
Alors que l’Espagne s’apprête à ouvrir une fenêtre exceptionnelle de régularisation pour environ 500 000 à 1 million de résidents en situation irrégulière, des publications sur les réseaux sociaux affirment que les bénéficiaires seront rapidement naturalisés et auront le pouvoir d’influencer les élections. Dans un fact-check publié le 18 février, Euronews démonte ces affirmations en détaillant les règles complexes de naturalisation et de suffrage en Espagne.
Seuls les citoyens espagnols âgés de 18 ans et plus peuvent voter aux élections nationales ou régionales. Les citoyens de l’UE résidant en Espagne peuvent voter aux élections européennes, tandis que les ressortissants hors UE ne peuvent voter aux élections locales que si l’Espagne a conclu un traité de réciprocité avec leur pays d’origine (actuellement 13 pays). Le titre de séjour d’un an, que recevront initialement les migrants régularisés, ne confère ni la citoyenneté ni le droit de vote.
Face à la complexité des démarches et aux règles changeantes, de nombreuses personnes et services RH recherchent un accompagnement expert. VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) simplifie les procédures de visa, de permis de séjour et de naturalisation en Espagne en regroupant les exigences, en prenant les rendez-vous et en vérifiant les documents, aidant ainsi les candidats à rester en règle et à éviter des retards coûteux.
Le chemin vers la citoyenneté reste long : dix ans de résidence légale pour la plupart des nationalités, cinq ans pour les réfugiés, et deux ans pour les ressortissants du Portugal, d’Amérique latine et de plusieurs anciennes colonies. Les candidats doivent également réussir des examens de langue et d’intégration, et faire face à des délais de traitement souvent supérieurs à deux ans. Euronews conclut donc que présenter cette amnistie comme une manœuvre politique visant à créer un bloc électoral fidèle est trompeur.
Pour les employeurs, cette précision est essentielle. Les travailleurs régularisés obtiendront un statut légal de travail, mais pas automatiquement un droit de séjour de longue durée ni le droit de vote, ce qui signifie que les services RH doivent continuer à planifier les renouvellements et les contrôles de conformité. L’article souligne aussi l’importance de lutter contre la désinformation qui peut alimenter des tensions au travail ou dans les communautés autour des embauches étrangères.
Le gouvernement espagnol a salué ce fact-check, rappelant que la communication claire sera cruciale lors de l’ouverture du portail de candidature en avril. Les chambres de commerce préparent des FAQ multilingues pour aider les entreprises à intégrer les nouveaux salariés régularisés sans enfreindre les règles de paie ou de sécurité sociale.
Seuls les citoyens espagnols âgés de 18 ans et plus peuvent voter aux élections nationales ou régionales. Les citoyens de l’UE résidant en Espagne peuvent voter aux élections européennes, tandis que les ressortissants hors UE ne peuvent voter aux élections locales que si l’Espagne a conclu un traité de réciprocité avec leur pays d’origine (actuellement 13 pays). Le titre de séjour d’un an, que recevront initialement les migrants régularisés, ne confère ni la citoyenneté ni le droit de vote.
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Le chemin vers la citoyenneté reste long : dix ans de résidence légale pour la plupart des nationalités, cinq ans pour les réfugiés, et deux ans pour les ressortissants du Portugal, d’Amérique latine et de plusieurs anciennes colonies. Les candidats doivent également réussir des examens de langue et d’intégration, et faire face à des délais de traitement souvent supérieurs à deux ans. Euronews conclut donc que présenter cette amnistie comme une manœuvre politique visant à créer un bloc électoral fidèle est trompeur.
Pour les employeurs, cette précision est essentielle. Les travailleurs régularisés obtiendront un statut légal de travail, mais pas automatiquement un droit de séjour de longue durée ni le droit de vote, ce qui signifie que les services RH doivent continuer à planifier les renouvellements et les contrôles de conformité. L’article souligne aussi l’importance de lutter contre la désinformation qui peut alimenter des tensions au travail ou dans les communautés autour des embauches étrangères.
Le gouvernement espagnol a salué ce fact-check, rappelant que la communication claire sera cruciale lors de l’ouverture du portail de candidature en avril. Les chambres de commerce préparent des FAQ multilingues pour aider les entreprises à intégrer les nouveaux salariés régularisés sans enfreindre les règles de paie ou de sécurité sociale.







