
Le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé qu’à partir du 17 février 2026, les détenteurs de passeports ordinaires canadiens et britanniques pourront entrer en Chine continentale sans visa pour une durée maximale de 30 jours. Cette annonce, faite cinq jours plus tôt et largement relayée le 20 février, étend le programme unilatéral d’exemption de visa de 48 à 50 pays. Les voyageurs peuvent bénéficier de cette exemption pour des réunions d’affaires, du tourisme, des visites familiales, des conférences, des formations courtes ou des transits, mais tout emploi rémunéré reste soumis à l’obtention d’un visa de travail. Selon un rapport du Times of India, ces deux pays de l’Atlantique Nord rejoignent une liste comprenant déjà la plupart des États membres de l’UE, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, plusieurs États du Golfe et cinq économies latino-américaines ajoutées en 2025.
Que votre voyage entre ou non dans le cadre de cette exemption de 30 jours, VisaHQ peut vous accompagner à chaque étape des formalités d’entrée en Chine. Leur portail intuitif (https://www.visahq.com/china/) permet aux voyageurs de vérifier leur éligibilité, d’obtenir des visas alternatifs et de gérer les documents justificatifs tels que les lettres d’invitation ou les déclarations sanitaires, le tout en un seul endroit — un gain de temps précieux pour les particuliers comme pour les équipes de mobilité internationale.
Les entrées multiples sont autorisées tant que chaque séjour ne dépasse pas 30 jours ; les demandeurs doivent être titulaires d’un passeport ordinaire valide au moins six mois, et être en mesure de présenter une preuve de voyage ultérieur et d’hébergement à la frontière si demandé. Pour les voyageurs d’affaires, cette mesure supprime une étape administrative chronophage, économisant en moyenne 7 à 10 jours de délai et environ 100 à 150 dollars américains de frais de visa. Les compagnies aériennes ont déjà commencé à augmenter les fréquences sur des lignes à forte rentabilité comme Toronto–Shanghai et Londres-Heathrow–Pékin, tandis que les groupes hôteliers constatent une hausse à deux chiffres des réservations d’affaires en mars-avril en provenance de ces deux marchés. Les services RH et de mobilité internationale doivent mettre à jour leurs procédures internes d’approbation des voyages : les employés peuvent désormais partir à court préavis, à condition que le motif du déplacement corresponde aux catégories autorisées et que leurs passeports soient lisibles par machine. Le respect des règles reste impératif. L’exemption ne s’applique pas au journalisme, aux études longues, à la résidence ou à l’emploi rémunéré, et les voyageurs en situation de dépassement de séjour s’exposent à des amendes ou à une interdiction d’entrée future. Les entreprises envoyant du personnel pour des missions courtes doivent fournir des lettres d’invitation précisant qu’aucune activité rémunérée ne sera exercée. Les voyageurs doivent également pouvoir présenter des preuves, telles que des agendas de réunions ou des badges d’exposition, pour répondre aux contrôles ponctuels aux frontières. Le statut sans visa n’exonère pas des strictes obligations chinoises en matière de sécurité des données. Les contrôles aléatoires d’ordinateurs portables, les permis temporaires d’importation pour équipements spécialisés et les nouvelles règles chinoises sur le transfert transfrontalier de données (en vigueur depuis janvier 2026) restent applicables. Il est donc conseillé aux entreprises d’informer leurs voyageurs des restrictions liées au chiffrement et, dans la mesure du possible, de séparer les comptes utilisateurs spécifiques à la Chine des réseaux globaux.
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Les entrées multiples sont autorisées tant que chaque séjour ne dépasse pas 30 jours ; les demandeurs doivent être titulaires d’un passeport ordinaire valide au moins six mois, et être en mesure de présenter une preuve de voyage ultérieur et d’hébergement à la frontière si demandé. Pour les voyageurs d’affaires, cette mesure supprime une étape administrative chronophage, économisant en moyenne 7 à 10 jours de délai et environ 100 à 150 dollars américains de frais de visa. Les compagnies aériennes ont déjà commencé à augmenter les fréquences sur des lignes à forte rentabilité comme Toronto–Shanghai et Londres-Heathrow–Pékin, tandis que les groupes hôteliers constatent une hausse à deux chiffres des réservations d’affaires en mars-avril en provenance de ces deux marchés. Les services RH et de mobilité internationale doivent mettre à jour leurs procédures internes d’approbation des voyages : les employés peuvent désormais partir à court préavis, à condition que le motif du déplacement corresponde aux catégories autorisées et que leurs passeports soient lisibles par machine. Le respect des règles reste impératif. L’exemption ne s’applique pas au journalisme, aux études longues, à la résidence ou à l’emploi rémunéré, et les voyageurs en situation de dépassement de séjour s’exposent à des amendes ou à une interdiction d’entrée future. Les entreprises envoyant du personnel pour des missions courtes doivent fournir des lettres d’invitation précisant qu’aucune activité rémunérée ne sera exercée. Les voyageurs doivent également pouvoir présenter des preuves, telles que des agendas de réunions ou des badges d’exposition, pour répondre aux contrôles ponctuels aux frontières. Le statut sans visa n’exonère pas des strictes obligations chinoises en matière de sécurité des données. Les contrôles aléatoires d’ordinateurs portables, les permis temporaires d’importation pour équipements spécialisés et les nouvelles règles chinoises sur le transfert transfrontalier de données (en vigueur depuis janvier 2026) restent applicables. Il est donc conseillé aux entreprises d’informer leurs voyageurs des restrictions liées au chiffrement et, dans la mesure du possible, de séparer les comptes utilisateurs spécifiques à la Chine des réseaux globaux.
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