Retour
févr. 19, 2026

Une Australienne liée à l'EI frappée d'une interdiction de retour de deux ans dans le cadre de la toute première ordonnance d'exclusion temporaire

Une Australienne liée à l'EI frappée d'une interdiction de retour de deux ans dans le cadre de la toute première ordonnance d'exclusion temporaire
L’Australie a invoqué pour la première fois ses pouvoirs stricts en matière de lutte contre le terrorisme pour l’immigration, en émettant une Ordonnance d’Exclusion Temporaire (OET) interdisant à une Australienne de rentrer dans le pays pendant une période pouvant aller jusqu’à deux ans, après qu’elle ait tenté de quitter le camp de détention d’al-Roj, dans le nord-est de la Syrie. Cette femme fait partie d’un groupe de 34 femmes et enfants libérés par les autorités kurdes le 16 février en vue d’un rapatriement, mais qui ont dû retourner au camp après l’effondrement des modalités de voyage.

Le ministre de l’Intérieur, Tony Burke, a confirmé l’interdiction le 18 février, précisant que les agences de sécurité avaient conseillé que son retour immédiat représenterait un risque inacceptable. Selon les amendements de 2019 à la loi sur la lutte contre le terrorisme (Ordonnances d’Exclusion Temporaire), un ministre peut empêcher un citoyen australien de plus de 14 ans de revenir s’il est soupçonné de soutenir une organisation terroriste répertoriée. Les enfants ne peuvent pas faire l’objet d’une OET, mais peuvent être affectés indirectement si leur principal responsable légal est exclu.

Le Premier ministre Anthony Albanese a déclaré aux journalistes que le gouvernement n’apporterait « aucune assistance » à ce groupe, soulignant que la délivrance de passeports aux autres membres relevait uniquement d’une obligation légale, et non d’un programme actif de rapatriement. Cette décision a ravivé le débat sur la manière dont l’Australie doit concilier ses préoccupations en matière de sécurité nationale avec ses responsabilités envers ses citoyens à l’étranger, en particulier les mineurs nés dans la zone de conflit.

Une Australienne liée à l'EI frappée d'une interdiction de retour de deux ans dans le cadre de la toute première ordonnance d'exclusion temporaire


Pour les voyageurs, employeurs et équipes de mobilité cherchant à suivre l’évolution rapide des exigences d’entrée en Australie — que ce soit pour des déplacements professionnels courants ou des cas plus complexes liés à la sécurité — VisaHQ peut faciliter le processus. Sa page dédiée à l’Australie (https://www.visahq.com/australia/) regroupe en temps réel les règles de visa, l’assistance aux demandes et des conseils d’experts, garantissant une planification conforme même face à l’évolution des politiques comme les OET.

Les équipes de mobilité d’entreprise et les compagnies aériennes doivent noter que les OET prévalent sur les procédures normales de passeport et consulaires ; les transporteurs s’exposent à de lourdes sanctions s’ils transportent une personne exclue. Les employeurs doivent également être conscients que les personnes à charge d’un sujet d’OET qui reviendraient pourraient nécessiter un accompagnement adapté aux traumatismes, une scolarisation spécialisée et une coordination intensive des services sociaux.

Des experts juridiques avertissent que le gouvernement pourrait faire face à des recours judiciaires si la femme demande un contrôle judiciaire, notamment si le bien-être de ses enfants est menacé. Cependant, les analystes en sécurité estiment que cette ordonnance permet de gagner du temps pour une évaluation plus approfondie de la menace et souligne la volonté de Canberra d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour sécuriser ses frontières.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
×