
La Chine franchit une nouvelle étape dans sa réouverture post-pandémie en annonçant que les détenteurs de passeports ordinaires du Royaume-Uni et du Canada peuvent désormais entrer sur le territoire continental sans visa pour des séjours allant jusqu’à 30 jours. Lors d’une déclaration à Pékin le 17 février, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a précisé que cette exemption, effective immédiatement et valable jusqu’au 31 décembre 2026, couvre le tourisme, les visites d’affaires, les retrouvailles familiales, les échanges culturels ainsi que les voyages en transit.
Cette décision étend un programme pilote qui permet déjà l’entrée sans visa à court terme, de manière unilatérale, pour la plupart des États membres de l’UE, plusieurs pays d’Amérique latine ainsi qu’un petit nombre de pays asiatiques et du Moyen-Orient. En ajoutant deux membres du G7, Pékin affiche sa confiance dans ses contrôles frontaliers et son souhait de relancer les échanges humains, mis à mal par la fermeture des frontières liée à la COVID-19 pendant trois ans. Selon l’Académie chinoise du tourisme, les arrivées en provenance du Royaume-Uni et du Canada n’atteignaient encore que 35 % des niveaux de 2019 l’an dernier ; les autorités estiment que la suppression de cette formalité pourrait ramener le trafic aux chiffres d’avant la pandémie d’ici 12 à 18 mois.
Les acteurs économiques saluent cette mesure. Les multinationales ayant leur siège régional à Shanghai et Pékin anticipent une réduction des coûts liés à la planification des déplacements et un déploiement plus rapide des techniciens pour des missions courtes. « Ce qui nécessitait auparavant un délai de deux semaines peut désormais être organisé en quelques jours », explique Lucy Chen, responsable mobilité d’une entreprise britannique d’ingénierie employant 280 personnes sur le continent. Les compagnies aériennes réagissent également : Air China et British Airways ont confirmé la reprise des fréquences suspendues sur les lignes Londres–Shanghai et Vancouver–Guangzhou pour la saison estivale de l’IATA.
Pour les séjours dépassant la période de 30 jours sans visa — tels que les missions professionnelles plus longues, les programmes d’études ou les affectations — VisaHQ facilite la procédure en offrant un accompagnement pas à pas, la vérification des documents et la gestion du courrier ; les voyageurs peuvent commencer leur demande sur https://www.visahq.com/china/
Il est important de noter que cette exemption ne s’applique pas aux activités professionnelles, aux études ou au journalisme, et que les passeports doivent être valides pour toute la durée du séjour. Ceux qui envisagent de rester plus de 30 jours doivent toujours obtenir le visa approprié à l’avance. Les agents aux frontières chinoises peuvent demander une preuve d’hébergement et un billet de continuation ; les responsables mobilité recommandent donc aux employés de se munir de confirmations d’hôtel et de billets électroniques de retour.
Pour les professionnels de la mobilité internationale, ce changement simplifie la planification des missions de courte durée, réduit les risques de non-conformité liés à l’émission de lettres d’invitation, et pourrait diminuer la demande pour les stratégies de visa via Hong Kong. Les entreprises sont invitées à mettre à jour leurs politiques de voyage sans délai et à surveiller si la Chine transforme cette exemption « temporaire » en une mesure permanente, comme cela a été le cas pour les précédents programmes pilotes.
Cette décision étend un programme pilote qui permet déjà l’entrée sans visa à court terme, de manière unilatérale, pour la plupart des États membres de l’UE, plusieurs pays d’Amérique latine ainsi qu’un petit nombre de pays asiatiques et du Moyen-Orient. En ajoutant deux membres du G7, Pékin affiche sa confiance dans ses contrôles frontaliers et son souhait de relancer les échanges humains, mis à mal par la fermeture des frontières liée à la COVID-19 pendant trois ans. Selon l’Académie chinoise du tourisme, les arrivées en provenance du Royaume-Uni et du Canada n’atteignaient encore que 35 % des niveaux de 2019 l’an dernier ; les autorités estiment que la suppression de cette formalité pourrait ramener le trafic aux chiffres d’avant la pandémie d’ici 12 à 18 mois.
Les acteurs économiques saluent cette mesure. Les multinationales ayant leur siège régional à Shanghai et Pékin anticipent une réduction des coûts liés à la planification des déplacements et un déploiement plus rapide des techniciens pour des missions courtes. « Ce qui nécessitait auparavant un délai de deux semaines peut désormais être organisé en quelques jours », explique Lucy Chen, responsable mobilité d’une entreprise britannique d’ingénierie employant 280 personnes sur le continent. Les compagnies aériennes réagissent également : Air China et British Airways ont confirmé la reprise des fréquences suspendues sur les lignes Londres–Shanghai et Vancouver–Guangzhou pour la saison estivale de l’IATA.
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Pour les professionnels de la mobilité internationale, ce changement simplifie la planification des missions de courte durée, réduit les risques de non-conformité liés à l’émission de lettres d’invitation, et pourrait diminuer la demande pour les stratégies de visa via Hong Kong. Les entreprises sont invitées à mettre à jour leurs politiques de voyage sans délai et à surveiller si la Chine transforme cette exemption « temporaire » en une mesure permanente, comme cela a été le cas pour les précédents programmes pilotes.










