
Les données préliminaires publiées le 18 février 2026 par l’Institut national de la statistique espagnol (INE) révèlent que 321 164 bébés sont nés en 2025, soit une hausse d’un pour cent par rapport à 2024, marquant ainsi la première augmentation annuelle depuis 2014. Cependant, le nombre de décès dépasse toujours celui des naissances de plus de 122 000, ce qui signifie que la croissance démographique dépend toujours de l’immigration.
Ce tournant démographique intervient alors que le gouvernement Sánchez s’apprête à légaliser jusqu’à un demi-million de migrants en situation irrégulière et à déployer des incitations fiscales pour attirer les talents étrangers dans le cadre de l’élargissement de la « loi Beckham ». Les autorités estiment que ces nouveaux résidents sont essentiels pour financer les retraites et soutenir le secteur des services, qui emploie un tiers des travailleurs. Les détracteurs, eux, soulignent que les coûts liés à l’intégration risquent de peser sur le logement et la santé.
Pour les professionnels de la mobilité internationale, ces chiffres confirment l’ouverture de l’Espagne aux talents étrangers. Les entreprises qui relocalisent leurs collaborateurs peuvent s’appuyer sur un cadre politique qui considère l’immigration comme une solution démographique à long terme. En pratique, la hausse des demandes de régularisation et de visas pour nomades numériques allonge les délais de rendez-vous dans les consulats et bureaux des étrangers ; les employeurs doivent donc anticiper les démarches et envisager les procédures accélérées lorsque cela est possible.
Pour les organisations et les particuliers souhaitant suivre ces évolutions, VisaHQ simplifie l’ensemble du processus de demande. Son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des vérifications d’éligibilité en temps réel, des relectures de documents et un accompagnement pour la prise de rendez-vous, que ce soit pour les visas nomades numériques ou les permis de regroupement familial, réduisant ainsi les risques de retards coûteux et permettant aux équipes RH de se concentrer sur l’intégration des employés.
Les dynamiques régionales sont également importantes : la Catalogne et les îles Baléares comptent déjà plus de 25 % d’étrangers, ce qui intensifie la concurrence pour les places en crèches bilingues et dans les écoles internationales. Les services RH doivent prévoir des budgets plus élevés pour le soutien aux familles dans ces zones.
À l’avenir, les économistes soulignent que l’Espagne doit non seulement attirer des migrants, mais aussi augmenter la participation au marché du travail des femmes et des seniors pour compenser son déclin naturel persistant. La légère reprise des naissances est encourageante, mais selon les tendances actuelles, l’immigration restera le principal moteur de la croissance de la population active pour les années à venir.
Ce tournant démographique intervient alors que le gouvernement Sánchez s’apprête à légaliser jusqu’à un demi-million de migrants en situation irrégulière et à déployer des incitations fiscales pour attirer les talents étrangers dans le cadre de l’élargissement de la « loi Beckham ». Les autorités estiment que ces nouveaux résidents sont essentiels pour financer les retraites et soutenir le secteur des services, qui emploie un tiers des travailleurs. Les détracteurs, eux, soulignent que les coûts liés à l’intégration risquent de peser sur le logement et la santé.
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À l’avenir, les économistes soulignent que l’Espagne doit non seulement attirer des migrants, mais aussi augmenter la participation au marché du travail des femmes et des seniors pour compenser son déclin naturel persistant. La légère reprise des naissances est encourageante, mais selon les tendances actuelles, l’immigration restera le principal moteur de la croissance de la population active pour les années à venir.







