
Un comité marathon siégeant au Dáil Éireann jeudi 19 février a mis en lumière les profondes divisions politiques autour du projet de loi phare du gouvernement sur la protection internationale, la révision la plus ambitieuse de la législation irlandaise sur l’asile depuis une génération. Les députés de l’opposition, issus du Labour, de Sinn Féin et de Solidarity, ont vivement critiqué un article permettant aux Gardaí ou aux agents de l’immigration, « en cas de circonstances exceptionnelles et en dernier recours », de détenir un mineur le temps de vérifier son identité ou sa nationalité.
Alan Kelly, porte-parole du Labour pour la justice, a mis en garde contre la normalisation de la détention des enfants, qui entraînerait l’Irlande « exactement dans la même dérive que celle que nous critiquons aux États-Unis ». Mark Ward de Sinn Féin a souligné que la véritable solution aux retards résidait dans un meilleur financement des procédures, et non dans de nouveaux pouvoirs coercitifs. Les ministres du gouvernement ont répliqué que cette disposition transpose simplement les garanties prévues dans le Pacte européen sur la migration et l’asile, et ne serait appliquée qu’en dernier recours, lorsque les mesures moins intrusives échoueraient.
Le projet de loi vise à réduire à trois mois le délai pour les décisions d’asile en première instance, et à trois mois supplémentaires pour les appels, alignant ainsi les délais irlandais sur les nouvelles normes européennes qui entreront en vigueur plus tard cette année. Il allonge également la période d’attente avant de pouvoir demander la réunification familiale, passant d’un à trois ans, et étend les procédures accélérées aux demandeurs venant de « pays d’origine sûrs » désignés.
Dans ce contexte, les organisations et les futurs demandeurs pourraient trouver utile de consulter VisaHQ, dont le portail (https://www.visahq.com/ireland/) regroupe les dernières exigences en matière de visa pour l’Irlande et offre un accompagnement pas à pas pour remplir les demandes, prendre rendez-vous et suivre leur statut — des services précieux à l’heure où les nouvelles règles d’asile et d’immigration entrent en vigueur.
Pour les employeurs et les responsables mobilité, les enjeux sont importants. Un traitement plus rapide et encadré par des règles pourrait atténuer les pénuries de compétences en offrant aux demandeurs de protection autorisés à travailler une meilleure visibilité pour accepter plus rapidement des offres d’emploi. Mais les règles plus strictes sur la détention et la réunification familiale risquent de nuire à la réputation des multinationales qui défendent des politiques favorables aux familles. Les entreprises implantées en Irlande devraient revoir leurs procédures de prise en charge des recrutements internationaux, notamment pour les salariés ayant des personnes à charge cherchant une protection.
L’examen en commission devrait s’achever la semaine prochaine, la coalition visant une adoption finale avant la pause estivale afin de pouvoir commencer la transposition du pacte européen au troisième trimestre. Au vu de l’ampleur des amendements encore déposés, de nouvelles turbulences politiques — et des recours possibles sur les droits des enfants — semblent inévitables.
Alan Kelly, porte-parole du Labour pour la justice, a mis en garde contre la normalisation de la détention des enfants, qui entraînerait l’Irlande « exactement dans la même dérive que celle que nous critiquons aux États-Unis ». Mark Ward de Sinn Féin a souligné que la véritable solution aux retards résidait dans un meilleur financement des procédures, et non dans de nouveaux pouvoirs coercitifs. Les ministres du gouvernement ont répliqué que cette disposition transpose simplement les garanties prévues dans le Pacte européen sur la migration et l’asile, et ne serait appliquée qu’en dernier recours, lorsque les mesures moins intrusives échoueraient.
Le projet de loi vise à réduire à trois mois le délai pour les décisions d’asile en première instance, et à trois mois supplémentaires pour les appels, alignant ainsi les délais irlandais sur les nouvelles normes européennes qui entreront en vigueur plus tard cette année. Il allonge également la période d’attente avant de pouvoir demander la réunification familiale, passant d’un à trois ans, et étend les procédures accélérées aux demandeurs venant de « pays d’origine sûrs » désignés.
Dans ce contexte, les organisations et les futurs demandeurs pourraient trouver utile de consulter VisaHQ, dont le portail (https://www.visahq.com/ireland/) regroupe les dernières exigences en matière de visa pour l’Irlande et offre un accompagnement pas à pas pour remplir les demandes, prendre rendez-vous et suivre leur statut — des services précieux à l’heure où les nouvelles règles d’asile et d’immigration entrent en vigueur.
Pour les employeurs et les responsables mobilité, les enjeux sont importants. Un traitement plus rapide et encadré par des règles pourrait atténuer les pénuries de compétences en offrant aux demandeurs de protection autorisés à travailler une meilleure visibilité pour accepter plus rapidement des offres d’emploi. Mais les règles plus strictes sur la détention et la réunification familiale risquent de nuire à la réputation des multinationales qui défendent des politiques favorables aux familles. Les entreprises implantées en Irlande devraient revoir leurs procédures de prise en charge des recrutements internationaux, notamment pour les salariés ayant des personnes à charge cherchant une protection.
L’examen en commission devrait s’achever la semaine prochaine, la coalition visant une adoption finale avant la pause estivale afin de pouvoir commencer la transposition du pacte européen au troisième trimestre. Au vu de l’ampleur des amendements encore déposés, de nouvelles turbulences politiques — et des recours possibles sur les droits des enfants — semblent inévitables.









