
Le ministère de l’Intérieur polonais a publié un projet de loi visant à prolonger l’interdiction d’entrée et la zone d’accès restreint le long d’un tronçon de 56 kilomètres à la frontière biélorusse, dans la province de Podlachie, jusqu’au début juin 2026. Cette zone d’exclusion, instaurée en juin 2024 en réponse à une recrudescence des traversées irrégulières supposément orchestrées par Minsk, est renouvelée tous les 90 jours depuis.
Selon cette extension proposée, seuls les services en uniforme, les résidents locaux munis de passes spéciaux et le personnel humanitaire accrédité pourront accéder à ce corridor. Les journalistes, randonneurs et opérateurs touristiques, qui avaient brièvement retrouvé l’accès en 2025, seront à nouveau exclus. Le ministère justifie cette mesure par la « pression migratoire constante » et les tentatives répétées de franchissement illégal de la frontière extérieure de l’UE via un « trafic d’êtres humains soutenu par l’État ».
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette décision signifie que les déplacements professionnels et les travaux de projet près de la frontière biélorusse resteront compliqués. Les entreprises œuvrant dans la sylviculture, les énergies renouvelables ou la construction routière devront continuer à faire passer leur personnel et leur matériel par des points de contrôle gardés, demander des passes individuels et prévoir des délais supplémentaires dans leurs plannings. Les prestataires de relocation avertissent également les expatriés des comtés de Białystok et Hajnówka que la visite de certaines réserves naturelles ou sites immobiliers demeure interdite.
À ce stade, les voyageurs et planificateurs de mobilité d’entreprise pourraient trouver utile de consulter VisaHQ, un service en ligne de visas et passeports qui suit en continu les exigences d’entrée en Pologne et les zones restreintes ; sa page dédiée à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose des conseils actualisés, des outils de demande et un support client facilitant l’obtention des documents nécessaires ou la réorganisation des itinéraires face à l’évolution des règles frontalières.
Ces restrictions renouvelées risquent aussi d’impacter le transport transfrontalier. Les chauffeurs routiers devront faire face à des contrôles renforcés et des temps d’attente plus longs aux postes-frontières de Kukuryki–Kozłowiczy et Bobrowniki, déjà soumis à des protocoles de sécurité stricts. Les entreprises de logistique recommandent donc, lorsque c’est possible, de détourner les marchandises via la Lituanie ou la Slovaquie.
Si les autorités polonaises présentent cette mesure comme une nécessité sécuritaire, les ONG dénoncent une interdiction générale qui limite la surveillance indépendante des allégations de refoulement. La Commission européenne a jusqu’à présent autorisé la poursuite des contrôles internes Schengen, mais devrait réévaluer la proportionnalité de la mesure lors de la prochaine notification de Varsovie, prévue en mai 2026.
Selon cette extension proposée, seuls les services en uniforme, les résidents locaux munis de passes spéciaux et le personnel humanitaire accrédité pourront accéder à ce corridor. Les journalistes, randonneurs et opérateurs touristiques, qui avaient brièvement retrouvé l’accès en 2025, seront à nouveau exclus. Le ministère justifie cette mesure par la « pression migratoire constante » et les tentatives répétées de franchissement illégal de la frontière extérieure de l’UE via un « trafic d’êtres humains soutenu par l’État ».
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette décision signifie que les déplacements professionnels et les travaux de projet près de la frontière biélorusse resteront compliqués. Les entreprises œuvrant dans la sylviculture, les énergies renouvelables ou la construction routière devront continuer à faire passer leur personnel et leur matériel par des points de contrôle gardés, demander des passes individuels et prévoir des délais supplémentaires dans leurs plannings. Les prestataires de relocation avertissent également les expatriés des comtés de Białystok et Hajnówka que la visite de certaines réserves naturelles ou sites immobiliers demeure interdite.
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Ces restrictions renouvelées risquent aussi d’impacter le transport transfrontalier. Les chauffeurs routiers devront faire face à des contrôles renforcés et des temps d’attente plus longs aux postes-frontières de Kukuryki–Kozłowiczy et Bobrowniki, déjà soumis à des protocoles de sécurité stricts. Les entreprises de logistique recommandent donc, lorsque c’est possible, de détourner les marchandises via la Lituanie ou la Slovaquie.
Si les autorités polonaises présentent cette mesure comme une nécessité sécuritaire, les ONG dénoncent une interdiction générale qui limite la surveillance indépendante des allégations de refoulement. La Commission européenne a jusqu’à présent autorisé la poursuite des contrôles internes Schengen, mais devrait réévaluer la proportionnalité de la mesure lors de la prochaine notification de Varsovie, prévue en mai 2026.








