
La lettre d’information MENA du cabinet d’avocats international Fragomen, publiée le 18 février, met en lumière une modification réglementaire qui pourrait compliquer la vie des télétravailleurs souhaitant obtenir le visa de résidence d’un an pour travail virtuel aux Émirats arabes unis. Désormais, les candidats doivent fournir six mois de relevés bancaires — soit le double de la durée précédemment requise — pour prouver un revenu étranger stable d’au moins 3 500 USD par mois.
Bien que l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité des ports (ICP) ait discrètement appliqué ce changement le 26 janvier, de nombreux responsables mobilité ne l’ont pas remarqué, car le portail des services intelligents de l’ICP continuait d’accepter des relevés de trois mois. La lettre d’information avertit que les dossiers soumis sans preuve sur six mois risquent d’être rejetés ou de subir de longs retours pour corrections, ce qui remettrait les demandes en fin de file d’attente.
Pour les candidats préférant éviter ces complications, les spécialistes des Émirats arabes unis de VisaHQ peuvent intervenir pour pré-vérifier les relevés bancaires sur six mois, organiser des traductions certifiées et déposer des demandes entièrement conformes directement via le système ICP. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
La demande pour ce visa — très prisé par les start-ups et les nomades numériques — a augmenté de 60 % depuis que le programme autorise les personnes à charge à travailler à distance depuis les zones franches de Dubaï et d’Abou Dhabi. Cette règle plus stricte sur l’historique financier vise à filtrer les candidats aux revenus freelance instables et à aligner le contrôle avec la catégorie entrepreneur du Golden Visa.
Les entreprises sponsorisant des contractuels en télétravail doivent immédiatement mettre à jour leurs listes de documents et informer leurs talents de cette exigence accrue. Les budgets mobilité devront également prévoir les frais de certification bancaire à l’étranger lorsque les relevés ne sont pas originaux en anglais ou en arabe.
Bien que l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité des ports (ICP) ait discrètement appliqué ce changement le 26 janvier, de nombreux responsables mobilité ne l’ont pas remarqué, car le portail des services intelligents de l’ICP continuait d’accepter des relevés de trois mois. La lettre d’information avertit que les dossiers soumis sans preuve sur six mois risquent d’être rejetés ou de subir de longs retours pour corrections, ce qui remettrait les demandes en fin de file d’attente.
Pour les candidats préférant éviter ces complications, les spécialistes des Émirats arabes unis de VisaHQ peuvent intervenir pour pré-vérifier les relevés bancaires sur six mois, organiser des traductions certifiées et déposer des demandes entièrement conformes directement via le système ICP. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
La demande pour ce visa — très prisé par les start-ups et les nomades numériques — a augmenté de 60 % depuis que le programme autorise les personnes à charge à travailler à distance depuis les zones franches de Dubaï et d’Abou Dhabi. Cette règle plus stricte sur l’historique financier vise à filtrer les candidats aux revenus freelance instables et à aligner le contrôle avec la catégorie entrepreneur du Golden Visa.
Les entreprises sponsorisant des contractuels en télétravail doivent immédiatement mettre à jour leurs listes de documents et informer leurs talents de cette exigence accrue. Les budgets mobilité devront également prévoir les frais de certification bancaire à l’étranger lorsque les relevés ne sont pas originaux en anglais ou en arabe.








