
Une enquête nationale de Reuters, résumée par NationofChange le 18 février, révèle que des juges fédéraux ont déclaré illégales au moins 4 421 détentions par l’ICE en seulement quatre mois — une vague sans précédent de victoires en habeas corpus qui souligne le scepticisme croissant de la justice envers la stratégie de détention massive de l’administration. Plus de 20 200 requêtes en habeas corpus ont été déposées depuis le début du second mandat du président Trump, avec plus de 6 000 dépôts rien qu’en janvier — soit douze fois le record mensuel précédent.
L’enquête met en lumière des cas où l’ICE a ignoré des ordonnances judiciaires de libération des détenus, suscitant de vives critiques tant chez des juges conservateurs que libéraux. Dans le Minnesota, le juge en chef Patrick Schiltz a recensé près de 100 violations en un seul mois liées à l’Opération Metro Surge ; en Virginie-Occidentale, le juge Thomas Johnston a qualifié la position juridique du gouvernement d’« épouvantable ».
Pour les employeurs multinationales, ces révélations renforcent les risques de non-conformité : les travailleurs étrangers placés en garde à vue par l’ICE peuvent être détenus longtemps, même après une ordonnance de libération, ce qui perturbe les projets et nuit à la réputation des entreprises. Les services juridiques doivent mettre en place des protocoles de réponse rapide aux requêtes en habeas corpus et s’assurer que leurs avocats externes peuvent, si nécessaire, engager des procédures pour outrage au tribunal en cas de non-respect.
Dans ce contexte d’incertitude, les services d’accompagnement en immigration d’entreprise de VisaHQ peuvent simplifier la gestion du statut légal des travailleurs et les protéger des contrôles de l’ICE. Leur équipe américaine (https://www.visahq.com/united-states/) prend en charge tout, des renouvellements de visa accélérés aux audits de conformité proactifs, offrant aux responsables RH et mobilité une visibilité en temps réel sur le parcours migratoire de chaque employé.
Ce rapport a déjà déclenché des auditions au Congrès et des discussions sur des coupes budgétaires pour l’ICE, jusqu’à ce que l’agence prouve son respect des décisions judiciaires. Les responsables mobilité doivent suivre de près les négociations budgétaires, car une fermeture partielle pourrait ralentir le traitement des visas et le renouvellement des autorisations de travail.
À court terme, les entreprises employant un grand nombre de travailleurs non citoyens doivent auditer leurs dossiers I-9 internes, garantir une représentation juridique à jour pour les employés concernés et préparer leurs équipes RH à réagir rapidement en cas d’arrestation.
L’enquête met en lumière des cas où l’ICE a ignoré des ordonnances judiciaires de libération des détenus, suscitant de vives critiques tant chez des juges conservateurs que libéraux. Dans le Minnesota, le juge en chef Patrick Schiltz a recensé près de 100 violations en un seul mois liées à l’Opération Metro Surge ; en Virginie-Occidentale, le juge Thomas Johnston a qualifié la position juridique du gouvernement d’« épouvantable ».
Pour les employeurs multinationales, ces révélations renforcent les risques de non-conformité : les travailleurs étrangers placés en garde à vue par l’ICE peuvent être détenus longtemps, même après une ordonnance de libération, ce qui perturbe les projets et nuit à la réputation des entreprises. Les services juridiques doivent mettre en place des protocoles de réponse rapide aux requêtes en habeas corpus et s’assurer que leurs avocats externes peuvent, si nécessaire, engager des procédures pour outrage au tribunal en cas de non-respect.
Dans ce contexte d’incertitude, les services d’accompagnement en immigration d’entreprise de VisaHQ peuvent simplifier la gestion du statut légal des travailleurs et les protéger des contrôles de l’ICE. Leur équipe américaine (https://www.visahq.com/united-states/) prend en charge tout, des renouvellements de visa accélérés aux audits de conformité proactifs, offrant aux responsables RH et mobilité une visibilité en temps réel sur le parcours migratoire de chaque employé.
Ce rapport a déjà déclenché des auditions au Congrès et des discussions sur des coupes budgétaires pour l’ICE, jusqu’à ce que l’agence prouve son respect des décisions judiciaires. Les responsables mobilité doivent suivre de près les négociations budgétaires, car une fermeture partielle pourrait ralentir le traitement des visas et le renouvellement des autorisations de travail.
À court terme, les entreprises employant un grand nombre de travailleurs non citoyens doivent auditer leurs dossiers I-9 internes, garantir une représentation juridique à jour pour les employés concernés et préparer leurs équipes RH à réagir rapidement en cas d’arrestation.







