
Les ministres des Transports de Pologne, d’Allemagne et de France se sont réunis à Varsovie le 18 février et ont signé une déclaration commune plaçant le train à grande vitesse transfrontalier au cœur du renouveau du format de coopération du Triangle de Weimar. Cet accord — soutenu par le groupe PKP, Deutsche Bahn et la SNCF — engage les trois opérateurs ferroviaires à coordonner leurs plans d’investissement, harmoniser les normes techniques et faire pression à Bruxelles pour obtenir des financements du Réseau transeuropéen de transport (RTE-T) en vue d’une ligne à grande vitesse de 1 600 kilomètres reliant Varsovie, Berlin et Paris.
Selon la feuille de route, les partenaires commenceront par augmenter la capacité et réduire les temps de trajet sur les lignes existantes : Varsovie–Berlin, Cracovie–Wrocław–Berlin, Gdańsk–Szczecin–Berlin ainsi qu’un corridor fret reliant Przemyśl–Cracovie–Leipzig. Un groupe de travail conjoint devra livrer une étude de pré-faisabilité technique pour une nouvelle ligne à grande vitesse d’ici décembre 2026. Le ministre polonais des Infrastructures, Dariusz Klimczak, a souligné que ce projet « ancrerait la Pologne plus fermement au cœur du réseau européen de mobilité » tout en offrant une alternative aux vols courts pour les voyageurs d’affaires.
Pour les voyageurs souhaitant profiter de ces liaisons plus rapides, VisaHQ simplifie l’ensemble des démarches de visa. Que les équipes d’entreprise aient besoin de visas Schengen pour la France et l’Allemagne ou de documents actualisés pour entrer en Pologne, la plateforme propose des demandes en ligne rapides, un suivi en temps réel et un support dédié — plus d’informations sur https://www.visahq.com/poland/ Ainsi, à l’ouverture du corridor à grande vitesse, les passagers pourront se concentrer sur leur voyage plutôt que sur la paperasse.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ce projet promet un accès ferroviaire direct de Varsovie à Paris en moins de huit heures — contre plus de 14 heures aujourd’hui — ouvrant de nouvelles possibilités pour des réunions dans la journée et des itinéraires plus écologiques dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises. Les opérateurs logistiques anticipent des procédures douanières simplifiées pour les trains de fret accompagnés, grâce à la mise en place de lettres de voiture numériques et de protocoles de sécurité partagés. Les ministères de la Défense, présents lors de la signature, ont souligné le rôle stratégique du corridor pour la mobilité militaire rapide, une priorité depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Les analystes notent que l’harmonisation de trois systèmes de signalisation différents (niveaux ETCS, équipements nationaux de classe B) et la répartition des coûts représenteront un défi. Néanmoins, cette déclaration témoigne d’un rare élan politique : les partenaires du Triangle de Weimar ont appelé la Commission européenne à considérer ce projet comme un « projet stratégique d’intérêt européen » méritant une accélération des procédures d’autorisation dans le cadre du nouveau règlement RTE-T. Si le financement est assuré, les travaux sur les segments prioritaires en Pologne et en Allemagne pourraient débuter dès 2028, ont indiqué les responsables ferroviaires.
Selon la feuille de route, les partenaires commenceront par augmenter la capacité et réduire les temps de trajet sur les lignes existantes : Varsovie–Berlin, Cracovie–Wrocław–Berlin, Gdańsk–Szczecin–Berlin ainsi qu’un corridor fret reliant Przemyśl–Cracovie–Leipzig. Un groupe de travail conjoint devra livrer une étude de pré-faisabilité technique pour une nouvelle ligne à grande vitesse d’ici décembre 2026. Le ministre polonais des Infrastructures, Dariusz Klimczak, a souligné que ce projet « ancrerait la Pologne plus fermement au cœur du réseau européen de mobilité » tout en offrant une alternative aux vols courts pour les voyageurs d’affaires.
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Les analystes notent que l’harmonisation de trois systèmes de signalisation différents (niveaux ETCS, équipements nationaux de classe B) et la répartition des coûts représenteront un défi. Néanmoins, cette déclaration témoigne d’un rare élan politique : les partenaires du Triangle de Weimar ont appelé la Commission européenne à considérer ce projet comme un « projet stratégique d’intérêt européen » méritant une accélération des procédures d’autorisation dans le cadre du nouveau règlement RTE-T. Si le financement est assuré, les travaux sur les segments prioritaires en Pologne et en Allemagne pourraient débuter dès 2028, ont indiqué les responsables ferroviaires.







