
Les Émirats arabes unis ont discrètement renforcé les critères d’éligibilité à leur visa de travail à distance (Visa de résidence pour travail virtuel), un programme permettant aux professionnels étrangers de vivre dans le pays pendant un an tout en travaillant pour des employeurs étrangers. À compter du 27 janvier 2026, les candidats devront désormais fournir six mois consécutifs de relevés bancaires, contre trois mois auparavant, pour prouver un revenu stable à l’étranger d’au moins 3 500 dollars US par mois. Les conseillers en immigration familiers avec ce changement indiquent que les dossiers présentant seulement trois mois de dépôts salariaux sont déjà renvoyés comme incomplets.
Les autorités n’ont pas modifié le seuil de revenu, mais cette période documentaire plus longue leur permet d’évaluer plus précisément la régularité et la pérennité des revenus des candidats. Cette mesure rapproche les Émirats arabes unis des dispositifs européens pour nomades numériques, comme ceux du Portugal et de l’Espagne, qui exigent également six mois de preuves financières. Elle s’inscrit dans une révision plus large de l’écosystème de mobilité des Émirats, qui a vu les visas Golden, Green et de parrainage familial ajustés au cours des 12 derniers mois pour privilégier des expatriés « de qualité » capables de contribuer économiquement sans alourdir les services publics.
Les candidats qui trouvent cette nouvelle exigence de six mois de documents intimidante peuvent s’appuyer sur le soutien complet de VisaHQ : la plateforme peut pré-vérifier vos relevés bancaires, signaler les éventuelles lacunes et soumettre l’ensemble du dossier de visa de travail à distance directement aux autorités émiriennes en votre nom. Pour un accompagnement personnalisé et les tarifs, rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
Pour les entreprises recrutant à distance, cette période d’examen plus longue allongera les délais de recrutement. Les candidats ayant récemment changé d’emploi ou pris une pause professionnelle devront peut-être patienter avant de postuler ou demander à leurs employeurs une preuve de revenus continus entre les contrats. Les start-ups qui embauchent sur la base de contrats à la mission — un modèle courant dans les secteurs créatif et blockchain — devront vérifier si leurs cycles de paiement génèrent les dépôts réguliers attendus par les agents d’immigration.
Les conseillers pour nomades numériques soulignent néanmoins que ce programme reste l’un des plus accessibles au monde : aucun sponsor local n’est requis, toute la procédure est en ligne, et les membres de la famille à charge peuvent accompagner le titulaire du visa à condition d’être assurés. Le traitement des dossiers prend en moyenne de deux à quatre semaines une fois les documents complets, et les renouvellements après la première année ne sont pas affectés par cette nouvelle règle. Les candidats sont rappelés que l’assurance santé, une lettre de l’employeur étranger confirmant le statut de travail à distance, ainsi qu’un certificat de bonne conduite sont également obligatoires.
Les entreprises appliquant des politiques de « travail depuis n’importe où » doivent mettre à jour immédiatement leurs guides internes de mobilité et prévoir un délai supplémentaire pour la collecte des documents des candidats. Les personnes envisageant un déménagement à Dubaï ou Abu Dhabi au deuxième ou troisième trimestre feraient bien de rassembler dès maintenant les six mois de relevés requis, en veillant à ce qu’ils montrent des crédits réguliers et clairs provenant du même employeur ou entité contractante.
Les autorités n’ont pas modifié le seuil de revenu, mais cette période documentaire plus longue leur permet d’évaluer plus précisément la régularité et la pérennité des revenus des candidats. Cette mesure rapproche les Émirats arabes unis des dispositifs européens pour nomades numériques, comme ceux du Portugal et de l’Espagne, qui exigent également six mois de preuves financières. Elle s’inscrit dans une révision plus large de l’écosystème de mobilité des Émirats, qui a vu les visas Golden, Green et de parrainage familial ajustés au cours des 12 derniers mois pour privilégier des expatriés « de qualité » capables de contribuer économiquement sans alourdir les services publics.
Les candidats qui trouvent cette nouvelle exigence de six mois de documents intimidante peuvent s’appuyer sur le soutien complet de VisaHQ : la plateforme peut pré-vérifier vos relevés bancaires, signaler les éventuelles lacunes et soumettre l’ensemble du dossier de visa de travail à distance directement aux autorités émiriennes en votre nom. Pour un accompagnement personnalisé et les tarifs, rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
Pour les entreprises recrutant à distance, cette période d’examen plus longue allongera les délais de recrutement. Les candidats ayant récemment changé d’emploi ou pris une pause professionnelle devront peut-être patienter avant de postuler ou demander à leurs employeurs une preuve de revenus continus entre les contrats. Les start-ups qui embauchent sur la base de contrats à la mission — un modèle courant dans les secteurs créatif et blockchain — devront vérifier si leurs cycles de paiement génèrent les dépôts réguliers attendus par les agents d’immigration.
Les conseillers pour nomades numériques soulignent néanmoins que ce programme reste l’un des plus accessibles au monde : aucun sponsor local n’est requis, toute la procédure est en ligne, et les membres de la famille à charge peuvent accompagner le titulaire du visa à condition d’être assurés. Le traitement des dossiers prend en moyenne de deux à quatre semaines une fois les documents complets, et les renouvellements après la première année ne sont pas affectés par cette nouvelle règle. Les candidats sont rappelés que l’assurance santé, une lettre de l’employeur étranger confirmant le statut de travail à distance, ainsi qu’un certificat de bonne conduite sont également obligatoires.
Les entreprises appliquant des politiques de « travail depuis n’importe où » doivent mettre à jour immédiatement leurs guides internes de mobilité et prévoir un délai supplémentaire pour la collecte des documents des candidats. Les personnes envisageant un déménagement à Dubaï ou Abu Dhabi au deuxième ou troisième trimestre feraient bien de rassembler dès maintenant les six mois de relevés requis, en veillant à ce qu’ils montrent des crédits réguliers et clairs provenant du même employeur ou entité contractante.









