
Les Britanniques vivant aux Émirats arabes unis et ailleurs ont bénéficié d’un répit de dernière minute le 20 février 2026, lorsque le ministère de l’Intérieur britannique a modifié les règles de documentation pour son nouveau système d’Autorisation de Voyage Électronique (ETA). Avant ce changement, les compagnies aériennes avaient reçu pour consigne de refuser l’embarquement aux ressortissants britanniques à double nationalité ne pouvant présenter un passeport britannique **valide** lors de leur voyage vers le Royaume-Uni après le 25 février.
Pour ceux qui cherchent encore à comprendre les implications, VisaHQ propose des conseils actualisés et un accompagnement dans les démarches ; son portail aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) permet aux voyageurs et aux équipes de mobilité d’entreprise de vérifier l’éligibilité à l’ETA, d’organiser des renouvellements de passeport accélérés et de suivre les demandes en temps réel — un véritable gage de sérénité alors que les règles continuent d’évoluer.
De nombreux Britanniques basés aux Émirats avaient laissé expirer leur passeport britannique, car ils entraient habituellement au Royaume-Uni avec leur autre nationalité, qui ne nécessitait pas de visa auparavant. Les avocats spécialisés en immigration avaient alerté sur le risque que des milliers de personnes soient refoulées pendant la période de forte affluence des voyages de Ramadan et de Pâques. Face à la pression croissante des compagnies aériennes et des groupes d’expatriés, le ministère de l’Intérieur a finalement indiqué que les transporteurs pouvaient désormais accepter un passeport britannique **expiré**, « à leur discrétion », à condition que le voyageur présente également un passeport étranger valide. L’autre option — demander un Certificat de Droit de Résidence — coûte 580 £ et peut prendre plusieurs semaines, tandis qu’une ETA en ligne revient à 10 £ pour les résidents des Émirats. Bien que qualifiée de « petite victoire », cette concession est temporaire et fait peser sur les compagnies aériennes la responsabilité de vérifier l’identité via le centre d’assistance aux transporteurs du gouvernement.
Les responsables mobilité qui organisent les déplacements entre les Émirats et le Royaume-Uni doivent donc :
• Vérifier la validité des passeports des employés bien avant la période estivale.
• Informer le personnel que les délais de renouvellement des passeports dépassent encore cinq semaines dans certaines régions.
• Prévoir du temps et un budget supplémentaires pour les membres de la famille également détenteurs d’une double nationalité.
Pour les entreprises basées aux Émirats avec un fort volume de voyages vers le Royaume-Uni, cet épisode souligne l’importance de suivre précisément les données de nationalité — un aspect souvent négligé par les outils de gestion des frais. On peut s’attendre à un contrôle plus strict des documents par les compagnies aériennes à mesure que l’ETA sera étendue à d’autres nationalités dans le courant de l’année 2026.
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De nombreux Britanniques basés aux Émirats avaient laissé expirer leur passeport britannique, car ils entraient habituellement au Royaume-Uni avec leur autre nationalité, qui ne nécessitait pas de visa auparavant. Les avocats spécialisés en immigration avaient alerté sur le risque que des milliers de personnes soient refoulées pendant la période de forte affluence des voyages de Ramadan et de Pâques. Face à la pression croissante des compagnies aériennes et des groupes d’expatriés, le ministère de l’Intérieur a finalement indiqué que les transporteurs pouvaient désormais accepter un passeport britannique **expiré**, « à leur discrétion », à condition que le voyageur présente également un passeport étranger valide. L’autre option — demander un Certificat de Droit de Résidence — coûte 580 £ et peut prendre plusieurs semaines, tandis qu’une ETA en ligne revient à 10 £ pour les résidents des Émirats. Bien que qualifiée de « petite victoire », cette concession est temporaire et fait peser sur les compagnies aériennes la responsabilité de vérifier l’identité via le centre d’assistance aux transporteurs du gouvernement.
Les responsables mobilité qui organisent les déplacements entre les Émirats et le Royaume-Uni doivent donc :
• Vérifier la validité des passeports des employés bien avant la période estivale.
• Informer le personnel que les délais de renouvellement des passeports dépassent encore cinq semaines dans certaines régions.
• Prévoir du temps et un budget supplémentaires pour les membres de la famille également détenteurs d’une double nationalité.
Pour les entreprises basées aux Émirats avec un fort volume de voyages vers le Royaume-Uni, cet épisode souligne l’importance de suivre précisément les données de nationalité — un aspect souvent négligé par les outils de gestion des frais. On peut s’attendre à un contrôle plus strict des documents par les compagnies aériennes à mesure que l’ETA sera étendue à d’autres nationalités dans le courant de l’année 2026.
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