
Le plan ambitieux de l’Espagne pour régulariser les migrants en situation irrégulière fait l’objet d’un nouvel examen après la fuite, le 17 février 2026, d’une analyse confidentielle de la Police nationale. Celle-ci révèle que jusqu’à 1,35 million d’étrangers pourraient obtenir un titre de séjour et un permis de travail, soit près de trois fois plus que les 500 000 candidats avancés par le gouvernement. Ce programme, approuvé par décret royal en janvier, ouvrira une fenêtre de trois mois (d’avril à juin) pour toute personne pouvant prouver une résidence de cinq mois en Espagne avant le 31 décembre 2025, ainsi qu’un casier judiciaire vierge.
Le rapport, rédigé par le Centre national de l’immigration et des frontières (CNIF), met en garde contre des critères d’éligibilité trop larges et la position de l’Espagne au sein de l’espace Schengen sans contrôle aux frontières, qui pourraient entraîner une migration secondaire depuis d’autres États membres de l’UE, les travailleurs irréguliers se repositionnant pour profiter de cette amnistie. Les analystes de la police estiment à 200 000-250 000 le nombre de migrants supplémentaires, en plus des 750 000 à 1 million déjà présents en Espagne. Ils prévoient également une hausse des fraudes documentaires et des activités de trafic de personnes à l’approche du lancement en avril.
Pour les candidats ayant besoin d’aide pour s’y retrouver dans le cadre évolutif des visas et titres de séjour espagnols, VisaHQ propose un service de conciergerie en ligne complet. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), ce service regroupe les exigences à jour, automatise la complétion des formulaires et offre un support en direct — des ressources qui font gagner du temps tant aux particuliers qu’aux employeurs en préparation de la période de régularisation et des demandes ultérieures de permis de travail.
Les enjeux sont importants pour les employeurs. Des secteurs comme l’agriculture, la logistique, l’hôtellerie et les services à la personne dépendent largement du travail informel ; légaliser cette main-d’œuvre élargirait la base fiscale et de sécurité sociale, mais pourrait aussi entraîner une hausse des salaires planchers et des coûts de conformité. Les équipes RH qui prévoient de parrainer des salariés via les dispositifs de Professionnels hautement qualifiés, de transferts intra-entreprise ou de Nomades numériques doivent anticiper des retards de traitement : les bureaux des étrangers (Oficinas de Extranjería) signalent déjà des délais de six semaines pour les renouvellements courants, et le syndicat de la fonction publique CSIF réclame un renforcement urgent des effectifs.
La réaction politique est divisée. Le Premier ministre Pedro Sánchez défend cette mesure comme une réponse au déficit démographique de l’Espagne et un moyen de combler 300 000 postes vacants, tandis que le Parti populaire conservateur dénonce un risque de surcharge des services publics et un « facteur d’attraction » pour l’immigration illégale. Bruxelles a rappelé que la régularisation relève de la compétence nationale, tout en soulignant l’obligation de l’Espagne de préserver l’intégrité de l’espace Schengen.
Les entreprises sont invitées à : (1) faire un audit des employés actuels susceptibles de devenir éligibles à une régularisation ; (2) prévoir des délais supplémentaires pour les démarches d’immigration d’entreprise entre avril et décembre 2026 ; et (3) suivre les consignes des autorités régionales concernant l’intégration professionnelle, la formation linguistique et l’enregistrement à la sécurité sociale des salariés nouvellement régularisés.
Le rapport, rédigé par le Centre national de l’immigration et des frontières (CNIF), met en garde contre des critères d’éligibilité trop larges et la position de l’Espagne au sein de l’espace Schengen sans contrôle aux frontières, qui pourraient entraîner une migration secondaire depuis d’autres États membres de l’UE, les travailleurs irréguliers se repositionnant pour profiter de cette amnistie. Les analystes de la police estiment à 200 000-250 000 le nombre de migrants supplémentaires, en plus des 750 000 à 1 million déjà présents en Espagne. Ils prévoient également une hausse des fraudes documentaires et des activités de trafic de personnes à l’approche du lancement en avril.
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La réaction politique est divisée. Le Premier ministre Pedro Sánchez défend cette mesure comme une réponse au déficit démographique de l’Espagne et un moyen de combler 300 000 postes vacants, tandis que le Parti populaire conservateur dénonce un risque de surcharge des services publics et un « facteur d’attraction » pour l’immigration illégale. Bruxelles a rappelé que la régularisation relève de la compétence nationale, tout en soulignant l’obligation de l’Espagne de préserver l’intégrité de l’espace Schengen.
Les entreprises sont invitées à : (1) faire un audit des employés actuels susceptibles de devenir éligibles à une régularisation ; (2) prévoir des délais supplémentaires pour les démarches d’immigration d’entreprise entre avril et décembre 2026 ; et (3) suivre les consignes des autorités régionales concernant l’intégration professionnelle, la formation linguistique et l’enregistrement à la sécurité sociale des salariés nouvellement régularisés.









