
La société de conseil en migration RACC a obtenu une copie du rapport du Bureau parlementaire du budget sur les engagements électoraux pour 2025, révélant que la Coalition envisage une augmentation de 25 % du nombre d’heures de travail autorisées pour les étudiants internationaux, passant de 48 à 60 heures par quinzaine. Bien qu’il s’agisse encore d’une proposition, le document — publié tard le 19 février 2026 — présente des estimations budgétaires et des hypothèses de conformité, intégrant ainsi cette idée dans le débat politique principal.
Les groupes patronaux des secteurs de l’hôtellerie, des soins aux personnes âgées et de l’agriculture ont immédiatement salué cette initiative, soulignant que les pénuries de main-d’œuvre persistent malgré une participation domestique record. Universités Australie, en revanche, a mis en garde contre le risque que des heures de travail excessives compromettent les résultats académiques et nuisent à la réputation de l’Australie en matière d’éducation de qualité.
Le gouvernement Albanese avait rétabli le plafond de 48 heures en juillet 2025, après une dérogation liée à la pandémie, arguant qu’il s’agissait d’un équilibre entre soutien financier et concentration sur les études. Le plan de la Coalition nécessiterait une modification législative du Règlement sur la migration de 1994 ainsi qu’une augmentation des fonds alloués à l’Ombudsman du travail équitable pour lutter contre l’exploitation.
Les étudiants et futurs candidats souhaitant comprendre comment un éventuel ajustement pourrait affecter leur statut de visa peuvent consulter le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/). Cette plateforme suit les évolutions réglementaires, offre des conseils personnalisés sur les conditions du visa étudiant et propose des outils de vérification simplifiant la conformité, garantissant ainsi que les étudiants et leurs employeurs restent informés des règles en constante évolution.
Si cette mesure est adoptée, le plafond relevé alignerait l’Australie sur le projet pilote temporaire actuel du Canada (jusqu’à 24 heures par semaine) et resterait inférieur au plafond de 30 heures prévu par le visa de travail post-études en Nouvelle-Zélande. Les analystes de HSBC Global Research estiment que ce changement pourrait générer jusqu’à 580 millions de dollars australiens de dépenses de consommation supplémentaires par an d’ici 2027.
Pour les titulaires actuels du visa étudiant (sous-classe 500), le message principal est qu’aucun changement n’est prévu pour l’instant : la limite de 48 heures reste en vigueur pour le premier semestre. Toutefois, les établissements d’enseignement sont invités à informer les étudiants de l’évolution possible de la politique et à renforcer la tenue des registres des heures travaillées en cas de contrôle rétroactif de conformité.
Les groupes patronaux des secteurs de l’hôtellerie, des soins aux personnes âgées et de l’agriculture ont immédiatement salué cette initiative, soulignant que les pénuries de main-d’œuvre persistent malgré une participation domestique record. Universités Australie, en revanche, a mis en garde contre le risque que des heures de travail excessives compromettent les résultats académiques et nuisent à la réputation de l’Australie en matière d’éducation de qualité.
Le gouvernement Albanese avait rétabli le plafond de 48 heures en juillet 2025, après une dérogation liée à la pandémie, arguant qu’il s’agissait d’un équilibre entre soutien financier et concentration sur les études. Le plan de la Coalition nécessiterait une modification législative du Règlement sur la migration de 1994 ainsi qu’une augmentation des fonds alloués à l’Ombudsman du travail équitable pour lutter contre l’exploitation.
Les étudiants et futurs candidats souhaitant comprendre comment un éventuel ajustement pourrait affecter leur statut de visa peuvent consulter le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/). Cette plateforme suit les évolutions réglementaires, offre des conseils personnalisés sur les conditions du visa étudiant et propose des outils de vérification simplifiant la conformité, garantissant ainsi que les étudiants et leurs employeurs restent informés des règles en constante évolution.
Si cette mesure est adoptée, le plafond relevé alignerait l’Australie sur le projet pilote temporaire actuel du Canada (jusqu’à 24 heures par semaine) et resterait inférieur au plafond de 30 heures prévu par le visa de travail post-études en Nouvelle-Zélande. Les analystes de HSBC Global Research estiment que ce changement pourrait générer jusqu’à 580 millions de dollars australiens de dépenses de consommation supplémentaires par an d’ici 2027.
Pour les titulaires actuels du visa étudiant (sous-classe 500), le message principal est qu’aucun changement n’est prévu pour l’instant : la limite de 48 heures reste en vigueur pour le premier semestre. Toutefois, les établissements d’enseignement sont invités à informer les étudiants de l’évolution possible de la politique et à renforcer la tenue des registres des heures travaillées en cas de contrôle rétroactif de conformité.






