un remboursement, ainsi qu’à une « compensation raisonnable » lorsque l’annulation est annoncée moins de deux heures avant le départ. Toutefois, l’application de ces droits reste inégale et le traitement des réclamations peut prendre jusqu’à 60 jours.
Pour les employeurs, cet incident souligne l’importance d’une flexibilité multimodale dans les programmes de devoir de vigilance. Les entreprises dont les salariés font la navette vers la capitale depuis des régions devraient identifier des alternatives en autocar ou train commercial, et envisager des allocations pour la location de voiture à court terme.
Le ministère des Transports devrait publier le mois prochain des propositions visant à libéraliser les licences d’autocars longue distance afin de renforcer la résilience – une consultation à laquelle les acteurs de la mobilité pourraient souhaiter participer.
Si l’opérateur invoque des « raisons opérationnelles », des sources syndicales évoquent une pénurie aiguë de conducteurs, aggravée depuis que des concurrents privés recrutent pour des contrats de circuits touristiques en ville mieux rémunérés. Ces annulations soudaines ont laissé des dizaines de passagers à la recherche d’alternatives, certains manquant même leur correspondance pour des vols internationaux à l’aéroport de Dublin.
Pour les voyageurs dont le trajet se prolonge à l’international, disposer de documents de visa à jour est aussi crucial qu’un horaire de bus fiable. Le portail irlandais de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) permet de vérifier les conditions d’entrée, de faire une demande de visa en ligne et de bénéficier d’un support en temps réel, limitant ainsi les perturbations en cas de défaillance des transports terrestres.
Selon la réglementation irlandaise révisée sur les droits des passagers, les voyageurs ont droit à un réacheminement ou un remboursement, ainsi qu’à une « compensation raisonnable » lorsque l’annulation est annoncée moins de deux heures avant le départ. Toutefois, l’application de ces droits reste inégale et le traitement des réclamations peut prendre jusqu’à 60 jours.
Pour les employeurs, cet incident souligne l’importance d’une flexibilité multimodale dans les programmes de devoir de vigilance. Les entreprises dont les salariés font la navette vers la capitale depuis des régions devraient identifier des alternatives en autocar ou train commercial, et envisager des allocations pour la location de voiture à court terme.
Le ministère des Transports devrait publier le mois prochain des propositions visant à libéraliser les licences d’autocars longue distance afin de renforcer la résilience – une consultation à laquelle les acteurs de la mobilité pourraient souhaiter participer.









