
Les aéroports brésiliens ont dû gérer en urgence, jeudi 19 février, des milliers de voyageurs laissés sans siège après que la plus grande centrale syndicale argentine, la CGT, a lancé une grève générale de 24 heures contre les réformes du marché du travail du président Javier Milei. Selon l’opérateur aéroportuaire Infraero, au moins 64 vols aller-retour entre le Brésil et l’Argentine ont été annulés en l’espace de huit heures, affectant les trois principales portes d’entrée internationales du pays — São Paulo/Guarulhos, Rio de Janeiro/Galeão et Brasília — ainsi que Florianópolis, Porto Alegre et Recife.
Les compagnies les plus touchées sont Aerolíneas Argentinas et la low-cost JetSmart, mais les brésiliennes GOL et LATAM ont également annulé des vols après que le personnel au sol argentin a cessé le travail. Les compagnies proposent des changements de réservation sans frais pour des voyages jusqu’au 26 février ou des remboursements complets, mais la disponibilité des sièges reste très limitée, la demande liée au Carnaval ayant déjà fait grimper le taux de remplissage en février au-dessus de 90 %. Les responsables des déplacements professionnels rapportent que certains cadres se rendant à Buenos Aires achètent des billets de dernière minute via Montevideo ou Santiago, rallongeant leur trajet de 6 à 10 heures.
Pour les voyageurs contraints de modifier ou prolonger leur voyage, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/brazil/) fournit en temps réel les conditions d’entrée au Brésil et dans les pays voisins, et peut accélérer les demandes de visa électronique ou traditionnel, offrant ainsi aux passagers pris dans cette perturbation une solution rapide pour des plans de voyage conformes.
Le fret essentiel aux entreprises est également impacté. L’Association des exportateurs industriels de São Paulo estime que la grève a bloqué près de 11 millions de dollars de composants automobiles en flux tendu, habituellement transportés chaque jour par camion via le pont Paso de los Libres. Les sociétés de logistique conseillent à leurs clients de détourner leurs envois par l’Uruguay jusqu’au retour des douaniers argentins.
Concrètement, les équipes en charge de la mobilité doivent : 1) réémettre les itinéraires clients avec une flexibilité d’au moins 48 heures ; 2) rappeler aux employés que le visa électronique brésilien pour les ressortissants argentins reste valide malgré la grève ; et 3) surveiller les actions syndicales à venir — les syndicats argentins menaçant des arrêts de travail successifs jusqu’en mars si les négociations échouent. Les voyageurs transitant par l’Argentine dans la semaine à venir doivent prévoir des marges de temps supplémentaires et souscrire une assurance voyage couvrant les troubles sociaux.
Les compagnies les plus touchées sont Aerolíneas Argentinas et la low-cost JetSmart, mais les brésiliennes GOL et LATAM ont également annulé des vols après que le personnel au sol argentin a cessé le travail. Les compagnies proposent des changements de réservation sans frais pour des voyages jusqu’au 26 février ou des remboursements complets, mais la disponibilité des sièges reste très limitée, la demande liée au Carnaval ayant déjà fait grimper le taux de remplissage en février au-dessus de 90 %. Les responsables des déplacements professionnels rapportent que certains cadres se rendant à Buenos Aires achètent des billets de dernière minute via Montevideo ou Santiago, rallongeant leur trajet de 6 à 10 heures.
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Le fret essentiel aux entreprises est également impacté. L’Association des exportateurs industriels de São Paulo estime que la grève a bloqué près de 11 millions de dollars de composants automobiles en flux tendu, habituellement transportés chaque jour par camion via le pont Paso de los Libres. Les sociétés de logistique conseillent à leurs clients de détourner leurs envois par l’Uruguay jusqu’au retour des douaniers argentins.
Concrètement, les équipes en charge de la mobilité doivent : 1) réémettre les itinéraires clients avec une flexibilité d’au moins 48 heures ; 2) rappeler aux employés que le visa électronique brésilien pour les ressortissants argentins reste valide malgré la grève ; et 3) surveiller les actions syndicales à venir — les syndicats argentins menaçant des arrêts de travail successifs jusqu’en mars si les négociations échouent. Les voyageurs transitant par l’Argentine dans la semaine à venir doivent prévoir des marges de temps supplémentaires et souscrire une assurance voyage couvrant les troubles sociaux.








