
Les tableaux des départs de l’aéroport de Zurich se sont illuminés en orange et rouge vendredi matin, alors que Swiss International Air Lines, easyJet, Lufthansa et British Airways annulaient cinq vols et enregistraient 68 retards. Selon les données en temps réel citées par Travel & Tour World, ces perturbations ont impacté les principales liaisons d’affaires vers Londres, Paris, Francfort et Amsterdam.
Les responsables de l’aéroport ont attribué ces désagréments à une combinaison de brouillard matinal et aux répercussions des restrictions de créneaux de contrôle aérien dans le sud de l’Allemagne. Bien que le système ILS de catégorie III de Zurich ait permis de maintenir les pistes ouvertes, les équipes au sol ont eu du mal à repositionner les avions, contraignant les compagnies à regrouper leurs rotations.
Pour les voyageurs contraints de se réacheminer via d’autres hubs européens, disposer des documents adéquats peut grandement réduire le stress. La page Suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) permet aux passagers et aux équipes de voyages d’affaires de vérifier les exigences en matière de visa et de soumettre leurs demandes en ligne en quelques minutes, évitant ainsi que des problèmes administratifs ne viennent s’ajouter aux complications du jour.
Pour les voyageurs d’affaires, ces retards ont signifié des réunions de l’après-midi manquées et des réacheminements via Bâle et Milan Malpensa. Swiss International a activé son outil « Smart Rebook », qui reprogramme automatiquement les passagers sur des vols ultérieurs, tandis que Lufthansa a conseillé aux voyageurs avec des correspondances serrées d’opter pour le train vers Francfort.
Les responsables de la mobilité doivent noter que le taux de ponctualité de la journée est tombé à 70 %, bien en dessous de la moyenne de 84 % prévue pour Zurich en 2025. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au facteur temps ont également été touchées : deux départs de fret gros porteurs ont été repoussés au-delà des dérogations au couvre-feu nocturne de l’aéroport, entraînant des frais de nouvelle autorisation.
Cet épisode illustre comment même l’un des hubs européens de taille moyenne les mieux notés peut se retrouver paralysé lorsque les goulets d’étranglement du contrôle aérien en amont se conjuguent aux aléas météorologiques hivernaux. Les experts recommandent d’intégrer une marge de quatre heures dans les itinéraires nécessitant des correspondances le jour même au sein de l’UE, jusqu’à la stabilisation du programme de printemps.
Les responsables de l’aéroport ont attribué ces désagréments à une combinaison de brouillard matinal et aux répercussions des restrictions de créneaux de contrôle aérien dans le sud de l’Allemagne. Bien que le système ILS de catégorie III de Zurich ait permis de maintenir les pistes ouvertes, les équipes au sol ont eu du mal à repositionner les avions, contraignant les compagnies à regrouper leurs rotations.
Pour les voyageurs contraints de se réacheminer via d’autres hubs européens, disposer des documents adéquats peut grandement réduire le stress. La page Suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) permet aux passagers et aux équipes de voyages d’affaires de vérifier les exigences en matière de visa et de soumettre leurs demandes en ligne en quelques minutes, évitant ainsi que des problèmes administratifs ne viennent s’ajouter aux complications du jour.
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Les responsables de la mobilité doivent noter que le taux de ponctualité de la journée est tombé à 70 %, bien en dessous de la moyenne de 84 % prévue pour Zurich en 2025. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au facteur temps ont également été touchées : deux départs de fret gros porteurs ont été repoussés au-delà des dérogations au couvre-feu nocturne de l’aéroport, entraînant des frais de nouvelle autorisation.
Cet épisode illustre comment même l’un des hubs européens de taille moyenne les mieux notés peut se retrouver paralysé lorsque les goulets d’étranglement du contrôle aérien en amont se conjuguent aux aléas météorologiques hivernaux. Les experts recommandent d’intégrer une marge de quatre heures dans les itinéraires nécessitant des correspondances le jour même au sein de l’UE, jusqu’à la stabilisation du programme de printemps.











