
Dans la nuit du vendredi 20 février, le Département d’État américain a officiellement suspendu la délivrance de visas d’immigrant au Brésil, mettant en œuvre une politique annoncée le 14 janvier, mais largement considérée comme peu probable à appliquer. Cette suspension concerne toutes les catégories de visas menant à la résidence permanente — y compris les visas pour regroupement familial, emploi et diversité — tandis que les visas touristiques (B1/B2), étudiants (F/M) et de travail temporaire (H/L) restent inchangés.
L’ambassade des États-Unis à Brasília a confirmé aux médias brésiliens que les sections consulaires de São Paulo, Rio de Janeiro, Recife et la capitale « ne programmeront pas de nouveaux entretiens pour visas d’immigrant jusqu’à nouvel ordre ». Les rendez-vous fixés à partir du 21 février ont été automatiquement annulés ; les dossiers déjà approuvés sont en suspens, sans impression de visa.
Les voyageurs et les équipes de mobilité internationale cherchant des solutions peuvent se tourner vers des services comme VisaHQ, dont le portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) offre des informations actualisées sur les catégories de visas encore délivrées, les possibilités de traitement dans des pays tiers, et les documents requis. Les outils pas à pas et l’assistance en direct facilitent tout, du renouvellement classique des B-1/B-2 aux demandes accélérées dans d’autres consulats, aidant ainsi les candidats à rester sur la bonne voie malgré cette suspension.
Cette décision de Washington fait suite à une hausse d’un an des traversées irrégulières de la frontière américano-mexicaine par des Brésiliens, qui ont dépassé 150 000 en 2025. Un haut responsable du Département d’État a déclaré aux journalistes que le Brésil figurait sur la liste des pays « ne prenant pas de mesures adéquates pour rapatrier les ressortissants faisant l’objet d’ordres définitifs d’expulsion ». Le gouvernement Lula a qualifié cette mesure de « disproportionnée », rappelant que le Brésil a accepté 8 700 expulsés l’an dernier, un record sur cinq ans.
Pour les multinationales, l’impact immédiat est un gel des missions longues aux États-Unis depuis le Brésil. Le cabinet d’avocats Fragomen estime que plus de 6 000 demandes EB-3 et familiales brésiliennes étaient en attente au Centre national des visas en janvier ; ces dossiers ne peuvent désormais progresser qu’au stade de la prise de rendez-vous. Les entreprises sont invitées à envisager des transferts intra-entreprise L-1 ou des options E-2 pour investisseurs (pour les binationaux) comme solutions alternatives. Les employeurs doivent aussi se préparer à un contrôle renforcé des voyages d’affaires B-1 en remplacement des H-1B.
Le Département d’État réexaminera la situation du Brésil dans six mois. En attendant, les candidats concernés peuvent demander un transfert de dossier vers un consulat dans un pays tiers, mais les places sont très limitées. Les équipes de mobilité sont conseillées de revoir leurs prévisions de coûts et d’informer les employés brésiliens en attente de leur carte verte de cette nouvelle réalité.
L’ambassade des États-Unis à Brasília a confirmé aux médias brésiliens que les sections consulaires de São Paulo, Rio de Janeiro, Recife et la capitale « ne programmeront pas de nouveaux entretiens pour visas d’immigrant jusqu’à nouvel ordre ». Les rendez-vous fixés à partir du 21 février ont été automatiquement annulés ; les dossiers déjà approuvés sont en suspens, sans impression de visa.
Les voyageurs et les équipes de mobilité internationale cherchant des solutions peuvent se tourner vers des services comme VisaHQ, dont le portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) offre des informations actualisées sur les catégories de visas encore délivrées, les possibilités de traitement dans des pays tiers, et les documents requis. Les outils pas à pas et l’assistance en direct facilitent tout, du renouvellement classique des B-1/B-2 aux demandes accélérées dans d’autres consulats, aidant ainsi les candidats à rester sur la bonne voie malgré cette suspension.
Cette décision de Washington fait suite à une hausse d’un an des traversées irrégulières de la frontière américano-mexicaine par des Brésiliens, qui ont dépassé 150 000 en 2025. Un haut responsable du Département d’État a déclaré aux journalistes que le Brésil figurait sur la liste des pays « ne prenant pas de mesures adéquates pour rapatrier les ressortissants faisant l’objet d’ordres définitifs d’expulsion ». Le gouvernement Lula a qualifié cette mesure de « disproportionnée », rappelant que le Brésil a accepté 8 700 expulsés l’an dernier, un record sur cinq ans.
Pour les multinationales, l’impact immédiat est un gel des missions longues aux États-Unis depuis le Brésil. Le cabinet d’avocats Fragomen estime que plus de 6 000 demandes EB-3 et familiales brésiliennes étaient en attente au Centre national des visas en janvier ; ces dossiers ne peuvent désormais progresser qu’au stade de la prise de rendez-vous. Les entreprises sont invitées à envisager des transferts intra-entreprise L-1 ou des options E-2 pour investisseurs (pour les binationaux) comme solutions alternatives. Les employeurs doivent aussi se préparer à un contrôle renforcé des voyages d’affaires B-1 en remplacement des H-1B.
Le Département d’État réexaminera la situation du Brésil dans six mois. En attendant, les candidats concernés peuvent demander un transfert de dossier vers un consulat dans un pays tiers, mais les places sont très limitées. Les équipes de mobilité sont conseillées de revoir leurs prévisions de coûts et d’informer les employés brésiliens en attente de leur carte verte de cette nouvelle réalité.











