
Les consulats polonais à Minsk et Grodno ont discrètement commencé à appliquer une nouvelle règle exigeant que les demandeurs de visa justifient d’au moins six mois d’enregistrement de résidence dans le district consulaire avant de pouvoir déposer leur dossier. Ce changement, remarqué dès janvier par des intermédiaires en visas et confirmé cette semaine par plusieurs candidats, complique la réunification familiale pour les professionnels biélorusses du secteur technologique ayant déménagé. (nashaniva.com)
Ce critère des six mois vise à lutter contre le « tourisme des visas », où les demandeurs se réenregistrent dans un district avec des délais de rendez-vous plus courts. Toutefois, cette mesure déroge au Code officiel des visas Schengen et n’est pas mentionnée sur la plateforme de prise de rendez-vous VFS Global, ce qui engendre confusion et conseils contradictoires via les chatbots et centres d’appel. (nashaniva.com)
Le prestataire de services en voyages et immigration VisaHQ accompagne les candidats pour s’adapter à ces nouvelles exigences, en fournissant des conseils actualisés sur les preuves de résidence acceptables et les alternatives de visa. Leur centre d’information sur la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) suit en temps réel les évolutions des règles consulaires et aide employeurs et familles dans la préparation des documents, la prise de rendez-vous et l’envoi par courrier, limitant ainsi les risques de retards coûteux.
Concrètement, cette règle oblige les conjoints et enfants souhaitant rejoindre un demandeur principal déjà en poste en Pologne à attendre six mois ou à tenter de revenir dans leur district d’origine, ce qui remet le compteur à zéro. Selon Olga Timkina, consultante en relocalisation, plusieurs entreprises IT ayant transféré du personnel à Varsovie fin 2025 doivent désormais faire des allers-retours pour leurs employés, tandis que les familles restent bloquées en Biélorussie.
Des avocats spécialisés en immigration d’affaires alertent sur le risque que cette politique viole les principes européens de réunification familiale et expose la Pologne à des recours juridiques si elle n’est pas officialisée par un avis formel. Pour l’heure, les employeurs cherchent à obtenir des visas humanitaires ou de visiteur, ou à relocaliser temporairement leurs salariés dans d’autres pays de l’UE où les files d’attente consulaires sont moins longues.
Les équipes de mobilité internationale travaillant avec des talents basés en Biélorussie doivent informer les candidats de cette exigence, vérifier les dates d’enregistrement et prévoir au moins six mois supplémentaires dans les plannings de projet lorsque des personnes à charge sont concernées.
Ce critère des six mois vise à lutter contre le « tourisme des visas », où les demandeurs se réenregistrent dans un district avec des délais de rendez-vous plus courts. Toutefois, cette mesure déroge au Code officiel des visas Schengen et n’est pas mentionnée sur la plateforme de prise de rendez-vous VFS Global, ce qui engendre confusion et conseils contradictoires via les chatbots et centres d’appel. (nashaniva.com)
Le prestataire de services en voyages et immigration VisaHQ accompagne les candidats pour s’adapter à ces nouvelles exigences, en fournissant des conseils actualisés sur les preuves de résidence acceptables et les alternatives de visa. Leur centre d’information sur la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) suit en temps réel les évolutions des règles consulaires et aide employeurs et familles dans la préparation des documents, la prise de rendez-vous et l’envoi par courrier, limitant ainsi les risques de retards coûteux.
Concrètement, cette règle oblige les conjoints et enfants souhaitant rejoindre un demandeur principal déjà en poste en Pologne à attendre six mois ou à tenter de revenir dans leur district d’origine, ce qui remet le compteur à zéro. Selon Olga Timkina, consultante en relocalisation, plusieurs entreprises IT ayant transféré du personnel à Varsovie fin 2025 doivent désormais faire des allers-retours pour leurs employés, tandis que les familles restent bloquées en Biélorussie.
Des avocats spécialisés en immigration d’affaires alertent sur le risque que cette politique viole les principes européens de réunification familiale et expose la Pologne à des recours juridiques si elle n’est pas officialisée par un avis formel. Pour l’heure, les employeurs cherchent à obtenir des visas humanitaires ou de visiteur, ou à relocaliser temporairement leurs salariés dans d’autres pays de l’UE où les files d’attente consulaires sont moins longues.
Les équipes de mobilité internationale travaillant avec des talents basés en Biélorussie doivent informer les candidats de cette exigence, vérifier les dates d’enregistrement et prévoir au moins six mois supplémentaires dans les plannings de projet lorsque des personnes à charge sont concernées.










