
En date du 20 février, un changement discret mais stratégique pour les voyageurs d’affaires a été publié dans le BOE officiel espagnol : Madrid a ratifié l’annexe modifiée de son accord de transport aérien de 1997 avec le Salvador. Ce protocole, signé à Punta Cana en novembre dernier et désormais publié sous la référence BOE-A-2026-3907, modernise les droits de trafic, les clauses de sécurité et les définitions de propriété pour s’aligner sur les normes européennes d’ouverture des cieux. Concrètement, les compagnies espagnoles et salvadoriennes pourront exploiter jusqu’à sept vols passagers hebdomadaires et un nombre illimité de rotations cargo entre n’importe quels points des deux pays, avec des droits de cinquième liberté vers un troisième État. Le texte reconnaît également la propriété européenne, ce qui permet à Iberia de louer en wet-lease des avions auprès d’autres compagnies du groupe IAG sans formalités supplémentaires, tandis que les start-ups salvadoriennes pourront recourir à des loueurs européens.
Pourquoi c’est important : l’Espagne abrite plus de 150 coentreprises hispano-centraméricaines dans les secteurs de l’agritech, de l’externalisation des processus métier (BPO) et des énergies renouvelables. Jusqu’à présent, elles dépendaient de correspondances longues via Miami ou Panama. Un vol direct Madrid–San Salvador réduirait le temps de trajet total de cinq heures et éviterait les complications liées aux visas de transit américains pour le personnel latino-américain.
Pour les entreprises et voyageurs souhaitant anticiper les évolutions des exigences d’entrée, la page dédiée à l’Espagne sur VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) offre un moyen simple de vérifier, gérer et obtenir les visas et documents de voyage nécessaires pour les itinéraires Schengen et Salvador, facilitant ainsi la transition vers ces futures liaisons directes en toute conformité.
Les droits cargo pourraient aussi dynamiser les exportations de produits frais du Salvador vers Mercamadrid. Du point de vue de la mobilité et de la conformité, le traité harmonise la surveillance de la sécurité avec les règles de l’EASA, facilitant les validations d’AOC et la délivrance des visas équipage. Les entreprises doivent surveiller les demandes de créneaux pour l’hiver 2026/27 ; une filiale d’IAG ou de Volaris devrait solliciter des fréquences dès l’ouverture des appels d’offres d’Aena pour la nouvelle plage nocturne du terminal T4S de Barajas. Les équipes de mobilité internationale doivent mettre à jour leurs politiques de voyage pour signaler ces options directes potentielles, revoir les barèmes de per diem — les tarifs hôteliers à San Salvador sont 30 % inférieurs à ceux de Miami — et informer les voyageurs que l’ESTA ne sera plus nécessaire une fois les vols directs lancés.
Pourquoi c’est important : l’Espagne abrite plus de 150 coentreprises hispano-centraméricaines dans les secteurs de l’agritech, de l’externalisation des processus métier (BPO) et des énergies renouvelables. Jusqu’à présent, elles dépendaient de correspondances longues via Miami ou Panama. Un vol direct Madrid–San Salvador réduirait le temps de trajet total de cinq heures et éviterait les complications liées aux visas de transit américains pour le personnel latino-américain.
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