
Le ministère de l’Intérieur lance un avertissement aux détenteurs du visa Vacances-Travail (Working Holiday Maker, WHM) originaires du Royaume-Uni et d’Irlande qui déposent des demandes de visa de protection dans le but de prolonger leur séjour. Dans un communiqué publié le 20 février 2026, relayé par le site spécialisé Getting Down Under, le ministère annonce qu’il envisage des annulations de visa, des interdictions de retour pluriannuelles, voire des poursuites pénales contre les demandeurs présentant des demandes d’asile « manifestement infondées ».
Le visa de protection australien (sous-classe 866) est destiné aux personnes fuyant la persécution. Pourtant, ces deux dernières années, les autorités ont constaté une hausse des demandes déposées par des titulaires de WHM peu avant la fin de leur deuxième séjour. Selon des données internes citées par le ministère, 82 % des demandes émanant de ressortissants britanniques et irlandais sont rejetées dès l’examen initial, mobilisant inutilement les ressources des tribunaux et retardant l’examen des dossiers des véritables réfugiés.
Si vous êtes un voyageur cherchant à comprendre les options légitimes pour prolonger votre séjour en Australie, VisaHQ peut vous guider. Leur plateforme intuitive (https://www.visahq.com/australia/) regroupe les exigences officielles, les documents nécessaires et les délais de traitement, vous permettant de postuler en ligne et d’éviter des démarches risquées qui pourraient compromettre vos futures entrées en Australie.
Avec les nouvelles mesures de contrôle, les agents d’immigration peuvent désormais :
• Annuler le visa WHM en cours si la demande de protection repose sur des preuves falsifiées ;
• S’appuyer sur un échange d’informations avec les autorités britanniques et irlandaises pour vérifier les allégations de persécution ;
• Transmettre les cas les plus graves pour poursuites pénales en vertu de l’article 234 de la Migration Act, passible de peines allant jusqu’à 10 ans de prison.
Le ministère collabore également avec les auberges, les employeurs régionaux et les agences de travail temporaire pour diffuser une fiche d’information en anglais intitulée « Restez en règle – ne jouez pas avec un visa de protection ».
Pour les entreprises agricoles australiennes dépendant de la main-d’œuvre saisonnière, cette répression pourrait réduire le nombre de travailleurs disponibles en 2026-2027. Les agents de migration soulignent que les visiteurs WHM authentiques ont besoin de voies claires, comme le nouveau programme pilote de visa agricole ou les visas régionaux parrainés par les États, afin d’éliminer la « faille du visa de protection » sans pénaliser les employeurs ruraux.
Cet avertissement fait suite à une médiatisation l’an dernier, après la publication d’informations révélant que près de 3 000 Britanniques et 1 800 Irlandais avaient demandé l’asile en Australie depuis 2021, alors que leurs pays d’origine figurent parmi les dix premiers mondiaux en matière de libertés individuelles. Les observateurs du secteur s’attendent à ce que le ministère mène des opérations ciblées dans les aéroports lors du pic des voyageurs en sac à dos en mars-avril, afin d’identifier les dépassements de séjour et d’émettre des avis d’annulation immédiats.
Le visa de protection australien (sous-classe 866) est destiné aux personnes fuyant la persécution. Pourtant, ces deux dernières années, les autorités ont constaté une hausse des demandes déposées par des titulaires de WHM peu avant la fin de leur deuxième séjour. Selon des données internes citées par le ministère, 82 % des demandes émanant de ressortissants britanniques et irlandais sont rejetées dès l’examen initial, mobilisant inutilement les ressources des tribunaux et retardant l’examen des dossiers des véritables réfugiés.
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• S’appuyer sur un échange d’informations avec les autorités britanniques et irlandaises pour vérifier les allégations de persécution ;
• Transmettre les cas les plus graves pour poursuites pénales en vertu de l’article 234 de la Migration Act, passible de peines allant jusqu’à 10 ans de prison.
Le ministère collabore également avec les auberges, les employeurs régionaux et les agences de travail temporaire pour diffuser une fiche d’information en anglais intitulée « Restez en règle – ne jouez pas avec un visa de protection ».
Pour les entreprises agricoles australiennes dépendant de la main-d’œuvre saisonnière, cette répression pourrait réduire le nombre de travailleurs disponibles en 2026-2027. Les agents de migration soulignent que les visiteurs WHM authentiques ont besoin de voies claires, comme le nouveau programme pilote de visa agricole ou les visas régionaux parrainés par les États, afin d’éliminer la « faille du visa de protection » sans pénaliser les employeurs ruraux.
Cet avertissement fait suite à une médiatisation l’an dernier, après la publication d’informations révélant que près de 3 000 Britanniques et 1 800 Irlandais avaient demandé l’asile en Australie depuis 2021, alors que leurs pays d’origine figurent parmi les dix premiers mondiaux en matière de libertés individuelles. Les observateurs du secteur s’attendent à ce que le ministère mène des opérations ciblées dans les aéroports lors du pic des voyageurs en sac à dos en mars-avril, afin d’identifier les dépassements de séjour et d’émettre des avis d’annulation immédiats.









